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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 958 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 958

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BONEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401180

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 1er mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le titre de séjour salarié, faute pour M. A de justifier d'un contrat de travail visé par les autorités compétentes, comme l'exige l'accord franco-malien du 26 septembre 1994. Il a également jugé que l'intéressé ne démontrait pas une ancienneté de séjour ou une intégration suffisante pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d'un an ont été jugées légales.

Avocat : BONNET

14 avril 2025• 1ère chambre
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500967

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a annulé l'arrêté du 27 février 2025 par lequel la préfète de la Haute-Marne refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant nigérian, et lui faisait obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la vie privée et familiale du requérant, qui réside en France depuis 2018 avec sa compagne française et leurs trois enfants nés entre 2020 et 2024, auxquels il contribue à l'entretien et à l'éducation. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de titre, obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de renvoi et assignation à résidence) ont été annulées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GABON

11 avril 2025• Juge unique - Eloignement
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502786

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Essonne d'enregistrer sa demande de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, faute de justificatifs suffisants sur les risques allégués (perte de droits sociaux ou d'une promesse d'embauche). La décision a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la légalité de l'acte contesté.

Avocat : MAGBONDO

11 avril 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114491

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 26 mai 2021 par lequel le maire de Garches s'est opposé à la déclaration préalable de la société TDF pour l'implantation d'une station de radiotéléphonie. La décision est annulée pour incompétence de l'auteur de l'acte, faute de délégation de signature régulière au maire-adjoint. Le tribunal écarte également le motif de refus fondé sur l'article UE 10 du PLU, jugeant que les fausses cheminées dissimulant les antennes ne constituent ni une "construction" ni une "annexe" soumises aux règles de hauteur. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2122-17 et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur le règlement du PLU.

Avocat : BON-JULIEN

11 avril 2025• 6ème Chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204955

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, professeure, qui contestait l'arrêté du 23 mars 2022 la plaçant en disponibilité d'office pour raisons de santé du 4 octobre 2020 au 6 mars 2022. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation (la décision n'étant pas au nombre de celles devant être motivées), et d'irrégularité de la procédure devant le comité médical ou le CHSCT, ces moyens étant inopérants. Il a également jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation et que les textes applicables, notamment le décret n°85-986 du 16 septembre 1985, avaient été respectés.

Avocat : AARPI CARBONE AVOCATS

11 avril 2025• 3ème chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400012

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme F contestant un trop-perçu d'aide personnalisée au logement (APL) de 1 911,24 euros pour la période de janvier 2021 à avril 2022. La requérante soutenait que la CAF de l'Hérault avait commis une erreur d'appréciation en ne tenant pas compte de la situation de sa fille majeure et de l'absence de son ex-compagnon. Le tribunal a appliqué les articles L. 821-1, L. 823-1, L. 823-2, R. 822-2, R. 822-6 et R. 823-4 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la décision de la CAF.

Avocat : BONOMO FAY

10 avril 2025• magistrat COUEGNAT
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500977

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné plusieurs requêtes d'étrangers (M. F C, M. B C et Mme A D) contestant des arrêtés préfectoraux d'assignation à résidence pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Les requérants invoquaient principalement une insuffisance de motivation et une erreur de droit au regard de l'article L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, tandis que Mme D soulevait également une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les arrêtés étaient suffisamment motivés et ne méconnaissaient pas les dispositions légales et conventionnelles applicables.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

10 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503041

**Référé suspension – Droit de préemption urbain – Tribunal Administratif de Marseille** Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la SCI Dassi Vanni d’une demande de suspension de la décision du 16 janvier 2024 par laquelle l’Établissement Public Foncier Provence-Alpes-Côte d’Azur (EPF PACA) a exercé son droit de préemption urbain sur un immeuble situé à Marseille. La requérante invoquait l’urgence, notamment en raison de la perte de valeur du bien et de l’empêchement du départ à la retraite de ses associés, ainsi que plusieurs moyens de fond, dont l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’absence d’avis de France Domaine, et l’imprécision du projet d’aménagement. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie. Il a estimé que la société requérante, en tant que propriétaire évincé et non acquéreur, ne bénéficiait pas de la présomption d’urgence, et que les préjudices invoqués (perte financière, retard de retraite) ne caractérisaient pas une atteinte grave et immédiate

Avocat : AARPI BARATA CHARBONNEL

10 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2208571

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande d'indemnisation de M. A, qui sollicitait la réparation du préjudice résultant de l'illégalité de l'arrêté du 25 juin 2014 interdisant l'accès à son immeuble. Le tribunal a jugé que, bien que l'arrêté ait été annulé pour erreur de droit, la même mesure de sûreté aurait pu légalement être prise sur le fondement des articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, compte tenu de l'état de l'immeuble. Par conséquent, le préjudice allégué n'est pas la conséquence directe et certaine de l'illégalité commise. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET PEREZ, SITBON (SCP)

10 avril 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301501

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 10 440 euros à M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 23 octobre 2013, mais relogé seulement le 17 novembre 2022. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti a engagé sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d'existence subis du 23 avril 2014 au 17 novembre 2022, en raison d'un logement inadapté à l'état de santé du requérant et présentant des défaillances.

Avocat : BONNIN

10 avril 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501086

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné cinq requêtes distinctes, introduites par MM. F et B C ainsi que par Mme A D, contestant des arrêtés de la préfète de Meurthe-et-Moselle les assignant à résidence. Les requérants invoquaient principalement une insuffisance de motivation et une erreur de droit au regard de l'article L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, tandis que Mme D soulevait également une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant les arrêtés suffisamment motivés et conformes aux dispositions applicables, sans erreur de droit ni atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 732-3 du CESEDA et l'article 8 de la CEDH.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

10 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501075

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné cinq requêtes distinctes, introduites par MM. F et B C ainsi que par Mme A D, contestant des arrêtés de la préfète de Meurthe-et-Moselle les assignant à résidence. Les requérants invoquaient principalement une insuffisance de motivation et une erreur de droit au regard de l'article L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, tandis que Mme D soulevait également une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal, statuant sous la présidence d’un conseiller désigné, a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant les arrêtés suffisamment motivés et conformes aux dispositions légales applicables. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État au titre des frais de justice.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

10 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501085

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné cinq requêtes distinctes, introduites par M. F C, M. B C et Mme A D, visant à contester des arrêtés de la préfète de Meurthe-et-Moselle les assignant à résidence. Les requérants invoquaient principalement une insuffisance de motivation et une erreur de droit au regard de l’article L. 732-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi qu’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme pour Mme D. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les arrêtés étaient suffisamment motivés et ne méconnaissaient pas les dispositions applicables, notamment l’article L. 732-3 du CESEDA et les stipulations de la Convention européenne.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

10 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500978

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné cinq requêtes distinctes, introduites par MM. F et B C ainsi que par Mme A D, contestant des arrêtés de la préfète de Meurthe-et-Moselle les assignant à résidence. Les requérants invoquaient principalement une insuffisance de motivation et une erreur de droit au regard de l’article L. 732-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi qu’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme pour Mme D. Le tribunal, statuant en application de l’article L. 922-2 du CESEDA, a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les dispositions légales et conventionnelles invoquées.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

10 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503431

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A, qui contestait le refus de la préfète de l'Isère d'enregistrer le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s'est désisté après que la préfète lui a délivré un rendez-vous le 14 mai 2025. L'instance a été close sans examen au fond, le désistement étant pur et simple. M. A a été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BONI

9 avril 2025
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500933

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par la préfète de la Nièvre. Le juge a écarté le moyen d’incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d’une délégation de signature régulière. Il a également rejeté les moyens tirés de l’absence de perspective raisonnable d’éloignement et du caractère disproportionné de la mesure, faute d’éléments probants. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP BON DE SAULCE LATOUR

8 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303385

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SARL Hôtel d'Arcy, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 janvier 2023 déclarant d'utilité publique un projet d'aménagement urbain à Nice. La société requérante, locataire d'un local commercial inclus dans le périmètre du projet, n'a pas été reconnue comme ayant un intérêt à agir, car elle ne justifiait pas d'un droit réel immobilier sur le bien. Par conséquent, sa demande a été jugée irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, fondés sur le code de l'environnement et le code de l'expropriation.

Avocat : BARATA CHARBONNEL

8 avril 2025• 5ème Chambre
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304442

Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte du désistement pur et simple de l'association nationale des élus locaux d'opposition et de M. A concernant leurs conclusions en annulation et injonction, relatives au refus de prise en charge financière d'une formation d'élu local par la commune de Sainte Geneviève. Les requérants contestaient initialement cette décision pour incompétence de l'auteur et méconnaissance de l'article L. 2123-2 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a rejeté leur demande de frais de justice fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : BONNET

8 avril 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504381

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de l’association Zayen La HBF. Celle-ci demandait l’annulation d’une décision du jury d’appel de la Fédération française de handball, le remboursement de frais, la requalification d’une licence sportive et des dommages et intérêts. Le juge a estimé que sa requête était manifestement irrecevable, car le juge des référés ne peut ni annuler une décision administrative ni condamner au paiement d’une somme d’argent. La décision est fondée sur les articles L. 511-1, L. 521-1, L. 521-2, L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BON

7 avril 2025
TA14Ordonnance

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501007

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative par plusieurs associations environnementales. Elles demandaient la suspension des travaux de rénovation d'un tronçon de voie verte dans l'Orne, ainsi que de l'arrêté prolongeant l'interdiction de circulation, en invoquant une atteinte grave et manifestement illégale au droit de vivre dans un environnement sain. Les requérants soutenaient que les travaux méconnaissaient plusieurs dispositions du code de l'environnement, notamment en matière d'évaluation environnementale, de protection des espèces protégées et des zones humides, et de déclaration préalable pour les alignements d'arbres. Le département de l'Orne a opposé des fins de non-recevoir, notamment la tardiveté du recours contre l'arrêté et l'autorité de chose jugée d'une précédente décision du Conseil d'État. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance statue sur la requête.

Avocat : BON-JULIEN

7 avril 2025