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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

246 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

246

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BONNETEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300818

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné deux requêtes de M. B... contestant des refus de pension militaire d’invalidité pour des infirmités à l’épaule gauche et pour une hypoacousie bilatérale. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant notamment que la décision relative à l’épaule était confirmative d’un précédent refus et donc irrecevable, et que les moyens soulevés, portant sur la régularité de la commission de recours et l’imputabilité au service, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans qu’il soit besoin d’ordonner une expertise médicale. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre et du code de justice administrative.

Avocat : BONNET

20 janvier 2026• 4ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417474

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la société Veolia Eau d’Île-de-France. Cette mesure vise à déterminer les causes, la nature et l'étendue des désordres affectant une canalisation d'eau potable à Épinay-sur-Seine, que la requérante impute à une pose non conforme d'une canalisation de gaz par la société GRDF. Le juge a désigné un expert avec pour mission de décrire les désordres, d'en identifier les causes et les responsabilités, et d'évaluer les préjudices subis. L'expertise se déroulera en présence de toutes les parties concernées, sans qu'il soit fait droit à la demande de mise hors de cause du Syndicat des Eaux d’Île-de-France.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET PIN-BONNETON

16 janvier 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401847

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Vienne sur sa demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal constate qu’un arrêté préfectoral du 29 juillet 2024, postérieur à la décision implicite, a expressément rejeté la demande de titre de séjour et s’y est substitué. Cet arrêté ayant déjà été contesté et rejeté par un jugement du même tribunal, les conclusions dirigées contre la décision implicite sont devenues sans objet. En application de ce principe de substitution, le tribunal prononce un non-lieu à statuer et rejette les conclusions accessoires.

Avocat : BONNET

15 janvier 2026• 3ème chambre
CAA33Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01898

Avocat : SCP BONNET LABORIE

8 janvier 2026• 6ème chambre (formation à 3)
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503886

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 28 novembre 2025 par lequel le préfet de la Vienne l'avait assigné à résidence pour 45 jours. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, qu'elle ne révélait pas un défaut d'examen de la situation personnelle de l'intéressé et qu'elle n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation. La solution a été fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONNET

7 janvier 2026• étrangers JU
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515688

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant n'ayant soulevé aucun moyen dans sa requête sommaire, le tribunal a examiné d'office le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 17 du règlement, qui permet à un État de déroger aux critères de responsabilité. Il a jugé que cette clause discrétionnaire ne constitue pas un droit pour le demandeur et que M. C... n'apportait aucun élément, notamment médical, justifiant que la France examine sa demande. La décision de transfert a donc été validée.

Avocat : BONNET

30 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515759

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne un recours en excès de pouvoir formé par Mme B..., ressortissante guinéenne, contre un arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La requérante contestait la décision en invoquant l'absence de demande d'asile en Allemagne et l'état de santé de son compagnon, nécessitant une prise en charge médicale en France. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a validé le transfert vers l'Allemagne, État responsable de l'examen de la demande d'asile. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles 3, 12, 17 et 22 du règlement Dublin III, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BONNET

30 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515758

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté de la préfète du Rhône ordonnant son transfert aux autorités allemandes. Le requérant, ressortissant guinéen, contestait la décision en invoquant son état de santé (insuffisance rénale nécessitant une hémodialyse) et le fait de ne pas avoir sollicité l'asile en Allemagne. Le tribunal a jugé que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car le requérant ne démontrait pas que les autorités allemandes ne pourraient pas assurer la continuité de ses soins. La décision est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), notamment ses articles 3 et 17, et sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONNET

30 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403276

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence par le préfet de la Vienne. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur l’article L. 731-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’impossibilité d’exécuter immédiatement l’éloignement. Il a estimé que les obligations de présentation et de limitation des déplacements n’étaient pas disproportionnées, faute d’éléments apportés par le requérant sur sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B..., y compris sa demande de frais de justice.

Avocat : BONNET

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403079

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 6 septembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du CESEDA, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3 de la CIDE. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral dans son ensemble.

Avocat : BONNET

10 décembre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404636

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme C... qui contestait le refus du département de la Haute-Savoie de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Le tribunal a considéré que les éléments médicaux fournis, notamment un certificat médical et un dossier mentionnant un périmètre de marche de 30 minutes, n'établissaient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, condition prévue par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner une expertise médicale.

Avocat : CABINET BONNET CHANEL

10 décembre 2025• Juge unique 5
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502971

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise de Mme D... et M. A... fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Les requérants, propriétaires d’un terrain à Grazac, imputaient des désordres liés à l’écoulement des eaux à la création d’une voie verte par la communauté de communes des Sucs. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, faute pour les requérants d’apporter un commencement de preuve d’un lien de causalité entre les travaux et les dommages, d’autant que l’expertise de leur assureur attribuait le sinistre à un phénomène pluvieux exceptionnel.

Avocat : SCP BONNET EYMARD-NAVARRO TEYSSIER

5 décembre 2025
CAA69Décision• exécution décision justice adm

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00628

Avocat : SARL BONNET FLORENT AVOCATS

4 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513689

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 mars 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé le renouvellement de la carte de résident de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant disposant d'une autorisation provisoire de séjour valable jusqu'au 9 octobre 2025 et d'un rendez-vous pour son renouvellement, sans justifier d'une perte imminente d'emploi ou d'accès aux soins. En l'absence d'urgence caractérisée, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BONNETAUD

24 novembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501456

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné les recours de M. C..., ressortissant roumain, contre un arrêté du préfet de police de Paris déclarant caduc son droit au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français, ainsi que contre une décision du préfet des Deux-Sèvres l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'erreur d'appréciation sur la menace à l'ordre public, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONNET

17 novembre 2025• étrangers JU
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301906

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté de cessibilité du préfet des Pyrénées-Orientales du 3 février 2023, pris pour le projet d'aménagement des accès au secteur est de la Plaine-Saint-Martin à Prades. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité du rapport du commissaire enquêteur au regard de l'article R. 131-9 du code de l'expropriation, et l'absence d'évaluation environnementale en application du code de l'environnement. Il a jugé que l'utilité publique du projet était établie et que les atteintes à la propriété privée n'étaient pas excessives. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BONNET

17 novembre 2025• 5ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402625

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d’un certificat de résidence en qualité de commerçant et les mesures d’éloignement subséquentes. Le tribunal a jugé que la délivrance d’un tel titre est subordonnée à la possession d’un visa de long séjour, conformément à l’article 9 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, condition non remplie par le requérant. Par conséquent, la décision de refus de titre de séjour a été validée, entraînant le rejet des moyens soulevés contre l’obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi, y compris ceux tirés de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles 3 et 9 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : BONNET

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402627

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. G..., ressortissant congolais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Vienne. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni violé l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, en raison de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France, compte tenu du maintien irrégulier du requérant et de ses attaches familiales au Congo.

Avocat : BONNET

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402205

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 12 juin 2024 refusant son titre de séjour pour raison médicale et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII selon lequel le défaut de prise en charge de ses hernies n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. Les autres moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont également été écartés.

Avocat : BONNET

13 novembre 2025• 2ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00938

Avocat : BONNET

6 novembre 2025• 6ème chambre (formation à 3)