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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 958 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 958

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 436

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BONEffacer tout
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00844

Avocat : GABON

2 mai 2025• Juge des référés
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503022

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour contester l'arrêté du maire de Pontivy du 30 avril 2025 interdisant une manifestation prévue le 3 mai 2025. Le juge a rappelé que la liberté de manifester est une liberté fondamentale, mais qu'elle doit être conciliée avec l'ordre public. Il a estimé que, compte tenu des risques de troubles à l'ordre public liés à des appels à contre-manifestation et à la tenue simultanée d'un rassemblement religieux, l'interdiction prononcée par le maire était nécessaire, adaptée et proportionnée. La requête de M. A a donc été rejetée, sur la base des articles L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales et L. 211-1 et suivants du code de la sécurité intérieure.

Avocat : BONNEAU

2 mai 2025
« Précédent67686970717273Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405123

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. E et Mme D d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la maire de Borée attribuant une nouvelle adresse à leur domicile. Après avoir invité les requérants à confirmer le maintien de leurs conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, et constatant l’absence de réponse dans le délai imparti, le tribunal les a réputés s’être désistés. Par ordonnance, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance.

Avocat : BONICATTO

30 avril 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02273

Avocat : SELARL LABONNE & ACDP

30 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401259

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la requérante avait pu présenter ses observations. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni la convention franco-sénégalaise, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de progression dans les études de l'intéressée.

Avocat : GABON

30 avril 2025• Etrangers - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401083

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. B, un ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du 6 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Il a estimé que la décision d'éloignement était justifiée et que l'assignation à résidence ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir. Les textes appliqués incluent les articles L. 731-3, L. 612-2, L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'accord franco-ivoirien de 1992.

Avocat : GABON

30 avril 2025• Etrangers - Eloignement
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411039

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d’assurer l’hébergement de M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 16 mai 2024, dans un délai d’un mois. La solution retenue se fonde sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, constatant qu’aucune proposition d’hébergement n’avait été faite à l’intéressé dans le délai réglementaire de six semaines. L’injonction n’a pas été assortie d’une astreinte, mais l’État a été condamné à verser 1 100 euros à l’avocat de M. A au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : BONACA

30 avril 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306181

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, car la demande de communication des motifs avait été formulée avant la naissance de la décision implicite. Il a ensuite jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la situation irrégulière de l'intéressée et de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. Enfin, le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BONOMO FAY

30 avril 2025• 3ème chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03019

Avocat : BONY-CISTERNES

29 avril 2025• Juge des référés
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304631

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 5 mai 2023 par lequel le préfet de Mayotte refusait un titre de séjour à M. A... C..., ressortissant comorien, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la vie privée et familiale stable du requérant à Mayotte avec son épouse titulaire d'un titre de séjour et leurs deux enfants mineurs scolarisés. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : BONNE

29 avril 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301616

Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision du 3 janvier 2023 par laquelle le préfet du Nord avait suspendu pour trois mois l'habilitation de la SAS Auto’libre à instruire les demandes d'immatriculation via le système SIV. Le juge retient que cette suspension, fondée sur des manquements répétés, n'a pas été précédée de la procédure de concertation préalable expressément prévue par l'article X de la convention d'habilitation du 23 octobre 2019, privant ainsi la société d'une garantie. En conséquence, l'Etat est condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : BONTE CORALINE

29 avril 2025• 2ème Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304502

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 23 octobre 2023 par lequel le préfet de Mayotte refusait de renouveler le titre de séjour de Mme B..., ressortissante comorienne, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait écarter la reconnaissance de paternité effectuée par le père français de l'enfant de la requérante, faute d'éléments précis et concordants établissant une fraude. Cette décision méconnaissait ainsi les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, protégeant la vie privée et familiale et l'intérêt supérieur de l'enfant.

Avocat : BONNE

29 avril 2025• 1ère chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300298

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de Saint-Brès du 20 décembre 2022 retirant une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de travaux et s’opposant à ces travaux. Le tribunal a constaté que M. B, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, ne l’a pas fait dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, il est donc réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. L’ordonnance donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de la commune au titre des frais d’instance.

Avocat : AARPI CARBONE AVOCATS

29 avril 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2201949

Le Tribunal Administratif d'Amiens annule l'arrêté du 30 mai 2022 par lequel la maire de Noyon a retiré une décision de non-opposition à déclaration préalable pour l'installation d'une antenne relais Free Mobile. Le tribunal retient que ce retrait méconnaît l'article 222 de la loi du 23 novembre 2018, qui interdisait jusqu'au 31 décembre 2022 le retrait de telles décisions d'urbanisme. Il juge également que la maire a commis une erreur de droit en se croyant liée par l'avis défavorable de l'Architecte des Bâtiments de France, lequel n'était qu'un avis simple et non conforme pour ce type de projet.

Avocat : SCP CARBONNIER - LAMAZE-RASLE & ASSOCIES

28 avril 2025• 4ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401165

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Nièvre du 6 février 2024 retirant son permis de conduire. Le tribunal a estimé que la procédure contradictoire préalable avait été régulièrement respectée, le préfet ayant invité M. A à présenter ses observations par un courrier du 24 mai 2023. Il a également jugé que la motivation de l'arrêté, bien qu'imprécise sur les faits, était suffisante au regard des dispositions du code des relations entre le public et l'administration, car l'intéressé avait été informé des motifs par un courrier antérieur. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SCP BON DE SAULCE LATOUR

28 avril 2025• CH 1 JU
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503430

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la préfète de l’Isère de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de sa requête, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement et a prononcé l’admission provisoire de M. A au bénéfice de l’aide juridictionnelle. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : BONI

28 avril 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302084

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. A pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement de sa famille, reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 29 janvier 2021. La carence fautive de l'État a été constatée à compter du 29 juillet 2021, date d'expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence causés par le maintien de la famille dans un logement sur-occupé et inadapté. La période d'indemnisation a été fixée du 29 juillet 2021 au 3 septembre 2022.

Avocat : BONOU

28 avril 2025• 2ème Chambre (J.U)
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02448

Avocat : BONIN

25 avril 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02336

Avocat : BONIN

25 avril 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501006

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, contestant l’arrêté préfectoral du 2 avril 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle de l’intéressé, notamment la présence de ses enfants, avait bien été examinée par la préfète. Il a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 251-2 et L. 234-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans retenir d’erreur manifeste d’appréciation. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives aux citoyens de l’Union européenne.

Avocat : MARS & TABONE ASSOCIES

25 avril 2025• URGENCES ETRANGERS