LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 958 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 958

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BONEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404918

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCI Dassi Vanni contestant l'exercice du droit de préemption urbain par l'EPF PACA sur un immeuble situé à Marseille. Le tribunal a jugé que la délégation du droit de préemption de la métropole à l'EPF était régulière, le signataire étant compétent et la décision de délégation ayant été transmise au contrôle de légalité. Il a également écarté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés d'un vice de procédure, d'une insuffisance de motivation et de l'illégalité de la convention d'intervention foncière. La solution retenue est fondée sur les articles L. 213-3 et L. 321-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : AARPI BARATA CHARBONNEL

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505600

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. B C, ressortissant togolais, contestant la décision du 4 février 2025 par laquelle la préfète de l'Essonne a classé sans suite sa demande de rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Lors de l'audience, la préfète a informé le juge qu'une convocation avait été adressée à l'intéressé pour le 2 juin 2025. En conséquence, le juge des référés a constaté que la décision contestée avait été retirée et que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

« Précédent62636465666768Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAGBONDO

3 juin 2025
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503236

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a examiné la demande de provision de M. B, agent territorial, qui réclamait le versement de son traitement suite à un accident de service. La collectivité ayant régularisé la situation après l’introduction de la requête en plaçant l’agent en accident de service et en lui versant les traitements dus, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur cette partie de la demande. Sur les demandes subsidiaires de dommages et intérêts, le juge a rejeté la requête, faute pour M. B d’avoir établi l’existence d’une obligation non sérieusement contestable et de justifier d’une demande préalable. La décision est fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI CARBONE AVOCATS

3 juin 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501454

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. C D et de Mme B A, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Marne du 13 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) et du 5 mai 2025 les assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les OQTF étaient suffisamment motivées et que la situation personnelle des requérants, notamment leur vie familiale et la scolarité de leurs enfants, ne justifiait pas une exception au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Il a également estimé que les assignations à résidence étaient légales, car le délai de départ volontaire de 30 jours était expiré et que l’éloignement restait une perspective raisonnable. Les décisions ont été fondées sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : GABON

2 juin 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501456

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. C D et Mme B A, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Marne du 13 décembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français et du 5 mai 2025 les assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que la procédure était régulière, les requérants ayant pu présenter leurs observations. Il a estimé que l’éloignement constituait une perspective raisonnable et que les mesures d’assignation n’étaient pas excessives, tout en considérant que les atteintes à la vie privée et familiale et au droit à l’éducation des enfants n’étaient pas disproportionnées au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : GABON

2 juin 2025• Juge unique - Eloignement
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502148

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 11 février 2025 par lequel la préfète de l'Essonne a refusé de délivrer un titre de séjour à une ressortissante algérienne entrée mineure en France, l'a obligée à quitter le territoire et a fixé le pays de destination. Le tribunal estime que la préfète a méconnu l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante justifiant de liens personnels et familiaux intenses et stables en France, notamment sa scolarisation depuis 2016 et sa résidence chez sa sœur, de nationalité française, qui exerçait l'autorité parentale. En conséquence, le tribunal enjoint à la préfète de délivrer à l'intéressée une carte de séjour temporaire mention "jeune majeur" dans un délai de deux mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : LEBON

2 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501455

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. C D et Mme B A contre des arrêtés préfectoraux. Les requérants contestaient une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une interdiction de retour de douze mois, ainsi que des décisions d’assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen de la situation personnelle, l’irrégularité de la procédure, la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et le caractère disproportionné des mesures, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) relatives à l’éloignement et à l’assignation à résidence.

Avocat : GABON

2 juin 2025• Juge unique - Eloignement
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205883

Le Tribunal administratif de Versailles a donné acte du désistement pur et simple de M. G de sa requête en référé-expertise, accepté par le centre hospitalier de Plaisir. Cette requête visait à obtenir une expertise médicale sur l’évolution de son état de santé après un accident survenu le 6 août 2020 dans cet établissement. Le juge a également constaté que les opérations d’expertise n’avaient pas débuté et qu’aucun frais n’avait été exposé, dispensant ainsi de liquider et taxer les honoraires des experts. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 621-11, R. 761-4 et R. 761-5 du code de justice administrative.

Avocat : TAMBURINI-BONNEFOY

2 juin 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501453

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. C D et de Mme B A. Les requérants contestaient les arrêtés du préfet de la Marne du 13 décembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français et du 5 mai 2025 les assignant à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'absence d'examen complet de la situation, de la violation des droits de la défense, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du caractère disproportionné des mesures, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GABON

2 juin 2025• Juge unique - Eloignement
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302006

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné la demande de M. B, brigadier-chef de police municipale, qui sollicitait la condamnation de la commune de Palavas-les-Flots pour l'avoir maintenu en activité au-delà de la limite d'âge par des arrêtés jugés inexistants, entraînant une perte de droits à pension. Le tribunal a rejeté les demandes d'indemnisation pour perte de pension et remboursement de cotisations, estimant que les services accomplis après la limite d'âge ne pouvaient ouvrir de droit à pension et que les retenues prélevées étaient légales en application des articles L. 63 et L. 64 du code des pensions civiles et militaires de retraite. En revanche, il a reconnu un préjudice moral évalué à 1 000 euros, en raison de l'erreur induite par les mentions des arrêtés, et a condamné la commune à verser cette somme, ainsi que 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI CARBONE AVOCATS

30 mai 2025• 3ème chambre
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 499094

Avocat : BONNET

28 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:499094.20250528• 7ème et 2ème chambres réunies
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301239

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de Mme A, qui imputait sa chute sur le parking de la maison médicale de Morteau le 5 janvier 2021 à un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. La juridiction a estimé que le centre hospitalier de Morteau, gestionnaire du parking, avait prouvé avoir effectué une intervention de déneigement le matin même, conformément à son organisation interne, et que les conditions météorologiques ne justifiaient pas le recours à un prestataire extérieur. En conséquence, la responsabilité du centre hospitalier n'a pas été engagée, et les conclusions indemnitaires de Mme A, ainsi que celles de la CPAM et de la SUVA, ont été rejetées. Cette solution s'appuie sur le principe de responsabilité pour défaut d'entretien normal des ouvrages publics, tel que rappelé dans les considérants du jugement.

Avocat : TAMBURINI-BONNFOY

27 mai 2025• 1ère chambre
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01441

Avocat : CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

27 mai 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC02133

Avocat : CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

27 mai 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC00820

Avocat : CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

27 mai 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC00878

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

27 mai 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00857

Avocat : BONNIN

27 mai 2025• 5ème chambre
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00750

Avocat : BON-JULIEN

26 mai 2025• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504755

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 31 mars 2025 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B, ressortissante sénégalaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation du caractère effectif et sérieux des études, compte tenu du handicap de l'intéressée, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En revanche, les conclusions tendant à la suspension de l'obligation de quitter le territoire français ont été rejetées comme irrecevables. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONI

26 mai 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503213

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 9 mai 2025 par laquelle l'OFII a refusé d'accorder à M. B le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal juge que M. B, entré en France le 7 février 2025, a présenté sa demande d'asile dans le délai de 90 jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en saisissant le SPADA le 7 avril 2025. Par conséquent, le motif de refus tiré du non-respect de ce délai est infondé.

Avocat : LOUBAKI MBON

26 mai 2025• Eloignement 72 heures