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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 958 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 958

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BONEffacer tout
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02243

Avocat : SARL BONDIGUEL & ASSOCIES

20 mai 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504636

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, un ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés préfectoraux du 14 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la préfète du Rhône avait procédé à un examen particulier de sa situation et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence d'attaches familiales et d'insertion notable en France. Concernant le refus de délai de départ volontaire, le tribunal a jugé que le risque de soustraction était établi, car M. B ne justifiait pas d'une entrée régulière, n'avait pas sollicité de titre de séjour et ne présentait pas de garanties de représentation suffisantes. La décision s'appuie sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONNET

19 mai 2025• ELOIGNEMENT
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502045

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la SAS Val de Loire Fibre d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à contester le refus du maire de Saint-Loup-sur-Cher de prendre un arrêté de police de la circulation pour des travaux de recalage de poteaux télécoms. La société requérante s’est désistée de sa requête par un acte pur et simple. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par ordonnance, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune mesure de suspension ou d’injonction n’a donc été prononcée.

Avocat : BON-JULIEN

19 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500473

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 18 décembre 2024 par lequel la préfète de l'Essonne lui avait fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant l’arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il juge également que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressé, au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la récence de son activité professionnelle et de l’absence d’attaches familiales stables en France. La décision est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LEBON

19 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501543

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 avril 2025 l'assignant à résidence dans le département de Meurthe-et-Moselle pour 45 jours. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité manifeste du recours, car la requête a été introduite au-delà du délai de sept jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a relevé que la notification de l'arrêté mentionnait ce délai, et l'absence d'indication de l'adresse du tribunal n'a pas été considérée comme un obstacle à la computation du délai. En application de l'article R. 922-17 du même code, l'ordonnance rejette la requête sans conclusions du rapporteur public.

Avocat : BONARDEL- ARGENTY

16 mai 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501332

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 10 avril 2025 prononçant son expulsion. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie du fait du placement en rétention de l'intéressé, mais a considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GABON

16 mai 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 470567

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

16 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:470567.20250516• 4ème et 1ère chambres réunies
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00812

Avocat : TAMBURINI-BONNEFOY

16 mai 2025• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300557

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les demandes de Mme D, attachée principale d’État, qui contestait le refus de reconnaissance d’un accident de service (requête n° 2300557) ainsi que son placement en disponibilité d’office et la perte de son logement de fonction (requête n° 2304066). La juridiction a jugé que les décisions attaquées n’étaient entachées ni d’incompétence, ni d’erreur de droit ou de fait, et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’illégalité des décisions initiales par voie d’exception, n’étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique, le code des relations entre le public et l’administration, et le décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : AARPI CARBONE AVOCATS

16 mai 2025• 3ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303083

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société coopérative agricole Le Gouessant d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de refus de rescrit du 11 avril 2023. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 11 avril 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 mai 2025. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BONDIGUEL & ASSOCIES

15 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407908

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour "salarié" pour incomplétude de dossier. Le tribunal rappelle qu'un tel refus ne constitue pas une décision faisant grief lorsque le dossier est effectivement incomplet, en l'absence de visa long séjour ou titre de séjour en cours de validité exigé par l'annexe 10 du CESEDA. La requête est donc irrecevable, et les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sont rejetées.

Avocat : LEBON

15 mai 2025• 6ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501401

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé les arrêtés du 29 avril 2025 par lesquels le préfet de la Marne avait obligé M. A à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de douze mois et l'avait assigné à résidence. La juridiction a retenu que le préfet avait commis une erreur de fait en considérant que le requérant était célibataire et sans enfant, alors qu'il est père d'un enfant né en France d'une compagne résidente, ce qui a entaché sa décision d'un défaut d'examen réel et sérieux de la situation personnelle de l'intéressé. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour ont été annulées, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'assignation à résidence. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 731-1.

Avocat : GABON

15 mai 2025• Juge unique - Eloignement
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500511

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 22 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant la circulation sur le territoire pour 24 mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance. Les textes appliqués incluent la directive 2008/115/CE, la convention européenne des droits de l'homme, et les articles L. 251-1, L. 233-1 et suivants, et L. 251-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARBONETTO

15 mai 2025• 2 ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402206

Le Tribunal administratif de Poitiers a examiné les recours de M. C, ressortissant géorgien, contre deux arrêtés préfectoraux. Le premier, du 29 mai 2024, refusait un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeait à quitter le territoire, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le second, du 14 avril 2025, l'assignait à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté la requête contre l'assignation à résidence comme tardive, le recours n'ayant pas été formé dans le délai de sept jours prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond du premier arrêté, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour, faute pour M. C de démontrer l'indisponibilité de soins appropriés en Géorgie, et que les autres décisions (OQTF, pays de destination, interdiction de retour) étaient légales au regard des textes applicables, dont la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BONNET

15 mai 2025• étrangers JU
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301906

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la demande de M. B, qui imputait au Centre Hospitalier Sud Essonne (CHSE) des fautes dans sa prise en charge, notamment l'absence d'examen urinaire préopératoire et une surveillance infectieuse défaillante, ayant conduit à une infection nosocomiale et un choc septique. Le tribunal a retenu la responsabilité du CHSE pour ces fautes, ouvrant droit à une indemnisation sur la base d'une perte de chance de 70 % d'éviter l'infection. Il a condamné le CHSE à verser à M. B une somme totale de 64 568,54 euros au titre des divers préjudices (dont dépenses de santé, tierce personne, déficit fonctionnel), avec intérêts au taux légal à compter du 17 novembre 2020 et capitalisation. En application des articles L. 376-1 du code de la sécurité sociale et L. 761-1 du code de justice administrative, le CHSE a également été condamné à rembourser à la CPAM de l'Essonne ses débours s'élevant à 243 007,51 euros, ainsi qu'à verser une indemnité forfaitaire de gestion et 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TAMBURINI-BONNEFOY

15 mai 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301403

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme C, agent contractuel de la commune de L'Haÿ-les-Roses, d'une demande d'indemnisation pour le non-respect du délai de prévenance d'un mois avant le terme de son engagement, en application de l'article 38-1 du décret n° 88-145 du 15 février 1988. La commune a opposé une fin de non-recevoir, que le tribunal a écartée en considérant que la demande verbale de Mme C lors d'un entretien, suivie d'un rejet écrit, liait le contentieux. Sur le fond, le tribunal a jugé que la commune avait méconnu le délai de prévenance en notifiant le non-renouvellement le 30 juin 2022 pour un contrat expirant le 3 juillet 2022, constituant une faute de nature à engager sa responsabilité. En conséquence, il a condamné la commune à verser à Mme C une somme de 1 500 euros en réparation de ses préjudices matériel et moral, et a rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : BONET

15 mai 2025• 5ème chambre, JU
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504338

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Lisses du 6 février 2025, qui s'opposait à la déclaration préalable de la société Cellnex France pour la modification d'une station de radiotéléphonie. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté n'était pas, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : BON-JULIEN

14 mai 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2106811

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SCI Artauds contre l'opposition du maire de Le Tholonet à une déclaration préalable pour une piscine. Le juge a rappelé que, sur le fondement de l'article R*424-14 du code de l'urbanisme, le pétitionnaire doit obligatoirement saisir le préfet de région d'un recours préalable contre une décision fondée sur un avis négatif de l'architecte des Bâtiments de France avant tout recours contentieux. La société n'ayant pas accompli cette formalité, sa demande d'annulation a été rejetée sans examen au fond. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : BONAN

14 mai 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02728

Avocat : BONNET

14 mai 2025• Juge des référés
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2201068

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la SA Orange, qui demandait la condamnation de la SASU Eurovia Alsace Lorraine à l’indemniser pour des dommages causés à ses câbles de télécommunication lors de travaux publics réalisés pour le compte d’une commune. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de l’entreprise de travaux publics, la SA Orange ayant la qualité de tiers par rapport aux travaux et établissant un lien de causalité direct entre les travaux et le dommage accidentel subi. Il a écarté l’existence d’une faute de la victime, la SA Orange ayant fourni les plans de son réseau conformément à la réglementation. En conséquence, le tribunal a condamné la SASU Eurovia Alsace Lorraine à verser à la SA Orange la somme de 10 155,50 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 14 janvier 2019 et de leur capitalisation, sur le fondement des principes de responsabilité pour dommages de travaux publics.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

13 mai 2025• Chambre 1