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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 113 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 113

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOREffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202391

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la commune de Fléac d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté interministériel du 11 juillet 2022 refusant la reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse sur la période du 15 juin au 15 septembre 2019. La commune invoquait notamment l’incompétence des signataires, l’irrégularité de la procédure et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que les signataires disposaient d’une délégation régulière et que la décision n’était entachée d’aucune irrégularité. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code des assurances et les textes réglementaires applicables.

Avocat : ELIGE BORDEAUX

5 juin 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300482

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les deux requêtes de M. E, agent du CHU de Poitiers. La première contestait la décision du 13 janvier 2023 le plaçant en congé de maladie ordinaire à compter du 15 février 2018, et la seconde visait l'avis de sommes à payer pour un trop-perçu de rémunération. Le tribunal a jugé que la consolidation de l'état de santé de l'agent, intervenue à cette date, mettait fin à l'imputabilité au service, conformément à l'article 41 de la loi du 9 janvier 1986, et que la décision n'était entachée d'aucune erreur de droit ou d'appréciation. Par conséquent, l'avis de sommes à payer, fondé sur cette décision légale, a également été validé.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DENIZEAU GABORIT TAKHEDMIT & ASSOCIES - 79

5 juin 2025• 3ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01104

Avocat : ADALTYS AFFAIRES PUBLIQUES;SELAS ELIGE BORDEAUX

5 juin 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301224

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société EP Promotion, qui demandait l'annulation de la délibération du 22 septembre 2022 par laquelle le conseil municipal de Gujan-Mestras a approuvé la modification n°7 de son plan local d'urbanisme. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que les conseillers municipaux avaient été convoqués dans les délais légaux et avaient reçu une information suffisante, conformément aux articles L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet de la requête, la société requérante n'ayant pas démontré le bien-fondé de ses autres moyens.

Avocat : BORDERIE

3 juin 2025• 6ème Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208315

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. et Mme B d’une demande de condamnation de la commune de Gignac la Nerthe à leur verser 40 000 euros en réparation d’un préjudice. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête par un acte enregistré le 27 février 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 3 juin 2025. Aucune indemnité n’a été accordée et les frais de justice n’ont pas été mis à la charge de la commune.

Avocat : SCP BOREL & DEL PRETE

3 juin 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209568

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme C et Mme B d’une demande d’indemnisation pour des fissures apparues sur leur propriété suite à des travaux de démolition menés par la commune de La Fare-les-Oliviers dans le cadre de la réhabilitation d’une école. Le tribunal a jugé que la commune est responsable sans faute des dommages causés aux tiers par ses travaux publics, et que le lien de causalité était établi pour les désordres de fissuration affectant les façades, mais pas pour ceux sur les murs de clôture et cloisons intérieures. En conséquence, la commune a été condamnée à verser aux requérantes une somme de 16 066,63 euros au titre du préjudice matériel, ainsi que 1 000 euros pour le préjudice moral, sur le fondement de la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage public. Les frais d’expertise ont également été mis à la charge de la commune.

Avocat : ROSSI-LABORIE

2 juin 2025• 5ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400944

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. D d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Châteauneuf-de-Gadagne pour la surélévation d’une maison individuelle. Par un mémoire enregistré le 6 mai 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 mai 2025. Chaque partie conserve la charge de ses frais d’instance, les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative étant rejetées.

Avocat : BOREL

28 mai 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02788

Avocat : SELARL PAILLAT CONTI & BORY

28 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404847

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait au juge d’enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement sous astreinte. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 1er juin 2023, disposait d’un délai de quatre mois à compter de l’expiration du délai imparti au préfet (fixé au 1er décembre 2023) pour saisir le tribunal, conformément aux articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-2 du code de justice administrative. Sa requête, enregistrée le 16 mai 2024, était tardive et aucune circonstance n’a été invoquée pour justifier ce retard. La demande a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : BORIE

27 mai 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01430

Avocat : BORDESSOULE DE BELLEFEUILLE

27 mai 2025• 4ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2204886

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester l’exécution d’une décision du préfet de l’Essonne autorisant le concours de la force publique pour son expulsion. Par application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la formation de jugement a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement d’office de Mme A par ordonnance du 27 mai 2025.

Avocat : SELARL DBCJ (DUMONT BORTOLOTTI COMBES JUNGUENET)

27 mai 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501376

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

26 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501376.20250526• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503609

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d'une demande d'exécution du jugement n° 2304674 du 2 août 2024, qui enjoignait à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de M. A B. Constatant l'absence d'exécution par l'administration, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour de retard à l'encontre de la préfète, à défaut d'exécution dans un délai de quinze jours. Cette décision est fondée sur les articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : BORGES DE DEUS CORREIA

23 mai 2025• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111438

Le Tribunal Administratif de Nantes (6ème Chambre) a rejeté la requête de la société Alb'Investissements. Celle-ci contestait un arrêté interruptif de travaux du 11 janvier 2021 et un refus de permis de construire modificatif du 30 avril 2021, pris par le maire de Vouvant. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'arrêté interruptif de travaux, car tardives, et celles dirigées contre le refus de permis de construire modificatif, car présentées comme un moyen nouveau après l'expiration du délai de recours. Les textes appliqués sont le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : BOREL

22 mai 2025• 6ème Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02018

Avocat : SCP DELPLANCKE - LAGACHE - MARTY - POZZO DI BORGO - ROMETTI & ASSOCIES;CHEBBI-TRIFI

21 mai 2025• Juge des référés
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502261

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 19 février 2025 par lequel le maire de Saint-André de la Roche s'est opposé à la déclaration d'ouverture de chantier des requérants. Le juge a reconnu l'intérêt à agir des propriétaires et a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du préjudice financier causé par l'impossibilité de mener à terme la vente des parcelles. Il a également jugé que le moyen tiré de l'inexistence juridique de la décision, faute de pouvoir du maire pour l'édicter, était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. La décision s'inscrit dans le cadre des dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

20 mai 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2403046

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par Mme A. Celle-ci sollicitait une mesure d’instruction sur les conséquences d’une paralysie survenue après une intervention au CHU de Clermont-Ferrand. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, dès lors que la commission de conciliation et d’indemnisation des accidents médicaux (CCI) était déjà saisie de la même demande et qu’une requête au fond avait été introduite. La décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui subordonne l’expertise à son utilité pour un litige principal.

Avocat : SOCIETE D'AVOCAT BORDEAUX-BAYONNE (RAVAUT - BIROT)

20 mai 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301105

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme D d'un recours en réformation de l'ordonnance du 8 février 2023 du président du Tribunal administratif de Poitiers, qui avait taxé à 2 500 euros les frais et honoraires de l'expertise médicale confiée au docteur B et mis ces frais à sa charge. Mme D contestait la régularité de l'expertise, menée selon elle en violation du principe du contradictoire. En cours d'instance, l'expert a renoncé à la liquidation des frais mis à la charge de la requérante. En conséquence, le tribunal a constaté que le litige était devenu sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.

Avocat : SCP DENIZEAU-GABORIT-TAKHEDMIT

15 mai 2025• 4ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411598

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un arrêté d'opposition à déclaration préalable pris par le maire de La Ciotat. Le requérant n'a pas justifié avoir notifié son recours contentieux à l'auteur de la décision, le maire, conformément à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, et ce malgré une demande de régularisation. Cette notification est une formalité substantielle obligatoire, à peine d'irrecevabilité du recours. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BOREL & DEL PRETE

15 mai 2025
CAA78Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01038

Avocat : DEBORD

15 mai 2025• Juge des référés