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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 407 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 407

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 195

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BOREffacer tout
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302142

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi d'un recours contre l'autorisation administrative d'un licenciement pour motif disciplinaire d'un salarié protégé. Le requérant s'étant désisté de ses demandes et ce désistement ayant été accepté par l'employeur, le tribunal a constaté l'extinction de l'instance. Il a prononcé la radiation de l'affaire du rôle et a mis les dépens à la charge du requérant, en application des dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

3 février 2026• 2ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00380

Avocat : SCP BOREL & DEL PRETE

3 février 2026• 4ème chambre-formation à 3
« Précédent45678910Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA21
Décision
• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600371

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur la demande du maire de Montceau-les-Mines, a ordonné une expertise d’un immeuble appartenant à la SCI Matignon, présentant un danger pour la sécurité. La décision est fondée sur les articles L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article R. 556-1 du code de justice administrative. L’expert désigné devra constater l’état du bâtiment et des mitoyens, et proposer des mesures de mise en sécurité dans un délai de vingt-quatre heures.

Avocat : BOREL / DEL PRETE & ASSOCIES

2 février 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600372

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi en référé par le maire de Montceau-les-Mines sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, a ordonné une expertise pour constater les désordres d’un immeuble présentant un danger pour la sécurité. L’expert désigné devra, dans les vingt-quatre heures, décrire l’état du bâtiment, évaluer l’existence d’un danger imminent et proposer des mesures de mise en sécurité. Cette décision s’appuie sur les articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article R. 556-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOREL / DEL PRETE & ASSOCIES

2 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505420

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

30 janvier 2026ECLI:FR:CECHR:2026:505420.20260130• 10ème et 9ème chambres réunies
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201357

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de l’association Centre d'équitation de Mallemort, qui contestait des factures d’eau et demandait réparation pour divers préjudices liés à l’alimentation en eau de son centre équestre. La juridiction a rejeté l’ensemble des conclusions de l’association, considérant que la convention signée en 1994 avec la commune était un contrat de droit privé, rendant la juridiction administrative incompétente pour en connaître. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes d’injonction et de frais de justice, et a condamné l’association aux dépens. Cette décision s’appuie sur les règles de compétence des juridictions administratives, sans application de textes spécifiques mentionnés.

Avocat : TRAMONI-BORONAD

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507312

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône concernant la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante comorienne. La requérante invoquait un défaut d’examen de sa situation, une méconnaissance de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) relatif au parent d’enfant français, ainsi qu’une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l’intérêt supérieur de son enfant (article 3 de la CIDE). Le tribunal a fait droit à la demande, enjoignant au préfet de réexaminer la situation de Mme A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travailler sous astreinte. La décision s’appuie sur les articles L. 423-7 et L. 423-8 du CESEDA, ainsi que sur l’article 3 de la CIDE.

Avocat : BORIE BELCOUR

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500036

Le Tribunal Administratif de la Martinique a annulé la décision du 6 décembre 2024 par laquelle le directeur de l’agence de services et de paiement avait refusé de reconnaître l’imputabilité au service de la pathologie anxiodépressive de Mme B.... Le tribunal a relevé d'office que l'administration se trouvait en situation de compétence liée pour rejeter la demande, car le dossier complet avait été transmis plus de deux ans après la première constatation médicale, en application du II de l’article 47-3 du décret du 14 mars 1986. En conséquence, la décision attaquée a été jugée illégale et annulée.

Avocat : LABOR & CONCILIUM

29 janvier 2026• 1ère Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03047

Avocat : SCP DELPLANCKE - LAGACHE - MARTY - POZZO DI BORGO - ROMETTI & ASSOCIES

29 janvier 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600571

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 7 novembre 2025 de la ville de Paris présentée par la société Five Guys. Cette société contestait le refus d’opposition à une déclaration préalable de travaux pour l’installation d’une enseigne commerciale. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’atteinte au caractère des lieux avoisinants et le détournement de pouvoir, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CABINET OSBORNE CLARKE (SELAS)

29 janvier 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600051

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la délibération de l’URSSAF de Corse prononçant son licenciement pour faute grave. L’URSSAF a soulevé l’incompétence de la juridiction administrative, arguant que le licenciement d’un directeur comptable et financier d’un organisme de droit privé ne met pas en œuvre de prérogatives de puissance publique. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun moyen n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison du quorum valablement atteint et de la gravité des faits établis. La demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : BOREL

29 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211711

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par les sociétés One Point et One Point Défense et Sécurité d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du ministre des armées du 3 octobre 2022 résiliant le lot n°4 d’un marché d’assistance à maîtrise d’ouvrage. Les requérantes contestaient la régularité de cette résiliation, invoquant notamment un défaut de procédure contradictoire et l’absence d’examen spécifique des conséquences du retrait de l’habilitation « Secret » de la société One Point. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de résiliation était régulière et que les sociétés n’établissaient pas de vice suffisamment grave pour justifier une reprise des relations contractuelles ou une indemnisation. La solution retenue s’appuie sur les principes généraux du droit des contrats administratifs et les stipulations du cahier des clauses administratives particulières (CCAP).

Avocat : OSBORNE CLARKE

29 janvier 2026• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509636

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante nicaraguayenne, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, une erreur de droit et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que la décision était suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an.

Avocat : BORIES

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206960

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société Bistrothiars, qui contestait le refus de l’administration de lui accorder l’aide du fonds de solidarité pour les mois de décembre 2020 et janvier 2021. La société invoquait l’illégalité du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020 pour méconnaissance du principe d’égalité. Le tribunal a jugé que le moyen n’était pas fondé, confirmant ainsi la décision du directeur général des finances publiques des Bouches-du-Rhône du 21 juin 2022. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020.

Avocat : BORNET

28 janvier 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515586

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à constater l'état des immeubles avoisinant les travaux publics de réfection et de renforcement des murs de soutènement de l'impasse Kruger à Gardanne. La solution retenue fait droit à la demande de la commune, jugeant l'expertise utile pour prévenir d'éventuels dommages. Un collège d'experts est désigné pour établir un état des lieux avant travaux et, le cas échéant, rechercher les causes des dommages survenant pendant leur exécution.

Avocat : SCP BOREL & DEL PRETE

28 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304807

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires « le Lafayette » contestant deux avis de sommes à payer émis par la commune de Nice pour l'occupation du domaine public. Le tribunal a jugé que la redevance était due sur la base de l'arrêté municipal d'autorisation d'occupation, devenu définitif, et ce même si l'occupation effective était moindre. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques, qui impose le paiement d'une redevance pour toute occupation du domaine public.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204375

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de M. B... tendant à la décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour l'année 2018. Ces impositions résultaient de la réintégration dans ses bases imposables d'une somme de 16 800 euros, correspondant à des loyers payés par sa société et inscrits au crédit de son compte courant d'associé. Le tribunal a accepté la substitution de base légale demandée par l'administration, fondant désormais l'imposition sur le 2° du 1 de l'article 109 du code général des impôts, qui considère comme revenus distribués les sommes mises à la disposition des associés. Il a jugé que M. B... n'apportait pas la preuve, qui lui incombait, qu'il n'avait pas eu la disposition de ces sommes ou qu'elles ne constituaient pas un revenu.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

26 janvier 2026• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403415

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B..., adjoint technique à l'école du Louvre, contestant une lettre de rappel à l'ordre du 27 septembre 2023 et un arrêté de blâme du 8 décembre 2023, retiré puis remplacé par un arrêté du 21 mars 2024. Le tribunal a jugé que la lettre du 27 septembre 2023 constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, et a donc rejeté les conclusions dirigées contre elle comme irrecevables. Concernant l'arrêté du 21 mars 2024, le tribunal a estimé que la matérialité des faits reprochés était établie et que la sanction de blâme n'était pas disproportionnée, rejetant les moyens d'incompétence et de vice de procédure. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., sur le fondement des dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : LABORIE

23 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre - R.222-13
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00622

Avocat : SCP DELPLANCKE - LAGACHE - MARTY - POZZO DI BORGO - ROMETTI & ASSOCIES

23 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302822

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... contestant une mise en demeure et un avis à tiers détenteur émis pour recouvrer des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales. Le requérant soutenait que l'obligation de payer était dépourvue de base légale en raison de l'absence de notification de la proposition de rectification. Le tribunal a jugé ce moyen irrecevable car, en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales, une contestation relative au recouvrement ne peut remettre en cause le bien-fondé ou la régularité de l'impôt, qui relève de l'assiette. Par conséquent, la demande de décharge de l'obligation de payer et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

23 janvier 2026• Chambre 1