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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 583 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 583

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BOREffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414847

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte nationale d'identité. Le tribunal a jugé que le préfet avait pu légalement refuser le titre en raison d'un doute suffisant sur l'identité de la requérante, fondé sur une procédure de vérification initiée par le procureur de la République de Nantes pour suspicion d'usurpation d'identité. Il a écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, faute pour Mme A de démontrer sa nationalité française, et a rejeté les conclusions accessoires. La décision s'appuie sur le décret n°55-1397 du 22 octobre 1955 et l'article 47 du code civil.

Avocat : CABINET GABORIT, RUCKER (SCP)

19 juin 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400155

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de la société SFR de son recours en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de la commune du Raincy au paiement de factures impayées. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. Par ailleurs, il a fait application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour condamner la société SFR à verser 1 500 euros à la commune du Raincy au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GABORIT RUCKER

18 juin 2025• 6ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203806

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B contestant le refus du maire de Veigné d'abroger le classement en zone Np de ses parcelles dans le PLU de 2016. Le tribunal a jugé que, pour apprécier la légalité du refus d'abrogation, il doit se placer à la date de sa décision et vérifier si le classement contesté est entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des règles d'urbanisme applicables. Après analyse, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de M. B, estimant que le classement en zone Np n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LE BORGNE

11 juin 2025• 5ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404015

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 juin 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que son mariage récent avec un Français et sa présence en France depuis 2017 ne suffisaient pas à caractériser une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de la possibilité de retourner au Maroc pour solliciter un visa. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement de l'article 8 de la CEDH et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BORIES

10 juin 2025• 6ème Chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403162

Le Tribunal administratif de Nancy a donné acte du désistement de M. A, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte professionnelle par le CNAPS. Le juge des référés avait rejeté sa demande de suspension le 15 avril 2025, l’invitant à confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d’un mois sous peine de désistement, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Faute de confirmation dans ce délai, le requérant est réputé s’être désisté.

Avocat : BORDACAHAR

10 juin 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202391

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la commune de Fléac d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté interministériel du 11 juillet 2022 refusant la reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse sur la période du 15 juin au 15 septembre 2019. La commune invoquait notamment l’incompétence des signataires, l’irrégularité de la procédure et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que les signataires disposaient d’une délégation régulière et que la décision n’était entachée d’aucune irrégularité. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code des assurances et les textes réglementaires applicables.

Avocat : ELIGE BORDEAUX

5 juin 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300482

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les deux requêtes de M. E, agent du CHU de Poitiers. La première contestait la décision du 13 janvier 2023 le plaçant en congé de maladie ordinaire à compter du 15 février 2018, et la seconde visait l'avis de sommes à payer pour un trop-perçu de rémunération. Le tribunal a jugé que la consolidation de l'état de santé de l'agent, intervenue à cette date, mettait fin à l'imputabilité au service, conformément à l'article 41 de la loi du 9 janvier 1986, et que la décision n'était entachée d'aucune erreur de droit ou d'appréciation. Par conséquent, l'avis de sommes à payer, fondé sur cette décision légale, a également été validé.

Avocat : DENIZEAU GABORIT TAKHEDMIT & ASSOCIES - 79

5 juin 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2201826

Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a rejeté la requête de M. A, un infirmier, qui demandait l'indemnisation de préjudices consécutifs à un accident de service survenu le 20 juin 2017 au centre hospitalier universitaire de Poitiers. Le tribunal a estimé que la nouvelle expertise sollicitée était dépourvue d'utilité et que les préjudices allégués n'étaient pas établis, notamment le lien entre les spasmes rachidiens post-opératoires et l'accident initial. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité sans faute des employeurs publics, régis par les lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 86-33 du 9 janvier 1986, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : DENIZEAU GABORIT TAKHEDMIT & ASSOCIES - 79

5 juin 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202392

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la commune de La Couronne, qui contestait l'arrêté interministériel du 11 juillet 2022 refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour les mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse de 2019. La commune invoquait notamment l'incompétence des signataires, l'irrégularité de la procédure et une erreur d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur le code des assurances et les circulaires applicables. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : ELIGE BORDEAUX

5 juin 2025• 3ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301224

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société EP Promotion, qui demandait l'annulation de la délibération du 22 septembre 2022 par laquelle le conseil municipal de Gujan-Mestras a approuvé la modification n°7 de son plan local d'urbanisme. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que les conseillers municipaux avaient été convoqués dans les délais légaux et avaient reçu une information suffisante, conformément aux articles L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet de la requête, la société requérante n'ayant pas démontré le bien-fondé de ses autres moyens.

Avocat : BORDERIE

3 juin 2025• 6ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400944

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. D d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Châteauneuf-de-Gadagne pour la surélévation d’une maison individuelle. Par un mémoire enregistré le 6 mai 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 mai 2025. Chaque partie conserve la charge de ses frais d’instance, les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative étant rejetées.

Avocat : BOREL

28 mai 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2204886

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester l’exécution d’une décision du préfet de l’Essonne autorisant le concours de la force publique pour son expulsion. Par application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la formation de jugement a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement d’office de Mme A par ordonnance du 27 mai 2025.

Avocat : SELARL DBCJ (DUMONT BORTOLOTTI COMBES JUNGUENET)

27 mai 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501376

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

26 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501376.20250526• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503609

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d'une demande d'exécution du jugement n° 2304674 du 2 août 2024, qui enjoignait à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de M. A B. Constatant l'absence d'exécution par l'administration, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour de retard à l'encontre de la préfète, à défaut d'exécution dans un délai de quinze jours. Cette décision est fondée sur les articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : BORGES DE DEUS CORREIA

23 mai 2025• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111438

Le Tribunal Administratif de Nantes (6ème Chambre) a rejeté la requête de la société Alb'Investissements. Celle-ci contestait un arrêté interruptif de travaux du 11 janvier 2021 et un refus de permis de construire modificatif du 30 avril 2021, pris par le maire de Vouvant. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'arrêté interruptif de travaux, car tardives, et celles dirigées contre le refus de permis de construire modificatif, car présentées comme un moyen nouveau après l'expiration du délai de recours. Les textes appliqués sont le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : BOREL

22 mai 2025• 6ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502261

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 19 février 2025 par lequel le maire de Saint-André de la Roche s'est opposé à la déclaration d'ouverture de chantier des requérants. Le juge a reconnu l'intérêt à agir des propriétaires et a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du préjudice financier causé par l'impossibilité de mener à terme la vente des parcelles. Il a également jugé que le moyen tiré de l'inexistence juridique de la décision, faute de pouvoir du maire pour l'édicter, était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. La décision s'inscrit dans le cadre des dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

20 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306027

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B C et M. A C, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Corbas pour un ensemble immobilier de 45 logements. Le tribunal a d'abord donné acte du désistement de M. D C. Il a ensuite examiné la fin de non-recevoir soulevée par la commune, tirée du défaut d'intérêt pour agir des requérants. Se fondant sur l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt leur donnant qualité pour contester le permis de construire, leur requête a donc été déclarée irrecevable.

Avocat : SELARL PAILLAT CONTI BORY

15 mai 2025• 2ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411598

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un arrêté d'opposition à déclaration préalable pris par le maire de La Ciotat. Le requérant n'a pas justifié avoir notifié son recours contentieux à l'auteur de la décision, le maire, conformément à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, et ce malgré une demande de régularisation. Cette notification est une formalité substantielle obligatoire, à peine d'irrecevabilité du recours. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BOREL & DEL PRETE

15 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504559

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'une demande d'exécution d'une précédente ordonnance de référé (n°2403961 du 3 juillet 2024) qui avait suspendu un refus de renouvellement de titre de séjour et enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme D. La requérante demandait le prononcé d'une astreinte pour assurer l'exécution de cette ordonnance. Par un mémoire du 6 mai 2025, Mme D s'est désistée de sa requête. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte par une ordonnance du 14 mai 2025, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : BORGES DE DEUS CORREIA

14 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504474

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. D, ressortissant géorgien, contestant un arrêté du préfet de la Savoie refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour était légal, notamment au regard des articles L. 425-9 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les décisions subséquentes étaient fondées. Les moyens soulevés, tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés.

Avocat : BORIES

13 mai 2025• Reconduite à la frontière