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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

139 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

139

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BON-JULIENEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303389

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté les requêtes visant à annuler la décision implicite de non-opposition à une déclaration préalable pour la construction d'un pylône d'antennes relais par la société TDF. Le tribunal a jugé les requêtes irrecevables, notamment au motif que les requérants n'avaient pas satisfait à la formalité de l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme (précisément, l'obligation de notification à l'auteur du projet). Il a également considéré que les moyens soulevés, fondés sur le code de l'urbanisme, la Charte de l'environnement, le code des postes et communications électroniques et la convention d'Aarhus, n'étaient pas de nature à entacher d'illégalité la décision attaquée.

Avocat : BON-JULIEN

3 avril 2026• 2ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600829

Le Tribunal Administratif de Nancy statue sur une requête en référé-suspension concernant l'opposition à une déclaration préalable pour une station de radiotéléphonie. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la société requérante, Hivory. Elle condamne cette dernière à verser 1 000 euros à la communauté de communes Cœur du Pays Haut au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, tout en rejetant les conclusions indemnitaires de la commune d'Audun-le-Roman qui n'était pas partie à l'instance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BON-JULIEN

27 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603228

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-suspension par la société TDF concernant le refus implicite du maire de Bouafle de délivrer un certificat de non-opposition tacite à une déclaration préalable pour l'installation d'une station de téléphonie mobile. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'intérêt public du déploiement du réseau mobile et les engagements contractuels de l'opérateur, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du refus au regard de l'article R. 424-13 du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de la décision municipale et enjoint au maire de délivrer le certificat à titre provisoire.

Avocat : BON-JULIEN

26 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601448

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a mis fin à une suspension d'exécution d'une autorisation d'urbanisme. La société TDF avait obtenu la levée de la suspension, initialement prononcée pour vice de hauteur de clôture, après avoir régularisé ce point par un arrêté modificatif. Le juge a rejeté les autres moyens d'illégalité soulevés par un riverain, estimant qu'ils ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de l'autorisation, et a appliqué les articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BON-JULIEN

17 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601886

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'arrêté municipal s'opposant à l'installation d'un pylône d'antenne-relais par la société TDF. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'intérêt public de la couverture mobile et qu'un doute sérieux existait sur la légalité des motifs d'opposition. Il a enjoint au maire de délivrer un arrêté de non-opposition provisoire et a condamné la commune aux dépens, en application des articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BON-JULIEN

17 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600999

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi d'un référé-suspension par la société TDF contre un arrêté municipal d'Uchizy s'opposant à l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée malgré la présomption prévue par l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, au regard de la bonne couverture mobile existante sur la commune. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'urbanisme relatives au contrôle des constructions.

Avocat : BON-JULIEN EMANUELLE

17 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600770

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté municipal s'opposant à l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Dijon (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la commune bénéficiant déjà d'une bonne couverture mobile selon les cartes de l'Arcep, et qu'aucun doute sérieux n'entache la légalité de la décision du maire. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et les dispositions du code de l'urbanisme relatives aux déclarations préalables et à leur instruction.

Avocat : BON-JULIEN EMANUELLE

16 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601753

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant l'opposition à une déclaration préalable pour l'installation d'antennes relais. Le juge a rejeté la demande de la société TDF, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré l'invocation d'une insuffisance de couverture réseau. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BON-JULIEN

3 mars 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300615

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé l'arrêté municipal s'opposant à l'installation d'une station de radiotéléphonie par la SAS TDF. Le juge a estimé que le maire avait commis une erreur de droit en appliquant à tort l'article UC4 du plan local d'urbanisme, qui limite la hauteur des antennes sur pylônes, à un projet d'antennes camouflées dans des cheminées. La commune a été enjointe de prendre un arrêté de non-opposition et condamnée aux dépens.

Avocat : BON-JULIEN

26 février 2026• Chambre 2
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305412

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la société Hivory contestant l'opposition du maire d'Aubagne à une déclaration préalable pour l'installation d'une station de radiotéléphonie. La commune soulevait une irrecevabilité pour tardiveté de la requête, mais le tribunal a écarté ce moyen en jugeant que la notification de la décision par voie électronique n'était pas régulière, faute d'accord exprès préalable de la société. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté d'opposition du 17 mars 2023, estimant que le projet ne méconnaissait pas les dispositions de l'article 11 du règlement de la zone UB du PLU relatives à l'insertion paysagère. En conséquence, la décision de refus de certificat de non-opposition tacite du 15 mai 2023 a également été annulée par voie de conséquence, et une injonction a été prononcée pour délivrer l'autorisation.

Avocat : BON-JULIEN

24 février 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307184

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société Hivory d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision tacite du maire de Marseille du 23 mai 2023 rejetant sa déclaration préalable pour la pose d’antennes sur un bâtiment. Le tribunal a examiné la légalité de cette décision au regard des règles de complétude du dossier et des dispositions du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le litige porte sur l’application des articles R. 423-38, R. 423-41 et R. 424-1 du code de l’urbanisme, ainsi que sur le respect de la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : BON-JULIEN

24 février 2026• 10eme Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600212

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi en référé suspension par la société TDF, a constaté un non-lieu à statuer. La société TDF s'est désistée de sa requête après que la commune d'Assas a retiré, par un arrêté du 26 janvier 2026, sa décision d'opposition du 1er septembre 2025 et délivré un certificat de non-opposition tacite pour le projet d'installation d'une antenne-relais. En conséquence, le juge a donné acte du désistement et a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BON-JULIEN

6 février 2026
TA80Décision

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2600017

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire d'Amiens du 5 novembre 2025 s'opposant à la déclaration préalable de la société Hivory pour l'installation d'antennes relais et de cheminées. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante n'apportant pas de justifications suffisantes quant à l'insuffisance de couverture mobile sur le territoire communal. En conséquence, la demande d'injonction et celle au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : BON-JULIEN

30 janvier 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600059

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension par la société Hivory contre un arrêté du maire d'Angresse du 19 novembre 2025 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'installation d'une station de radiotéléphonie. La société invoquait l'urgence, présumée en matière d'autorisation d'urbanisme, et plusieurs moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment l'insuffisance de motivation, l'incompétence négative du maire lié par l'avis de l'Architecte des Bâtiments de France, et une erreur d'appréciation au regard de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les textes applicables en matière d'urbanisme et de patrimoine.

Avocat : BON-JULIEN

23 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600215

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Cellnex France SAS d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, d’un arrêté municipal du 6 novembre 2025 s’opposant à des travaux de modification d’une antenne-relais. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 18 janvier 2026. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 22 janvier 2026, sans tenir d’audience. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : BON-JULIEN

22 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508817

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne un référé suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) introduit par M. A..., praticien hospitalier, contestant l'arrêté du Centre national de gestion (CNG) mettant fin à sa position de recherche d'affectation et le privant de revenus. Le requérant invoque l'urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles R. 6152-50-5 et R. 6152-328 du code de la santé publique relatifs à la procédure de recherche d'affectation et à l'âge de départ à la retraite. Le CNG conteste l'urgence, soulignant que la situation était prévisible et que M. A... n'a pas justifié de démarches pour ses droits à la retraite. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge des référés statue sur la suspension de l'exécution de l'arrêté contesté.

Avocat : BON-JULIEN

21 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523597

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 10 novembre 2025 par laquelle le maire des Lilas s’est opposé à la déclaration préalable de la société Hivory pour l’implantation d’un relais de radiotéléphonie. La condition d’urgence a été présumée satisfaite en application de l’article L. 600-3-1 du code de l’urbanisme, et un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment en raison de la méconnaissance de l’autorité de la chose jugée par une précédente ordonnance de suspension et de l’inapplicabilité des règles du plan local d’urbanisme invoquées. La demande de substitution de base légale présentée par la commune a été écartée.

Avocat : BON-JULIEN

16 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523599

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du maire de Dugny du 12 août 2025 s'opposant à la déclaration préalable de la société TDF pour l'implantation d'un relais de radiotéléphonie. La condition d'urgence a été présumée satisfaite en application de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, la commune n'ayant pas produit de mémoire pour la contredire. Le juge a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment en raison de l'incompétence de l'autorité signataire.

Avocat : BON-JULIEN

14 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512020

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Raismes du 11 juin 2025 s'opposant à la déclaration préalable de la SAS TDF pour la construction d'un pylône d'antenne-relais en zone N. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la société requérante de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à la couverture locale du réseau de téléphonie mobile, malgré l'invocation de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte ou de la violation des règles d'urbanisme applicables à la zone N.

Avocat : BON-JULIEN

26 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2504866

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par la société Hivory d'une demande de liquidation provisoire de l'astreinte assortissant une injonction de délivrer une décision de non-opposition à une déclaration préalable pour une antenne-relais, prononcée par une ordonnance de référé du 24 décembre 2024. La commune de Balagny-sur-Thérain n'ayant pas exécuté cette injonction, le juge des référés a fait droit à la demande en liquidant l'astreinte à hauteur de 13 500 euros pour la période du 15 août 2025 à la date de l'ordonnance, sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative. Il a également enjoint à la commune de délivrer la décision sous huit jours, sous une nouvelle astreinte de 500 euros par jour de retard. Les moyens de la commune, tirés de l'irrecevabilité et de l'absence d'urgence, ont été écartés.

Avocat : BON-JULIEN

26 décembre 2025