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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

87 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

87

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 475

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BONNINEffacer tout
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05320

Avocat : BONNIN

6 mars 2026• 9ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523879

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A..., qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, la modification d’une ordonnance du 11 décembre 2025 lui ordonnant de libérer un logement occupé sans droit ni titre dans une maison de quartier à Sarcelles. Le juge estime que les arguments avancés par M. A... (nécessité d’un logement de fonction pour son emploi de gardien, atteinte à sa vie privée et familiale) ne constituent pas des éléments nouveaux justifiant une modification des mesures ordonnées. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BONNIN

6 janvier 2026
12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417059

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une demande d’annulation d’un titre de perception émis par l’AP-HP pour le recouvrement de frais d’hospitalisation. La requérante invoquait l’absence de signature sur le titre et une méconnaissance des règles de sécurité sociale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’ampliation du titre de perception mentionnait bien les nom, prénom et qualité de l’émetteur, conformément aux articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : BONNIN

24 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2218204

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A... contestant quatre titres de perception émis par la préfecture de police de Paris pour le recouvrement d’indu de rémunération. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que le recours administratif préalable de Mme A... n’était pas tardif. Sur le fond, le tribunal a annulé les titres de perception des 23 février 2021, 10 mars 2021, 18 octobre 2021 et 21 février 2022, et a déchargé Mme A... de l’obligation de payer les sommes correspondantes, en application des règles relatives à la prescription et au bien-fondé des créances. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 et du code de justice administrative.

Avocat : BONNIN

24 novembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305848

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... tendant à l'annulation d'une décision verbale du 8 novembre 2022 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a relevé que cette décision était purement confirmative d'un arrêté du 16 septembre 2022, notifié régulièrement, et n'avait pas rouvert les délais de recours. La requête, enregistrée le 15 mai 2023, a été jugée tardive et irrecevable sur le fondement des articles L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : BONNIN

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408430

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'avis des sommes à payer n° 2024-1124-1 du 29 avril 2024, d'un montant de 25 000 euros, émis par la commune de Stains à l'encontre de Mme C... A... pour une astreinte liée à des infractions d'urbanisme. La solution retenue est fondée sur un vice de forme, l'avis ne mentionnant pas les bases de liquidation de la créance, en méconnaissance de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. Le tribunal a ainsi déchargé Mme C... A... de l'obligation de payer cette somme.

Avocat : BONNIN

19 novembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516450

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision de la commune de Saint-Denis la plaçant d'office en congé de maladie à mi-traitement. La requérante invoquait une situation financière difficile et un défaut de motivation de la décision, ainsi qu'une méconnaissance de l'article L. 826-3 du code général de la fonction publique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la baisse de rémunération ne constituait pas une privation totale de salaire et que la situation résultait en partie du comportement de l'intéressée. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BONNIN

24 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303714

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 500 euros à Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation en novembre 2021 mais non relogée dans le délai de six mois. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, causant des troubles dans les conditions d'existence de la requérante et de ses deux enfants. Le tribunal a fixé l'indemnité en fonction de la durée de la carence et des charges de logement excessives, rejetant le surplus de la demande.

Avocat : BONNIN

22 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303713

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 900 euros à M. B pour carence fautive dans son obligation de relogement, après que la commission de médiation l'a reconnu prioritaire et urgent le 22 septembre 2021. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison du maintien de la situation de logement précaire (hébergement chez un particulier) au-delà du délai de six mois imparti au préfet. Le tribunal a estimé que cette carence, depuis le 22 mars 2022, causait des troubles dans les conditions d'existence, justifiant une indemnisation de 900 euros.

Avocat : BONNIN

22 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303799

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser Mme A pour le préjudice subi en raison de l’absence de relogement à la suite de sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros, en tenant compte de la durée de la carence (six mois après la décision de la commission) et des troubles dans les conditions d’existence, malgré l’obtention ultérieure d’un logement en mars 2023.

Avocat : BONNIN

22 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315256

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B, professeur, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de la rectrice de l’académie de Créteil rejetant sa demande de reconnaissance de maladie professionnelle. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit au regard de l’article 47-3 du décret du 14 mars 1986, estimant avoir respecté le délai de déclaration de deux ans. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés étaient infondés ou inopérants. La décision s’appuie sur les dispositions de la loi du 13 juillet 1983 et du décret du 14 mars 1986 relatifs aux conditions de reconnaissance des maladies professionnelles des fonctionnaires.

Avocat : BONNIN

1 août 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511411

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A B pour faire suspendre les prélèvements liés à un indu de revenu de solidarité active (RSA). Le juge a rappelé que, conformément à l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, les recours administratifs contre une décision de récupération d'indu ont un caractère suspensif. En conséquence, la requérante est fondée à demander la suspension des retenues, l'administration ne pouvant poursuivre l'exécution de la décision litigieuse tant que le recours est pendant. La solution retenue est donc favorable à la requérante, le juge pouvant ordonner les mesures nécessaires pour faire cesser les prélèvements irréguliers.

Avocat : BONNIN

24 juillet 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00219

Avocat : BONNIN

17 juillet 2025• 4ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01645

Avocat : BONNIN

16 juillet 2025• 6ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01640

Avocat : BONNIN

10 juin 2025• 6ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03573

Avocat : BONNIN

6 juin 2025• 9ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00857

Avocat : BONNIN

27 mai 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2106719

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., enseignant, qui contestait un blâme infligé par le recteur de l'académie de Créteil pour des propos tenus envers sa proviseure. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de procédure, estimant que la sanction avait été signée par une autorité disposant d'une délégation régulière et que les droits de la défense avaient été respectés. Il a également jugé que les faits reprochés, bien qu'exprimés dans un contexte syndical, constituaient un manquement à l'obligation de respect et de courtoisie, sans erreur de qualification juridique. La décision s'appuie sur les lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 84-16 du 11 janvier 1984 relatives aux droits et obligations des fonctionnaires.

Avocat : BONNIN

22 mai 2025• 6ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301501

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 10 440 euros à M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 23 octobre 2013, mais relogé seulement le 17 novembre 2022. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti a engagé sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d'existence subis du 23 avril 2014 au 17 novembre 2022, en raison d'un logement inadapté à l'état de santé du requérant et présentant des défaillances.

Avocat : BONNIN

10 avril 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400629

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C pour obtenir l'exécution d'un jugement du 17 octobre 2022, qui ordonnait à la caisse d'allocations familiales de la Seine-Saint-Denis de fixer ses droits au revenu de solidarité active. En cours d'instance, la caisse a versé à l'intéressé la somme de 8 879,31 euros pour la période de janvier 2018 à janvier 2025. Constatant que l'obligation de l'article 2 du jugement avait ainsi été exécutée, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'exécution, sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : BONNIN

2 avril 2025• 5ème Chambre (JU)