351 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
351
Décisions totales
383 581
Ordonnances
257 868
Avec résumé IA
Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES
GARBONI
Avocat : BONICATTO
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour à son enfant mineure. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a justifié avoir donné instruction de délivrer le visa, ce qui a été effectué le 27 mai 2025. Le tribunal a constaté que la décision attaquée était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 500 euros à M. B au titre des frais d’instance.
Avocat : BONIS
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, qui contestait un arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 14 mai 2025 l'assignant à résidence. Le juge a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, l'arrêté étant fondé sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la mesure était justifiée par l'existence d'une obligation de quitter le territoire français non exécutée et une perspective raisonnable d'éloignement, sans que le requérant démontre un caractère disproportionné ou une erreur manifeste d'appréciation. La demande de frais de justice a également été rejetée, M. C étant la partie perdante.
Avocat : BONI ESMÉ
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société SIFER d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA de 68 000 euros au titre de l’année 2022. L’administration fiscale ayant procédé au remboursement de cette somme le 29 avril 2025, le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Les demandes d’intérêts moratoires sont rejetées comme irrecevables en l’absence de litige né et actuel. Enfin, la demande de frais de justice est rejetée.
Avocat : BONIN
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 31 mars 2025 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B, ressortissante sénégalaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation du caractère effectif et sérieux des études, compte tenu du handicap de l'intéressée, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En revanche, les conclusions tendant à la suspension de l'obligation de quitter le territoire français ont été rejetées comme irrecevables. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : BONI
Avocat : GARBONI
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. E et Mme D d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la maire de Borée attribuant une nouvelle adresse à leur domicile. Après avoir invité les requérants à confirmer le maintien de leurs conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, et constatant l’absence de réponse dans le délai imparti, le tribunal les a réputés s’être désistés. Par ordonnance, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la préfète de l’Isère de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de sa requête, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement et a prononcé l’admission provisoire de M. A au bénéfice de l’aide juridictionnelle. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.