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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 259

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BOREffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496551

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

19 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496551.20250619• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501349

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

12 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501349.20250612• 1ère chambre jugeant seule
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2312229

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de la SAS Centrale PV Font-de-Leu visant à obtenir la communication de comptes rendus d'autopsies et de données GPS concernant des aigles protégés, détenus par la DREAL PACA. La requérante invoquait le droit d'accès aux informations environnementales prévu par les articles L. 124-1 et suivants du code de l'environnement. Le tribunal a constaté que la DREAL PACA n'avait jamais été en possession des autopsies et rapports demandés, mais qu'elle avait communiqué les données GPS le 30 septembre 2024, après des échanges avec une autre direction régionale. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation sont devenues sans objet pour les données GPS et doivent être rejetées pour les autopsies, la DREAL ne les détenant pas. La solution retenue est un non-lieu à statuer partiel et un rejet du surplus des conclusions.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OSBORNE CLARKE

12 juin 2025• 10e Ch Magistrat statuant seul
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217371

Le Tribunal Administratif de Montreuil était saisi par Mme B de deux refus de communication de documents administratifs, l'un émanant de l'office public Plaine commune habitat et l'autre de la commune de Saint-Denis. S'agissant du premier refus, le tribunal a constaté que les documents sollicités avaient été communiqués à la requérante en cours d'instance, rendant sa demande sans objet. En ce qui concerne le second refus, la commune de Saint-Denis n'ayant pas produit de mémoire en défense, le tribunal a fait droit à la demande de Mme B en annulant la décision implicite de rejet et en enjoignant à la commune de lui communiquer les documents demandés. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : AARPI EVIN BORG

6 juin 2025• 9ème chambre (J.U)
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208315

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. et Mme B d’une demande de condamnation de la commune de Gignac la Nerthe à leur verser 40 000 euros en réparation d’un préjudice. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête par un acte enregistré le 27 février 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 3 juin 2025. Aucune indemnité n’a été accordée et les frais de justice n’ont pas été mis à la charge de la commune.

Avocat : SCP BOREL & DEL PRETE

3 juin 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209568

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme C et Mme B d’une demande d’indemnisation pour des fissures apparues sur leur propriété suite à des travaux de démolition menés par la commune de La Fare-les-Oliviers dans le cadre de la réhabilitation d’une école. Le tribunal a jugé que la commune est responsable sans faute des dommages causés aux tiers par ses travaux publics, et que le lien de causalité était établi pour les désordres de fissuration affectant les façades, mais pas pour ceux sur les murs de clôture et cloisons intérieures. En conséquence, la commune a été condamnée à verser aux requérantes une somme de 16 066,63 euros au titre du préjudice matériel, ainsi que 1 000 euros pour le préjudice moral, sur le fondement de la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage public. Les frais d’expertise ont également été mis à la charge de la commune.

Avocat : ROSSI-LABORIE

2 juin 2025• 5ème Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404847

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait au juge d’enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement sous astreinte. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 1er juin 2023, disposait d’un délai de quatre mois à compter de l’expiration du délai imparti au préfet (fixé au 1er décembre 2023) pour saisir le tribunal, conformément aux articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-2 du code de justice administrative. Sa requête, enregistrée le 16 mai 2024, était tardive et aucune circonstance n’a été invoquée pour justifier ce retard. La demande a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : BORIE

27 mai 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2403046

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par Mme A. Celle-ci sollicitait une mesure d’instruction sur les conséquences d’une paralysie survenue après une intervention au CHU de Clermont-Ferrand. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, dès lors que la commission de conciliation et d’indemnisation des accidents médicaux (CCI) était déjà saisie de la même demande et qu’une requête au fond avait été introduite. La décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui subordonne l’expertise à son utilité pour un litige principal.

Avocat : SOCIETE D'AVOCAT BORDEAUX-BAYONNE (RAVAUT - BIROT)

20 mai 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301105

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme D d'un recours en réformation de l'ordonnance du 8 février 2023 du président du Tribunal administratif de Poitiers, qui avait taxé à 2 500 euros les frais et honoraires de l'expertise médicale confiée au docteur B et mis ces frais à sa charge. Mme D contestait la régularité de l'expertise, menée selon elle en violation du principe du contradictoire. En cours d'instance, l'expert a renoncé à la liquidation des frais mis à la charge de la requérante. En conséquence, le tribunal a constaté que le litige était devenu sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.

Avocat : SCP DENIZEAU-GABORIT-TAKHEDMIT

15 mai 2025• 4ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494919

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

13 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494919.20250513• 8ème chambre jugeant seule
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309357

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. et Mme A d’une demande d’indemnisation de 10 000 euros chacun, en raison de l’absence de relogement de leur famille (comprenant quatre enfants, dont un souffrant de problèmes de santé) par le préfet des Yvelines. Cette carence persistait malgré une décision de la commission de médiation du 11 septembre 2020 reconnaissant leur demande comme prioritaire et urgente, et une injonction du tribunal du 12 juillet 2021 assortie d’une astreinte. Le tribunal a rejeté leurs conclusions indemnitaires, estimant que le préjudice invoqué n’était pas établi. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation relatives au droit au logement opposable.

Avocat : BORDESSOULE DE BELLEFEUILLE

13 mai 2025• Présidente Boukhéloua
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502880

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. C et autres, qui contestaient le refus de la maire de Saint-Jean-de-Niost de réaliser des travaux sur une canalisation d'eaux pluviales. Le juge estime que le courrier du 9 janvier 2025 ne constitue pas une décision faisant grief, faute d'intérêt personnel directement lésé pour les requérants. De plus, leurs conclusions à fin d'injonction, présentées à titre principal sans être assorties de conclusions indemnitaires, sont irrecevables au regard des principes régissant la responsabilité administrative. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP VERNE BORDET ORSI TETREAU

12 mai 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200256

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme B d’un recours en plein contentieux visant à obtenir la reconnaissance de l’imputabilité au service du décès de son mari, agent du centre hospitalier universitaire de Clermont-Ferrand. Après avoir joint les deux requêtes, le tribunal a examiné la légalité des décisions implicite et expresse de refus opposées par l’administration. Statuant au fond, il a rejeté les demandes de Mme B, estimant que les conditions de travail et la sanction disciplinaire invoquées n’établissaient pas un lien direct et certain entre le service et le suicide de l’agent, conformément aux principes du code de la fonction publique.

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

5 mai 2025• Chambre 3
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 491334

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

2 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:491334.20250502• 6ème chambre jugeant seule
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200090

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. G, doctorant contractuel, qui demandait la condamnation de l'université de Toulon pour défaut d'encadrement de sa thèse et difficultés de paiement de son traitement. Le tribunal a jugé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir une faute de l'administration, notamment au regard des obligations d'encadrement prévues par le décret n° 2009-464 du 23 avril 2009 et l'arrêté du 25 mai 2016. La solution retenue est le rejet de la demande indemnitaire et des conclusions accessoires.

Avocat : BOREL & DEL PRETE SCP

29 avril 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202309

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande des consorts B. Ceux-ci sollicitaient une provision de 500 000 euros après un accident survenu dans une déchetterie, imputé à un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie, la requête au fond devant être jugée avant le 30 juin 2025. En conséquence, la demande de provision a été rejetée, ainsi que les conclusions d'appel en garantie et les frais de justice.

Avocat : RACINE BORDEAUX

29 avril 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302402

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé le titre de perception de 2 197 euros émis par le maire du Raincy à l'encontre de Mme B pour une astreinte liée à des enseignes publicitaires irrégulières. La juridiction a jugé que le titre était insuffisamment motivé, car il ne précisait pas les bases de liquidation de la créance, en violation de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. La commune n'a pas démontré que les éléments de calcul étaient joints ou explicitement référencés dans le titre, la simple mention d'une mise en demeure antérieure étant insuffisante. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande d'annulation de Mme B.

Avocat : GABORIT RUCKER

28 avril 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202437

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, gérant de la SASU A B Déménagement, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2015 à 2017, assorties de pénalités pour manquement délibéré. Le tribunal a écarté les moyens de procédure soulevés, jugeant que l'avis d'examen de la situation fiscale personnelle avait été régulièrement notifié et que le requérant n'établissait pas que les propositions de rectification n'avaient pas été valablement reçues à son adresse. Sur le fond, il a estimé que l'administration avait démontré que les sommes encaissées sur les comptes bancaires de M. B constituaient des revenus distribués par la société. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, en application des articles L. 47 et L. 57 du livre des procédures fiscales, ainsi que de l'article 1729 du code général des impôts pour les pénalités.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

25 avril 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2105954

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de Mme A, aide-soignante titulaire en EHPAD, qui contestait le refus de son employeur de lui verser l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) après sa mise à la retraite pour invalidité. La requérante soutenait que sa perte d'emploi était involontaire et qu'elle remplissait les conditions de l'article L. 5424-1 du code du travail. Le tribunal a rejeté sa demande, jugeant que l'inaptitude absolue et définitive à toute fonction, constatée lors de sa mise à la retraite, faisait obstacle à l'octroi de l'ARE, conformément à la réglementation applicable.

Avocat : DENIZEAU GABORIT TAKHEDMIT & ASSOCIES

24 avril 2025• 7ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493448

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

17 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493448.20250317• 8ème chambre jugeant seule