492 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
492
Décisions totales
383 581
Ordonnances
241 622
Avec résumé IA
Avocat : BONNE
Avocat : BONNEAU
Avocat : CABINET BARATA CHARBONNEL
Avocat : SOULIER-BONNEFOIS
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de la société Tepac visant à annuler l'arrêté du maire de Limay du 21 novembre 2023 lui refusant un permis d'aménager pour la création de quinze lots. La commune opposait une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Le tribunal a rappelé les règles de délai de recours contentieux, notamment qu'en l'absence de mention des voies et délais de recours dans la notification, le délai raisonnable ne peut excéder un an. Il a jugé que la requête, enregistrée le 7 juin 2024, soit dans le délai d'un an suivant la notification de la décision du 21 novembre 2023, était recevable. La solution retenue est donc le rejet de la fin de non-recevoir, sans se prononcer sur le fond du litige, en application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative et du principe de sécurité juridique.
Avocat : AARPI BARATA CHARBONNEL
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant guinéen, contestant un arrêté du 6 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 11 mars 2025. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, sans faire droit aux demandes d'annulation ou d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 1er mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le titre de séjour salarié, faute pour M. A de justifier d'un contrat de travail visé par les autorités compétentes, comme l'exige l'accord franco-malien du 26 septembre 1994. Il a également jugé que l'intéressé ne démontrait pas une ancienneté de séjour ou une intégration suffisante pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d'un an ont été jugées légales.
Avocat : BONNET
Avocat : ALPHA AVOCATS - BONNET & BAUDUIN ASSOCIÉS
Avocat : SELARL CABINET BONNEAU LE QUINTREC
Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD