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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 113 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 113

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 306

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOREffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505111

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C B A, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie du 17 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La juridiction a jugé la requête irrecevable car tardive, en application de l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante n'ayant pas contesté l'arrêté dans le délai d'un mois suivant sa notification régulière. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BORIES

8 août 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504565

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. C E et Mme B D, ressortissants arméniens, qui contestaient les arrêtés du 31 mars 2025 du préfet de la Savoie leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux intenses et stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BORIES

8 août 2025• 3ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400572

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la société SPL Ports de Menton d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’inspecteur du travail du 4 décembre 2023 refusant l’autorisation de licenciement de Mme A. En cours d’instance, la ministre du travail a annulé cette décision et accordé l’autorisation sollicitée, conduisant la société à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 7 août 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la solution retenue étant uniquement procédurale.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

7 août 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317665

Ce jugement du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande de Mme C, éducatrice à la Protection Judiciaire de la Jeunesse, visant à obtenir l'attribution rétroactive de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er septembre 2016. Le tribunal a partiellement fait droit à sa demande. Il a d'abord jugé que, conformément à la loi du 31 décembre 1968 sur la prescription des créances publiques, les sommes réclamées pour la période antérieure au 1er janvier 2019 étaient prescrites. En revanche, pour la période postérieure au 1er janvier 2019, le tribunal a reconnu le droit de Mme C au bénéfice de la NBI, en application de la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 et du décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001.

Avocat : CABINET AUDE EVIN & FLORIAN BORG, AVOCATS ASSOCIÉS

7 août 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317663

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de Mme D, éducatrice à la Protection Judiciaire de la Jeunesse, qui sollicitait l'attribution rétroactive de la Nouvelle Bonification Indiciaire (NBI) au titre de la politique de la ville. Le tribunal a rappelé que la NBI n'est pas un avantage statutaire mais dépend de l'exercice effectif de fonctions spécifiques, et que l'administration doit respecter le principe d'égalité entre agents occupant des fonctions similaires. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement énoncée dans le texte fourni, mais le jugement s'appuie sur les dispositions de la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 et du décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001.

Avocat : CABINET AUDE EVIN & FLORIAN BORG, AVOCATS ASSOCIÉS

7 août 2025• 5e Section - 2e Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 489163

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

6 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:489163.20250806• 4ème chambre jugeant seule
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506365

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SAS Best Shop d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Nord du 19 juin 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour deux mois. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 10 juillet 2025. Par une ordonnance du 5 août 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’abandon des poursuites.

Avocat : BLEUX-LABORIE

5 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201832

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, adjointe administrative territoriale, qui contestait le refus du maire de Saint-Martin-Vésubie de lui accorder la protection fonctionnelle. La requérante invoquait un harcèlement moral subi au sein de son service. Le tribunal a estimé que la décision de refus n'était entachée ni d'incompétence ni d'erreur d'appréciation, et a appliqué les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la protection fonctionnelle des fonctionnaires.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

4 août 2025• 6ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504116

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A B, a examiné sa demande d’annulation d’une sanction d’interdiction de passer les examens du diplôme supérieur de comptabilité et de gestion pour deux ans, prononcée par la commission inter-académique de discipline de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur. En application de l’article R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que cette commission siège au rectorat de Marseille, et a donc estimé que la requête relevait de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Marseille. Par conséquent, il a ordonné, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

4 août 2025
CEDécision

Conseil d'État — N° 501823

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

4 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501823.20250804• 6ème chambre jugeant seule
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500186

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé-provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la communauté d'agglomération du Niortais à verser à l'association Cap'Habitat Jeunes une provision de 94 000 euros. Cette somme correspond aux subventions de fonctionnement attribuées par délibérations pour les années 2023 et 2024, dont le non-versement a été constaté malgré le respect des conditions d'octroi par l'association. Le juge a estimé que l'obligation de payer n'était pas sérieusement contestable, les subventions constituant des décisions créatrices de droits non retirées dans les délais légaux. La décision applique les articles L. 242-1 et L. 242-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : Aude EVIN & Florian BORG, Avocats associés

31 juillet 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501789

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. En cours d'instance, le ministre a fait valoir que le requérant avait récupéré trois points à la suite d'un stage de sensibilisation, rendant son permis à nouveau valide. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et de l'article R. 223-8 du code de la route. La demande de frais de justice présentée par M. B a été rejetée.

Avocat : LE BORGNE

31 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506701

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, a liquidé l'astreinte prononcée à l'encontre de la commune des Gets pour inexécution d'une précédente ordonnance du 8 avril 2025. Cette ordonnance enjoignait à la commune de réexaminer la demande d'aide au retour à l'emploi (ARE) de M. B sous astreinte de 200 euros par jour. Le tribunal a constaté que la commune n'avait procédé au réexamen que le 17 juin 2025, soit 54 jours après l'expiration du délai, et a liquidé l'astreinte à 5 000 euros, tout en rejetant la demande de majoration de son taux comme devenue sans objet.

Avocat : LABORIE

30 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506584

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Y Immobilier, qui demandait d'enjoindre sous astreinte à la commune d'Argis de confirmer des décisions de raccordement aux réseaux électrique, d'eau et d'assainissement. Le juge a considéré que ces conclusions étaient irrecevables, car il n'appartient pas au tribunal administratif d'adresser des injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative, notamment l'article L. 911-1. La demande de frais de justice a également été rejetée, la commune n'étant pas la partie perdante. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP VERNE BORDET ORSI TETREAU

30 juillet 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300664

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur les demandes de la SCI Najwil concernant la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020, 2021 et 2022, relatives à seize locaux situés à Pont-de-Claix. Après avoir constaté que des dégrèvements partiels avaient déjà été accordés en cours d'instance pour les locaux loués, le tribunal a examiné le surplus du litige portant sur 3 919 m² de locaux vacants. La société requérante demandait le classement de ces surfaces en catégorie DEP2 ou, à défaut, l'application d'un coefficient de 0,5. Le tribunal a rejeté ces demandes, considérant que la SCI n'apportait pas la preuve que les locaux vacants relevaient d'une autre catégorie que celle retenue par l'administration, et que l'application d'un coefficient de 0,5 n'était pas prévue par les textes pour les locaux vacants classés en BUR1.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

28 juillet 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204595

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur les requêtes de la SCI Najwil, qui contestait les cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020, 2021 et 2022 concernant seize locaux à Pont-de-Claix. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les parties des impositions ayant déjà fait l'objet de dégrèvements en cours d'instance. Pour le surplus, portant sur 3 919 m² de locaux vacants, la société demandait un reclassement en catégorie DEP2 ou, à défaut, l'application d'un coefficient de 0,5. Le tribunal a rejeté ces demandes, jugeant que la catégorie BUR1 était justifiée et qu'aucun coefficient de réduction n'était applicable, en application des articles 324 AA et suivants de l'annexe III au code général des impôts.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

28 juillet 2025• Juge unique 7
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500289

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

28 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500289.20250728• 3ème chambre jugeant seule
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207078

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de Mme B contestant des suppléments d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017-2018, résultant de la requalification de la SCI Egregore en marchand de biens soumise à l'impôt sur les sociétés. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation de la proposition de rectification. Il a également jugé que la SCI exerçait une activité spéculative de cession d'immeubles, la rendant passible de l'impôt sur les sociétés, et que les sommes distribuées à Mme B étaient imposables sur le fondement des articles 109 et 111 du code général des impôts. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de décharge et les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

25 juillet 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204347

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SCI Egregore, qui contestait son assujettissement à l’impôt sur les sociétés en tant que marchand de biens pour les exercices 2016 à 2018. La société soutenait l’absence d’intention spéculative et, à titre subsidiaire, une erreur de calcul du bénéfice imposable. Le tribunal a partiellement donné raison à l’administration, qui avait déjà prononcé un dégrèvement partiel pour 2016, et a rejeté le surplus des demandes. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du 1° du I de l’article 35 du code général des impôts et sur les règles de procédure fiscale (articles L. 193 et R. 193-1 du livre des procédures fiscales).

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

25 juillet 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205170

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SAS Club Med, qui demandait la décharge partielle ou totale de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2019 et 2020. La société soutenait ne plus exercer d'activité depuis septembre 2019. Le tribunal a jugé la réclamation irrecevable pour tardiveté, en application de l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales, les impositions ayant été mises en recouvrement en 2019 et 2020 et la société en ayant eu connaissance certaine à ces dates. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les frais de justice.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

25 juillet 2025• 7ème Chambre