jeudi 15 mai 2025
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Versailles |
| Section | Cour administrative d'appel de Versailles |
| N° Dossier | CAA78-23VE01038 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | plein contentieux |
| Formation | Juge des référés |
| Avocat requérant | DEBORD |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
Mme B A a demandé au tribunal administratif de Versailles de condamner la commune de Neauphle-le-Vieux à lui verser la somme de 23 702,44 euros en réparation de ses préjudices et de mettre à la charge de la commune de Neauphle-le-Vieux la somme de 2 000 euros sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un jugement n° 2100427 du 17 mars 2023, le tribunal administratif de Versailles a rejeté sa demande.
Procédure devant la cour :
Par une requête, enregistrée le 16 mai 2023, Mme A, représentée par Me Debord, demande à la cour :
1°) d'annuler ce jugement ;
2°) de condamner la commune de Neauphle-le-Vieux à lui verser la somme de 23 702,44 euros en réparation des préjudices subis ;
3°) de mettre à la charge de la commune de Neauphle-le-Vieux la somme de 2 000 euros sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle soutient que :
- le tribunal administratif n'a pas consulté les pièces de son dossier ;
- elle a été victime de harcèlement moral entre septembre 2018 et décembre 2019 : d'une part, elle n'a jamais, pendant plus de six ans, bénéficié de l'aménagement de poste préconisé par les médecins ; d'autre part, elle a fait l'objet de reproches, de pressions et d'obligations excédant les limites de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique ; ces agissements ont généré chez elle un syndrome anxiodépressif ;
- elle justifie d'un préjudice financier consistant en une perte de rémunération s'élevant à 23 702,44 euros et d'un préjudice moral devant être indemnisé à hauteur de 10 000 euros.
Par un mémoire en défense, enregistré le 3 novembre 2023, la commune de Neauphle-le-Vieux, représentée par Me Van Elslande, demande à la cour :
1°) de rejeter la requête de Mme A ;
2°) de mettre à la charge de Mme A le versement de la somme de 2 000 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle soutient que :
- la requête est irrecevable dès lors qu'elle ne comporte aucune argumentation nouvelle ;
- les moyens ne sont pas fondés.
Par un mémoire, enregistré le 2 mai 2025, Mme A, représentée par Me Boukheloua déclare se désister de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code général de la fonction publique ;
- le code de justice administrative.
Par une décision en date du 2 septembre 2024, la présidente de la cour administrative d'appel de Versailles, a désigné M. Camenen, président assesseur de la 5ème chambre, pour statuer par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les magistrats ayant une ancienneté minimale de deux ans ou ayant atteint au moins le grade de premier conseiller désignés à cet effet par le président de leur juridiction peuvent, par ordonnance : () 1° Donner acte des désistements () ".
2. Par son mémoire, enregistré le 2 mai 2025, Mme A a déclaré se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte. Dans les circonstances de l'espèce, il n'y a pas lieu de mettre à la charge de Mme A la somme que la commune de Neauphle-le-Vieux sollicite au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de Mme A.
Article 2 : Les conclusions présentée par la commune de Neauphle-le-Vieux sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B A et à la commune de Neauphle-le-Vieux.
Fait à Versailles, le 15 mai 2025.
Le président assesseur de la 5ème chambre,
G. Camenen
La République mande et ordonne au préfet du Val-d'Oise en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-26MA02245
03/08/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01669
03/08/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01953
03/08/2026
Conseil d'État — N° 518409
03/08/2026