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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

108 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

108

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 131

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BONNEAUEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402984

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusant le renouvellement de la carte professionnelle d'agent de sécurité de M. B. La juridiction a estimé que le CNAPS avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur des faits isolés, non condamnés et liés à la détention d'armes de chasse, pour conclure à un défaut de moralité au sens de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a enjoint au CNAPS de délivrer la carte professionnelle dans un délai de deux mois.

Avocat : BABONNEAU

26 mars 2026• 12ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406050

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête visant à annuler le refus de visas de long séjour pour la réunification familiale de trois enfants mineurs. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les décisions consulaires initiales, car la décision implicite de rejet de la commission de recours s'y est substituée. Il a ensuite écarté les moyens soulevés contre cette décision implicite, considérant notamment que le refus était légal et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie familiale.

Avocat : BONNEAU

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
23 mars 2026
• 9ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403362

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté n'était pas entaché d'incompétence, d'insuffisance de motivation ou d'irrégularité procédurale, et que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) compte tenu de la situation personnelle de la requérante. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONNEAU

19 mars 2026• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500007

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable pour défaut d'intérêt à agir, constatant que la préfète avait délivré à la requérante une attestation de demande d'asile postérieure à l'arrêté attaqué. La décision s'appuie sur les principes généraux de procédure administrative et le code de justice administrative.

Avocat : BONNEAU

19 mars 2026• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403646

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante bangladaise. Le tribunal a annulé l'arrêté litigieux, considérant que la décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard du droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la situation de la requérante.

Avocat : BONNEAU

19 mars 2026• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403365

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant guinéen. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était régulière, notamment quant à la compétence de l'auteur de l'acte et à sa motivation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BONNEAU

19 mars 2026• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403648

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour pour raison médicale et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant bangladais. Le tribunal a annulé la décision de la préfète des Deux-Sèvres, estimant que le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire méconnaissaient l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), au regard de l'état de santé grave du requérant. Il a également jugé que l'administration avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte des conséquences de l'éloignement sur sa vie privée et familiale, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BONNEAU

19 mars 2026• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500006

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé les décisions attaquées, considérant que l'administration avait méconnu les exigences procédurales, notamment le droit d'être entendue, et n'avait pas procédé à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale de la requérante au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONNEAU

19 mars 2026• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600730

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de suspension d'une exclusion temporaire de fonctions de trois mois prononcée contre une infirmière hospitalière. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré la privation de rémunération, car l'agent pouvait solliciter une aide financière auprès de son employeur. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

13 mars 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600558

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que le refus était légal, car la requérante n'avait pas déposé sa demande d’asile dans le délai légal de 90 jours sans motif légitime, comme le prévoit l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et avait pris en compte la situation personnelle de l'intéressée.

Avocat : BONNEAU

11 mars 2026• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600439

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête d'un demandeur d'asile contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que le refus était légal, car le demandeur n'avait pas déposé sa demande d'asile dans le délai légal de 90 jours après son entrée en France, sans motif légitime. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONNEAU

3 mars 2026• 3ème chambre - JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600276

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son transfert vers le Portugal au titre du règlement Dublin (Règlement UE n°604/2013). Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était régulier, écartant les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a confirmé que la France pouvait procéder au transfert puisque le Portugal avait accepté de reprendre l'intéressé en charge. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONNEAU

24 février 2026• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402956

Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la requête de Mme A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 2 septembre 2024 qui refusait un titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. La juridiction estime que l'arrêté a été pris par une autorité compétente en vertu d'une délégation et qu'il est suffisamment motivé, notamment au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal considère que la requérante ne justifie pas de circonstances exceptionnelles ou humanitaires justifiant une admission au séjour.

Avocat : BONNEAU

18 février 2026• 2ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601253

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral interdisant une manifestation d'hommage à Quentin D. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que l'atteinte à la liberté de manifester n'était pas manifestement illégale. Il a retenu que le préfet avait justifié sa décision par des risques avérés de troubles à l'ordre public, notamment en raison d'un contexte de violences entre groupes antagonistes et de l'impossibilité de mobiliser des forces de l'ordre suffisantes dans le délai imparti. La solution s'appuie sur les articles L. 211-4 et suivants du code de la sécurité intérieure, qui permettent d'interdire une manifestation en cas de menace grave pour l'ordre public.

Avocat : BONNEAU

17 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603672

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral interdisant une manifestation commémorative. Le juge estime que le préfet de police n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prohibant l'événement, au regard des risques sérieux de troubles à l'ordre public liés aux organisateurs et participants, notamment la crainte d'affrontements entre groupes. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de la sécurité intérieure relatives aux pouvoirs de police.

Avocat : BONNEAU

7 février 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302874

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 6 octobre 2023. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement (OQTF sans délai volontaire, interdiction de retour, assignation à résidence) étaient légalement fondés, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La juridiction a considéré que les griefs tirés d'une insuffisance de motivation, d'une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH ou d'une erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas établis.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

5 février 2026• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303185

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., contrôleur des finances publiques, qui demandait l'annulation de son compte-rendu d'évaluation professionnelle pour l'année 2022. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, jugeant que l'entretien avait bien été conduit par son supérieur hiérarchique direct et que la convocation respectait le délai de huit jours prévu par le décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600422

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'interdiction d'accès aux centres nucléaires de production d'électricité notifiée à M. B... par le ministre de l'économie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré, par des démarches concrètes, être dans l'incapacité d'exercer un autre emploi pour faire face à ses charges financières. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la défense, notamment l'article L. 1332-2-1, régissant les enquêtes administratives pour l'accès aux installations sensibles.

Avocat : BABONNEAU

29 janvier 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600004

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Tonnay-Charente refusant un permis de construire à la société Burger King Construction. Le juge a estimé que la condition d'urgence, prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, la société n'établissant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat malgré l'expiration de la promesse de vente. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux n'entachait la légalité du refus, fondé sur l'application de l'article L. 111-6 du code de l'urbanisme (loi Barnier) et du plan local d'urbanisme, la ligne de recul contestée restant justifiée dans ce secteur. La demande d'injonction et les conclusions de la commune ont été rejetées.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

15 janvier 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302645

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. D... contestant le refus du préfet du Var de renouveler trois autorisations de détention d’armes de catégorie B. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un vice de procédure, un défaut d’examen et une erreur d’appréciation. Le tribunal a écarté l’ensemble de ces moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière et que le préfet n’avait pas à s’enquérir des raisons du retard de la demande. Il a estimé que l’absence de dépôt dans les délais légaux, sans empêchement caractérisé, justifiait le refus et l’obligation de dessaisissement, en application des articles R. 312-14 et R. 312-17 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : BONNEAU

15 janvier 2026• 3ème chambre