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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

695 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

695

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 864

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BONNEEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303185

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., contrôleur des finances publiques, qui demandait l'annulation de son compte-rendu d'évaluation professionnelle pour l'année 2022. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, jugeant que l'entretien avait bien été conduit par son supérieur hiérarchique direct et que la convocation respectait le délai de huit jours prévu par le décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

29 janvier 2026• 2ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02015

Avocat : SARL BONNET FLORENT AVOCATS

29 janvier 2026• 4ème chambre - formation à 3
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01143

Avocat : ALPHA AVOCATS - BONNET & BAUDUIN ASSOCIÉS

28 janvier 2026• 3e chambre - formation à 3
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00531

Avocat : PINET & ASSOCIES NARBONNE

27 janvier 2026• 3ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02882

Avocat : BONNEAU

26 janvier 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513431

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision initiale de l'OFII était fondée sur le départ de la requérante de son lieu d'hébergement, conformément à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car l'examen de vulnérabilité n'avait révélé aucun motif exceptionnel et la famille était prise en charge par le 115. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision de l'OFII.

Avocat : BONNET

22 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302865

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. F... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis suite à sa prise en charge fautive par le centre hospitalier de Gisors en 2016. L’expertise a établi que l’absence de verrouillage distal lors de l’ostéosynthèse et l’absence de reprise opératoire rapide constituaient une faute engageant la responsabilité de l’établissement, ce que ce dernier ne conteste pas. Le tribunal a retenu la date de consolidation au 4 février 2018. Il a rejeté la demande de remboursement des frais kilométriques pour une cure thermale, faute de lien établi entre ce soin et la faute commise. La décision s’appuie sur l’article L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : TAMBURINI-BONNEFOY

22 janvier 2026• 3 ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600460

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui contestait les arrêtés du 12 janvier 2026 ordonnant sa remise aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), mais le tribunal estime que les éléments fournis sont insuffisants pour établir l'ancienneté de sa relation avec sa compagne française. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONNET

22 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300818

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné deux requêtes de M. B... contestant des refus de pension militaire d’invalidité pour des infirmités à l’épaule gauche et pour une hypoacousie bilatérale. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant notamment que la décision relative à l’épaule était confirmative d’un précédent refus et donc irrecevable, et que les moyens soulevés, portant sur la régularité de la commission de recours et l’imputabilité au service, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans qu’il soit besoin d’ordonner une expertise médicale. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre et du code de justice administrative.

Avocat : BONNET

20 janvier 2026• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502781

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les recours pour excès de pouvoir de la société Brenntag contre deux arrêtés de préemption pris au prix d’un euro symbolique par la communauté d’agglomération Saint-Germain Boucles de Seine et la commune de Houilles. La société soutenait notamment que les décisions étaient insuffisamment motivées, que la réalité et l’antériorité du projet d'intérêt général n'étaient pas démontrées, et que la préemption partielle d'une unité foncière était illégale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, jugeant que les projets étaient justifiés et que les conditions de la préemption étaient remplies. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, et la société Brenntag a été condamnée à verser une somme à la communauté d'agglomération au titre des frais de justice, la demande de la commune de Sartrouville étant irrecevable.

Avocat : AARPI BARATA CHARBONNEL

20 janvier 2026• 4ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417474

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la société Veolia Eau d’Île-de-France. Cette mesure vise à déterminer les causes, la nature et l'étendue des désordres affectant une canalisation d'eau potable à Épinay-sur-Seine, que la requérante impute à une pose non conforme d'une canalisation de gaz par la société GRDF. Le juge a désigné un expert avec pour mission de décrire les désordres, d'en identifier les causes et les responsabilités, et d'évaluer les préjudices subis. L'expertise se déroulera en présence de toutes les parties concernées, sans qu'il soit fait droit à la demande de mise hors de cause du Syndicat des Eaux d’Île-de-France.

Avocat : CABINET PIN-BONNETON

16 janvier 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401847

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Vienne sur sa demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal constate qu’un arrêté préfectoral du 29 juillet 2024, postérieur à la décision implicite, a expressément rejeté la demande de titre de séjour et s’y est substitué. Cet arrêté ayant déjà été contesté et rejeté par un jugement du même tribunal, les conclusions dirigées contre la décision implicite sont devenues sans objet. En application de ce principe de substitution, le tribunal prononce un non-lieu à statuer et rejette les conclusions accessoires.

Avocat : BONNET

15 janvier 2026• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302645

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. D... contestant le refus du préfet du Var de renouveler trois autorisations de détention d’armes de catégorie B. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un vice de procédure, un défaut d’examen et une erreur d’appréciation. Le tribunal a écarté l’ensemble de ces moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière et que le préfet n’avait pas à s’enquérir des raisons du retard de la demande. Il a estimé que l’absence de dépôt dans les délais légaux, sans empêchement caractérisé, justifiait le refus et l’obligation de dessaisissement, en application des articles R. 312-14 et R. 312-17 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : BONNEAU

15 janvier 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403650

Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 novembre 2024 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé au regard des textes applicables (CESDH, code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BONNEAU

13 janvier 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504218

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme B..., ressortissante tanzanienne, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Deux-Sèvres refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant les moyens soulevés non fondés et confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BONNEAU

12 janvier 2026• étrangers JU
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402014

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la commune de Morigny-Champigny, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 22 décembre 2023 par lequel le préfet de l'Essonne avait prononcé sa carence pour non-respect de ses objectifs de logements sociaux sur la période 2020-2022 et fixé une majoration du prélèvement à 70 % pour trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la commune avait été mise à même de présenter ses observations. Il a également rejeté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, sans le détailler dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur l'article L. 302-9-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LABONNELIE

12 janvier 2026• 1ère chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503639

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 2 octobre 2025 par lequel le maire du Puy-en-Velay a révoqué Mme C..., agent technique communal. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et que, en tout état de cause, aucun doute sérieux n’était soulevé quant à la légalité de la sanction disciplinaire, fondée sur des faits de harcèlement moral établis. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, notamment son article L. 533-1.

Avocat : SOULIER-BONNEFOIS

12 janvier 2026
CAA33Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01898

Avocat : SCP BONNET LABORIE

8 janvier 2026• 6ème chambre (formation à 3)
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503886

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 28 novembre 2025 par lequel le préfet de la Vienne l'avait assigné à résidence pour 45 jours. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, qu'elle ne révélait pas un défaut d'examen de la situation personnelle de l'intéressé et qu'elle n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation. La solution a été fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONNET

7 janvier 2026• étrangers JU
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515758

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté de la préfète du Rhône ordonnant son transfert aux autorités allemandes. Le requérant, ressortissant guinéen, contestait la décision en invoquant son état de santé (insuffisance rénale nécessitant une hémodialyse) et le fait de ne pas avoir sollicité l'asile en Allemagne. Le tribunal a jugé que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car le requérant ne démontrait pas que les autorités allemandes ne pourraient pas assurer la continuité de ses soins. La décision est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), notamment ses articles 3 et 17, et sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONNET

30 décembre 2025• ELOIGNEMENT