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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 113 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 113

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOREffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204347

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SCI Egregore, qui contestait son assujettissement à l’impôt sur les sociétés en tant que marchand de biens pour les exercices 2016 à 2018. La société soutenait l’absence d’intention spéculative et, à titre subsidiaire, une erreur de calcul du bénéfice imposable. Le tribunal a partiellement donné raison à l’administration, qui avait déjà prononcé un dégrèvement partiel pour 2016, et a rejeté le surplus des demandes. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du 1° du I de l’article 35 du code général des impôts et sur les règles de procédure fiscale (articles L. 193 et R. 193-1 du livre des procédures fiscales).

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

25 juillet 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207078

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de Mme B contestant des suppléments d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017-2018, résultant de la requalification de la SCI Egregore en marchand de biens soumise à l'impôt sur les sociétés. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation de la proposition de rectification. Il a également jugé que la SCI exerçait une activité spéculative de cession d'immeubles, la rendant passible de l'impôt sur les sociétés, et que les sommes distribuées à Mme B étaient imposables sur le fondement des articles 109 et 111 du code général des impôts. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de décharge et les conclusions relatives aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

25 juillet 2025• 7ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02358

Avocat : SCP BOREL & DEL PRETE

24 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02111

Avocat : SCP BOREL & DEL PRETE

24 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03259

Avocat : ARBOR TOURNOUD PIGNIER WOLF

23 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00310

Avocat : ARBOR TOURNOUD PIGNIER WOLF

23 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500317

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté les requêtes de M. B et Mme A, qui contestaient leur assujettissement à la taxe d'habitation pour deux biens immobiliers situés à La Croix-Valmer au titre de l'année 2024. Les requérants soutenaient que ces biens, loués à l'année via une plateforme de location saisonnière, ne constituaient pas leur habitation personnelle et qu'ils étaient déjà assujettis à la cotisation foncière des entreprises. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code général des impôts relatives à la taxe d'habitation. Par ailleurs, les conclusions tendant au versement d'intérêts moratoires et à l'annulation de la décision de rejet de la réclamation préalable ont été déclarées irrecevables.

Avocat : BORIE-DOUCEDE

23 juillet 2025• 4ème chambre - Juge Unique
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109502

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme D B, Mme E B et Mme G B épouse F contestant le certificat d'urbanisme opérationnel négatif délivré le 30 août 2021 par le maire de Ventabren pour un projet de division parcellaire. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. S'agissant du fond, il a jugé que le motif fondé sur le risque de feu de forêt était erroné, la commune n'étant pas couverte par un plan de prévention des risques incendie de forêt opposable et le porter à connaissance préfectoral n'ayant pas de valeur réglementaire. En conséquence, le tribunal a annulé la décision attaquée, sans se prononcer sur les autres moyens, en application des articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP BOREL & DEL PRETE

22 juillet 2025• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209069

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 29 août 2022 par lequel le maire de Gardanne avait radié des cadres et mis à la retraite pour invalidité Mme B, adjointe administrative territoriale. La requérante soutenait notamment ne pas avoir été régulièrement convoquée à la séance de la commission de réforme du 27 janvier 2022, dont l'avis fondait la décision. Le tribunal a jugé que la commune ne justifiait pas de cette convocation, privant ainsi l'agent d'une garantie procédurale essentielle. Ce vice de procédure a entraîné l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, sur le fondement de l'arrêté du 4 août 2004 relatif aux commissions de réforme.

Avocat : SCP BOREL & DEL PRETE

22 juillet 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507040

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant nigérian victime de logement indigne. Le requérant demandait qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et de lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler. Le tribunal a fait droit à la demande, considérant que l'absence de convocation et de récépissé constitue une situation d'urgence et une mesure utile. Il a enjoint au préfet de convoquer l'intéressé sous huit jours et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : BORIE

21 juillet 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302145

Le Tribunal administratif de Poitiers a donné acte du désistement de Mme B, qui contestait une décision du centre hospitalier Henri Laborit la plaçant en disponibilité d’office pour raison de santé. Ce désistement faisait suite au retrait de la décision attaquée par l’administration. Le tribunal a condamné le centre hospitalier à verser 900 euros à Mme B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en application de l’article R. 761-2 du même code.

Avocat : SCP DENIZEAU - GABORIT - TAKHEDMIT - 75

18 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311028

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A, agent de la métropole Aix-Marseille-Provence, victime d'un accident de trajet le 24 juin 2021, afin d'engager la responsabilité sans faute de l'administration pour obtenir réparation de ses préjudices non couverts par l'allocation temporaire d'invalidité, sur le fondement de la jurisprudence Moya-Caville. La métropole s'est opposée à la demande, arguant que l'agent était guérie sans séquelles depuis janvier 2022. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que Mme A ne justifiait pas de préjudices personnels ou patrimoniaux distincts de ceux déjà réparés forfaitairement par le statut de la fonction publique (lois n° 83-634 et n° 84-53).

Avocat : BORGEL

16 juillet 2025• 8ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306562

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre l’avis défavorable du conseil médical du centre de gestion de la fonction publique territoriale des Bouches-du-Rhône refusant la reconnaissance de sa pathologie comme maladie professionnelle. Par un mémoire du 3 juillet 2025, le requérant s’est désisté de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple. Il rejette également la demande du centre de gestion tendant à la condamnation de M. A aux frais de l’instance.

Avocat : SCP BOREL & DEL PRETE

16 juillet 2025
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500464

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la demande d'exécution d'un jugement présentée par Mme B épouse C, qui sollicitait le versement d'une somme de 1 500 euros assortie d'intérêts moratoires. Le tribunal a jugé cette demande irrecevable, car la requérante disposait d'une voie de droit spécifique prévue par l'article L. 911-9 du code de justice administrative, permettant le mandatement d'office de la somme due sans nécessité d'une nouvelle injonction. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi du 16 juillet 1980 et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LABOR & CONCILIUM

16 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497179

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

16 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497179.20250716• 6ème chambre jugeant seule
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322551

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par la société ZIKA d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire et son modificatif délivrés par la maire de Paris, a constaté que ces décisions avaient été retirées par l’administration le 3 février 2025, postérieurement à l’introduction de la requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation, devenues sans objet. Il a également rejeté les conclusions de la société ZIKA au titre des frais de justice.

Avocat : BORDERIEUX

15 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203415

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme et M. C contestant le permis de construire délivré le 22 octobre 2021 par le maire de Lançon de Provence à la SCI du Château pour une maison individuelle. Les requérants, voisins immédiats du projet, ont été jugés recevables à agir en raison de leur qualité de propriétaires de parcelles contiguës et du préjudice de vue invoqué. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incomplétude du dossier, de l'illégalité de l'avis de l'architecte des bâtiments de France, et de la méconnaissance des articles UA 2, UA 3, UA 4 et UA 8 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) ainsi que des articles L. 111-11 du code de l'urbanisme et 7 et 17 des dispositions générales du PLU. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et du rejet du recours gracieux a été rejetée, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

Avocat : SCP BOREL & DEL PRETE

15 juillet 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304490

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B, major de police, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la zone de défense et de sécurité sud-ouest du 21 février 2023 lui refusant l’allocation temporaire d’invalidité (ATI) pour des séquelles d’un accident de service. Le tribunal a annulé cette décision, ainsi que le rejet du recours gracieux, au motif que l’administration n’avait pas consulté le conseil médical préalablement, en violation des articles L. 824-1 du code général de la fonction publique et du décret n°60-1089 du 6 octobre 1960. La solution retenue est l’annulation pour vice de procédure, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : PRAXIOME BORDEAUX

15 juillet 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306053

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A B, professeure, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la rectrice de l’académie de Bordeaux de lui communiquer l’intégralité de son dossier médical, incluant les éléments détenus par la médecine de prévention. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande de communication portait sur des documents médicaux que l’administration n’était pas tenue de détenir ou de centraliser, et que les pièces déjà transmises par le préfet de la Dordogne satisfaisaient aux obligations de communication prévues par les articles L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration et L. 1111-7 du code de la santé publique. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : PRAXIOME BORDEAUX

15 juillet 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501787

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A d'une demande d'exécution d'un précédent jugement, assortie d'une astreinte. Après que la préfète de la Savoie a justifié avoir exécuté la décision en délivrant une autorisation provisoire de séjour, M. A s'est désisté de ses conclusions en exécution. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 450 euros à M. A au titre des frais de procès.

Avocat : BORGES DE DEUS CORREIA

15 juillet 2025• Juge unique 3