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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

916 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

916

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BONNEEffacer tout
CAA33Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX03057

Avocat : SELARL CABINET D'ETUDES JURIDIQUES ET FISCALES R. LABONNE

27 octobre 2025• Juge des référés
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503135

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant afghan, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour d'un an et l'assignation à résidence pris par le préfet des Deux-Sèvres le 19 septembre 2025. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable et intense en France, ne remplissant pas les conditions des articles L. 435-1 et L. 423-23 du CESEDA. Il a également considéré que l'assignation à résidence était légale et proportionnée, et que les autres moyens soulevés (délégation de signature, droit d'être entendu, erreur d'appréciation) étaient infondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BONNEAU

27 octobre 2025• étrangers JU
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509062

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion de M. A... et de la société AIR CONCEPT LTD du hangar qu’ils occupent sans droit ni titre sur l’aérodrome de Saint-Rambert-d’Albon, après l’expiration de la convention d’occupation de 2007. La solution retenue fait droit à la demande de la communauté de communes Porte de DrômArdèche, en raison de l’urgence caractérisée par l’obstacle au service public aérien et à un projet d’intérêt général, et de l’absence de contestation sérieuse sur l’occupation illicite. Le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 200 euros par jour de retard passé un délai de huit jours, et a autorisé le recours à la force publique en cas de besoin. Les textes appliqués incluent l’article L. 521-3 du code de justice administrative et les principes régissant l’occupation du domaine public.

Avocat : BONNET

22 octobre 2025
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301664

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’un recours en plein contentieux par les proches de M. A... B..., décédé, afin d’engager la responsabilité du centre hospitalier de la Haute-Marne pour des manquements dans sa prise en charge médicale. Les requérants soutenaient que ces fautes, notamment un suivi clinique défaillant et une gestion inappropriée du risque thrombo-embolique, avaient causé le décès à hauteur de 90 %. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’hôpital pour fautes médicales, en application des principes généraux de la responsabilité hospitalière, et a fixé le taux de perte de chance à 40 %. En conséquence, il a condamné l’établissement à verser diverses indemnités aux ayants droit et à la caisse primaire d’assurance maladie, tout en rejetant les demandes excessives ou non fondées.

Avocat : TAMBURINI-BONNEFOY

21 octobre 2025• 3ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01623

Avocat : BONNET A.

21 octobre 2025• Juge des référés
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403220

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 17 septembre 2024 refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la procédure d'avis médical était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, l'offre de soins étant suffisante en Arménie. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été écartés. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BONNEAU

16 octobre 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403209

Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a examiné les recours en excès de pouvoir de M. B... et Mme C... contre des arrêtés préfectoraux du 1er octobre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des erreurs manifestes d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : BONNEAU

16 octobre 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503150

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., demandeur d'asile burundais, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure était régulière, le requérant ayant été informé du délai de 90 jours pour déposer sa demande d'asile. Il a estimé que l'absence de dépôt de la demande dans ce délai, sans motif légitime, justifiait le refus en application des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que la situation de vulnérabilité alléguée n'était pas établie et que les moyens tirés de la méconnaissance de la directive 2003/09/UE et des droits fondamentaux étaient infondés.

Avocat : BONNEAU

16 octobre 2025• étrangers JU
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01914

Avocat : SCP BORE ET SALVE DE BRUNETON;BONNET

16 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400990

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté d’alignement individuel pris par le maire d’Ayguatebia Talau le 18 décembre 2023, concernant la limite de la voie publique au droit de sa propriété. La requérante soutenait que l’arrêté était entaché d’un vice de procédure et qu’il ne constatait pas correctement la limite de la voie publique. Le tribunal a rejeté la demande d’expertise sollicitée par la commune, estimant que les éléments du dossier étaient suffisants pour statuer. Sur le fond, il a annulé l’arrêté d’alignement au motif que celui-ci ne se bornait pas à constater les limites actuelles de la voie publique, en méconnaissance des dispositions de l’article L. 112-1 du code de la voirie routière.

Avocat : BONNET

16 octobre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203603

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a rejeté la demande de non-lieu à statuer de M. A..., estimant que la caducité de la décision de préemption pour défaut de paiement ou de consignation du prix dans le délai de quatre mois (article L. 213-14 du code de l’urbanisme) n’entraîne pas sa disparition rétroactive et reste sans incidence sur l’objet du litige. Le tribunal a examiné au fond le recours pour excès de pouvoir dirigé contre l’arrêté de préemption du maire de Salses-le-Château du 13 janvier 2022. Il a appliqué les articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l’urbanisme pour contrôler la motivation et la réalité du projet d’aménagement. La solution retenue est le rejet de la requête de M. A....

Avocat : BONNET

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400989

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d’alignement pris par le maire d’Ayguatebia Talau le 18 décembre 2023. Le requérant soutenait que l’arrêté était entaché d’un vice de procédure et qu’il ne constatait pas correctement la limite de la voie publique au droit de sa propriété. Le tribunal a rejeté la demande d’expertise formulée par la commune, estimant que les éléments disponibles étaient suffisants pour statuer. Il a annulé l’arrêté d’alignement au motif que le maire s’était contenté de transmettre un extrait de plan cadastral imprécis, sans procéder à une constatation réelle des limites de la voie publique, en méconnaissance des dispositions de l’article L. 112-1 du code de la voirie routière.

Avocat : BONNET

16 octobre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501375

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant haïtien, contestant un arrêté du préfet de la Vienne du 9 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an, ainsi qu'un arrêté du 9 août 2024 l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que les décisions ne méconnaissaient ni les articles L. 423-7, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : BONNET

14 octobre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504702

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B... afin de déterminer les responsabilités et l'étendue de son préjudice suite à sa prise en charge médicale à l'hôpital de Melun à compter du 26 septembre 2023. La mesure a été jugée utile, tous droits et moyens des parties étant réservés. L'expertise devra se dérouler au contradictoire du groupe hospitalier du Sud Ile-de-France, de l'ONIAM, de la commune de Saint-Fargeau-Ponthierry (pour le centre municipal de santé du Gâtinais) et de l'Assistance publique-hôpitaux de Paris, ces derniers étant susceptibles d'avoir participé aux complications. En revanche, la mise en cause du docteur C... à titre personnel a été écartée comme non utile à ce stade.

Avocat : TAMBURINI-BONNEFOY AVOCATS

9 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403178

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante mauritanienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Nord. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a substitué à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile la base légale de l'article 9 de la convention franco-mauritanienne du 1er octobre 1992, applicable aux ressortissants mauritaniens. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal n'ayant pas relevé d'erreur manifeste d'appréciation dans le caractère réel et sérieux des études de l'intéressée.

Avocat : ALPHA AVOCATS - BONNET & BAUDUIN ASSOCIÉS

9 octobre 2025• 4ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00539

Avocat : FOMBONNE

9 octobre 2025• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433372

Le Tribunal administratif de Paris a constaté le désistement d'office de la société Maximus, qui contestait son assujettissement à l'impôt sur le revenu pour 2023 et 2024. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET BONNEAU, LE QUINTREC (SELARL)

8 octobre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413191

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation du centre hospitalier Léon Binet à lui verser 27 718,84 euros en réparation d’infections nosocomiales. Par un mémoire du 28 août 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de son instance et de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.

Avocat : TAMBURINI-BONNEFOY AVOCATS

7 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207367

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B... contestant le recouvrement d'un indu de bourses de l'enseignement supérieur (2 967,60 euros) par des saisies administratives à tiers détenteur. La requérante invoquait la prescription de la créance, estimant que le délai quinquennal de droit commun (article 2224 du code civil) était expiré. Le tribunal a jugé que l'action en recouvrement des créances non fiscales de l'État relève de ce délai de prescription de cinq ans et non du délai quadriennal du livre des procédures fiscales. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur le fondement des articles 2224 du code civil et L. 274 du livre des procédures fiscales.

Avocat : LEMAISTRE-BONNEMAY

7 octobre 2025• 4ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2105837

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du ministre de la culture de lui verser une allocation temporaire d’invalidité (ATI) depuis 2016. Par un mémoire enregistré le 26 juin 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président du tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation aux dépens ou au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative n’a été prononcée.

Avocat : SCP BONNECARRERE SERVIERE GIL MEYER

7 octobre 2025