LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 583 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 583

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 386

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BOREffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312592

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société COVED SAS et de la société COVED Île-de-France, qui demandaient l'annulation de la décision du 2 octobre 2023 par laquelle l'inspection du travail avait autorisé le transfert du contrat de travail de M. B..., salarié protégé, de la société OTUS vers la société COVED Île-de-France. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, estimant que les sociétés requérantes ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, car le transfert autorisé ne leur faisait pas grief. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 1224-1 et L. 2414-1 du code du travail relatives au transfert des contrats de travail et à la protection des salariés mandatés.

Avocat : BORDACAHAR

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312595

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par les sociétés COVED SAS et COVED Île-de-France d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 2 octobre 2023 de l’inspection du travail autorisant le transfert du contrat de travail de M. B..., salarié protégé, de la société Otus vers COVED Île-de-France. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt à agir, jugeant que la société cessionnaire du contrat de travail présente un intérêt suffisamment direct et certain pour contester une telle autorisation. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’inspection du travail, la méconnaissance du principe du contradictoire, des vices de forme et des erreurs de droit au regard de la convention collective nationale des activités du déchet. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué en application des articles L. 1224-1 et L. 2414-1 du code du travail, ainsi que des dispositions du code des relations entre le public et l’administration.

« Précédent891011121314Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BORDACAHAR

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312563

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par les sociétés COVED SAS et COVED Île-de-France d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 2 octobre 2023 de l’inspection du travail autorisant le transfert du contrat de travail d’un salarié protégé, M. A..., de la société OTUS vers la société COVED SAS, dans le cadre d’un changement de prestataire de collecte de déchets. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, les sociétés requérantes étant jugées dépourvues d’intérêt à agir contre une décision qui ne leur faisait pas grief. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 1224-1 et L. 2414-1 du code du travail relatifs au transfert des contrats de travail et à la protection des salariés mandatés.

Avocat : BORDACAHAR

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312566

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par les sociétés COVED SAS et COVED Île-de-France d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 2 octobre 2023 par laquelle l’inspection du travail a autorisé le transfert du contrat de travail d’un salarié protégé, M. A..., de la société OTUS vers la société COVED Île-de-France. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la société OTUS et M. A..., jugeant que la société cessionnaire, en tant que futur employeur potentiel du salarié, disposait d’un intérêt à agir suffisant. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés de l’incompétence de l’inspection du travail, de la méconnaissance du principe du contradictoire et d’erreurs de droit au regard de la convention collective nationale des activités du déchet, mais les a écartés comme non fondés. En conséquence, la requête a été rejetée, et les sociétés requérantes ont été condamnées à verser des sommes à la société OTUS et à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BORDACAHAR

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2304047

Le Tribunal Administratif de Toulon annule le titre de perception émis le 11 avril 2023 par lequel le directeur départemental des finances publiques de l’Essonne imposait à la SARL de l’Hosté une contribution spéciale de 18 250 euros pour emploi d’un étranger sans titre de travail. La juridiction retient que le titre de perception ne comporte pas la signature de son auteur et que l’administration n’a pas produit l’état récapitulatif signé, en méconnaissance de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration et du B du V de l’article 55 de la loi de finances rectificative du 29 décembre 2010. Cette annulation pour vice de forme n’emporte pas extinction de la créance, l’administration pouvant régulariser le titre.

Avocat : GABORIT RUCKER SCP

30 octobre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312560

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par les sociétés COVED SAS et COVED Île-de-France d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 2 octobre 2023 par laquelle l’inspection du travail a autorisé le transfert du contrat de travail de M. A..., salarié protégé, de la société OTUS vers la société COVED Île-de-France, dans le cadre d’un changement de prestataire de collecte de déchets. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, les sociétés requérantes étant dépourvues d’intérêt pour agir dès lors qu’elles n’étaient pas directement destinataires de l’autorisation contestée et ne justifiaient pas d’une atteinte à leurs droits ou intérêts. La décision s’appuie sur les articles L. 1224-1 et L. 2414-1 du code du travail relatifs au transfert des contrats de travail et à la protection des salariés mandatés.

Avocat : BORDACAHAR

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301271

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de la Sarl de l’Hosté, qui contestait une décision du directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui infligeant une contribution spéciale de 18 250 euros pour avoir employé un étranger sans titre de travail. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a jugé ces moyens infondés, considérant que la procédure était régulière et que les faits étaient établis par un procès-verbal de gendarmerie. La décision s'appuie sur les articles L. 8251-1, L. 8253-1 et R. 8253-1 du code du travail.

Avocat : GABORIT RUCKER SCP

30 octobre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312571

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par les sociétés COVED SAS et COVED Île-de-France d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 2 octobre 2023 de l’inspection du travail autorisant le transfert du contrat de travail de M. A..., salarié protégé, de la société OTUS vers la société COVED Île-de-France. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, estimant que les sociétés requérantes ne justifiaient pas d’un intérêt suffisamment direct et certain pour agir contre cette autorisation. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 1224-1 et L. 2414-1 du code du travail, relatifs au transfert des salariés protégés en cas de modification de la situation juridique de l’employeur ou de perte de marché.

Avocat : BORDACAHAR

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300823

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme D... contestant un titre de recette de 270 euros émis par la commune de Talence pour une autorisation d'occupation temporaire du domaine public. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la lettre de relance, considérant qu'il s'agit d'un acte préparatoire ne faisant pas grief. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la signature et du défaut de base légale, et a validé le titre de recette. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 111-2 et L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL ADDEN BORDEAUX

28 octobre 2025• 6ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502496

Avocat : OSBORNE CLARKE

28 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:502496.20251028• 2ème et 7ème chambres réunies
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302890

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du 12 mai 2023 par laquelle l'Agence Régionale de Santé (ARS) Normandie a placé le centre hospitalier d'Eure-Seine sous administration provisoire, ainsi que la décision du Centre National de Gestion (CNG) mettant fin à son détachement. Le tribunal a jugé que la procédure de demande de plan de redressement était régulière, l'ARS ayant respecté le délai minimal d'un mois prévu à l'article L. 6143-3 du code de la santé publique, et que l'absence de production du plan justifiait le placement sous administration provisoire. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance du contradictoire et du détournement de pouvoir, estimant que les décisions étaient fondées sur des motifs objectifs liés à la situation financière de l'établissement et non sur une sanction disciplinaire déguisée. En conséquence, les conclusions indemnitaires de Mme A... ont également été rejetées.

Avocat : SELARL PAILLAT CONTI & BORY

28 octobre 2025• 1 ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429638

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d’une requête en excès de pouvoir visant à suspendre l’exécution d’un arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré à la société Five Guys France. En cours d’instance, la maire de Paris a retiré cette décision d’urbanisme le 10 décembre 2024, à la demande du bénéficiaire. Constatant que l’acte contesté n’existe plus, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par les requérants.

Avocat : CABINET OSBORNE CLARKE (SELAS)

27 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502705

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502705.20251024• 3ème chambre jugeant seule
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407745

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SCI La Cadene et la Fondation Apprentis d’Auteuil d’une requête en excès de pouvoir visant l’annulation d’une délibération du Sicoval approuvant la création de la ZAC ENOVA à Labège. Les requérantes ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur action. Par ordonnance du 23 octobre 2025, le président de la 3ème chambre, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure, notamment de médiation, n’a été ordonnée.

Avocat : SELARL PAILLAT CONTI & BORY

23 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504857

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

23 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504857.20251023• 2ème chambre jugeant seule
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301324

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., éducateur territorial, qui contestait son exclusion temporaire de trois jours pour comportement inapproprié. La juridiction a estimé que l'arrêté du 21 avril 2023 était suffisamment motivé en fait et que la procédure disciplinaire, fondée sur l'article L. 532-4 du code général de la fonction publique, n'avait pas méconnu le droit à communication du dossier. Le tribunal a notamment jugé que la non-communication de la lettre du 6 décembre 2022 était justifiée par la protection de l'agent l'ayant rédigée, et que les faits reprochés étaient établis. Enfin, la sanction a été considérée comme proportionnée, sans erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

23 octobre 2025• Présidente Bader-Koza
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203903

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A... B... d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'Université Côte d'Azur de lui communiquer des sujets d'examens, copies et barèmes, en se fondant sur le code des relations entre le public et l'administration. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Par ordonnance du 22 octobre 2025, le tribunal donne acte de ce désistement.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

22 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516497

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé contractuel sur le fondement de l’article L. 551-13 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Couverdure. Celle-ci contestait la passation d’un marché public par la commune du Raincy pour la fourniture et l’installation d’une bulle de tennis, en invoquant notamment une signature anticipée du contrat et l’irrégularité de l’offre retenue. Le juge a estimé que les manquements allégués n’étaient pas établis et que les conditions de l’article L. 551-18 du même code, permettant d’annuler un contrat pour méconnaissance des délais de signature, n’étaient pas réunies. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des demandes de la société requérante, sur la base des dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative.

Avocat : GABORIT RUCKER

21 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329335

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la commune de Saint-Simon-de-Bordes et deux communautés de communes d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté interministériel du 31 décembre 2022 établissant la liste des communes redevables de la taxe spéciale d’équipement au titre de l’article 1609 H du code général des impôts. Les requérantes contestaient notamment l’inclusion de certaines communes dans cette liste, en invoquant des erreurs de fait et d’appréciation ainsi qu’une méconnaissance du principe d’égalité. Par une décision distincte, le tribunal a refusé de transmettre au Conseil d’État la question prioritaire de constitutionnalité soulevée contre l’article 1609 H du CGI, estimant qu’elle était dépourvue de caractère sérieux. Le tribunal a ainsi rejeté l’ensemble des demandes, y compris celle relative aux frais de justice.

Avocat : CABINET ELIGE BORDEAUX (SAS)

21 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496698

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

20 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496698.20251020• 3ème chambre jugeant seule