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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

430 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

430

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BORDEEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504458

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme E..., professeure. Cette mesure vise à déterminer l'imputabilité au service de son accident du 30 août 2024 et de sa maladie professionnelle déclarée le 2 juin 2025, ainsi qu'à évaluer ses préjudices. La solution retenue est fondée sur l'utilité de l'expertise, compte tenu du refus de l'administration de reconnaître cette imputabilité et du caractère contesté du rapport médical initial.

Avocat : PRAXIOME BORDEAUX

20 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319869

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'opposition de la maire de Paris à sa déclaration préalable pour extension d'un logement. La juridiction a jugé que le projet, créant plus de 20 m² de surface de plancher, était soumis à permis de construire en application des articles R. 421-14 et R. 421-17 du code de l'urbanisme, et non à une simple déclaration préalable. Par conséquent, l'opposition municipale était légale et les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées.

Avocat : BORDERIEUX

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 février 2026
• 4e Section - 1re Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302298

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B..., professeure, d'une demande d'indemnisation des préjudices résultant du refus illégal de l'administration de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxio-dépressif. Le tribunal a jugé que l'illégalité des décisions des 9 octobre 2020 et 17 février 2021, annulées par un précédent jugement, constitue une faute engageant la responsabilité de l'État. Il a également rappelé que, la maladie étant désormais reconnue imputable au service, la requérante a droit à la réparation de ses préjudices personnels et patrimoniaux non couverts par les prestations forfaitaires, sur le fondement des principes généraux de la responsabilité de la puissance publique. La solution retient le principe de la responsabilité de l'État, sans encore statuer sur le montant des indemnités, en application des règles issues du code général de la fonction publique et de la jurisprudence relative à l'obligation de protection des agents publics.

Avocat : PRAXIOME BORDEAUX

17 février 2026• 1ère Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00092

Avocat : UHALDEBORDE-SALANNE GORGUET VERMOTE BERTIZBEREA

17 février 2026• 5ème chambre (formation à 3)
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502564

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d'une demande d'expertise médicale concernant la prise en charge d'une fracture de cheville chez une mineure, avec des complications infectieuses et fonctionnelles persistantes. Le tribunal a ordonné une expertise, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, pour déterminer si les soins prodigués par les établissements hospitaliers mis en cause étaient conformes aux règles de l'art. Il a rejeté la demande de provision de 3 000 euros et la demande au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL BIROT RAVAUT BORDEAUX

10 février 2026
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03227

Avocat : SCP D'AVOCATS CGCB & ASSOCIES BORDEAUX

9 février 2026• 6ème chambre - formation à 3
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02373

Avocat : CABINET D'AVOCATS RACINE BORDEAUX;HASSINE NADIA

5 février 2026• 2ème chambre (formation à 3)
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600911

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de la Mayenne d'enregistrer la demande d'asile de Mme A..., ressortissante ivoirienne mineure et isolée avec un enfant à charge. Le juge a estimé que le refus d'enregistrement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, et que la condition d'urgence était satisfaite compte tenu de la vulnérabilité de la requérante. En revanche, la demande de saisine du procureur de la République pour désigner un administrateur ad hoc a été rejetée, cette compétence relevant exclusivement de l'autorité judiciaire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et R. 521-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BORDES

21 janvier 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504202

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Beaugeay du 22 octobre 2025 abrogeant une décision tacite de non-opposition à déclaration préalable pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les sociétés requérantes n'apportant pas de preuves suffisantes d'une couverture 4G insatisfaisante dans la zone concernée, et que la présomption d'urgence de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme ne s'appliquait pas en l'espèce. En conséquence, la requête a été rejetée et les sociétés Totem France SA et Orange ont été condamnées à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : ELIGE BORDEAUX

19 janvier 2026
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02059

Avocat : BORDES

8 janvier 2026• 6ème chambre (formation à 3)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432395

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation des décisions du garde des sceaux refusant son changement de nom de « A... » en « Sallaberry ». Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision de refus était suffisamment motivée au regard de l'article 6 du décret n°94-52 du 20 janvier 1994, et que l'absence d'enquête préalable n'entachait pas la procédure d'irrégularité. Sur le fond, il a estimé que les motifs affectifs invoqués par la requérante ne constituaient pas, en l'espèce, un intérêt légitime au sens de l'article 61 du code civil justifiant de déroger au principe de fixité du nom.

Avocat : LABORDE

6 janvier 2026• 4e Section - 3e Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302855

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B..., professeure, qui contestait le refus implicite de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome dépressif. La juridiction a relevé que ce refus implicite avait été remplacé par une décision explicite du 6 avril 2023, laquelle rejetait la demande en raison de l'incomplétude du formulaire de déclaration de maladie professionnelle, conformément à l'article 47-2 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986. Mme B... n'ayant pas contesté cette incomplétude, les moyens soulevés ont été écartés comme inopérants. Par conséquent, les conclusions en annulation, injonction et frais de justice ont été rejetées.

Avocat : PRAXIOME BORDEAUX

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504344

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'expertise présentée par Mme B..., attachée d'administration scolaire et universitaire. La requérante souhaitait faire établir l'imputabilité au service de sa pathologie anxiodépressive, déclarée en rechute le 2 septembre 2024, en vue d'un futur recours indemnitaire contre son employeur. Le tribunal a jugé cette mesure utile, malgré une précédente expertise administrative, car l'instruction de la déclaration de rechute est toujours en cours et un avis défavorable a été émis par le conseil médical départemental. La solution retenue est l'octroi de l'expertise sollicitée.

Avocat : PRAXIOME BORDEAUX

30 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537085

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête en référé de M. A..., fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui demandait la communication de son dossier médical et d'un arrêté ministériel relatifs à son traitement. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'établit pas l'existence d'un péril grave nécessitant une mesure provisoire. Il considère également que la communication définitive de documents personnels excède l'office du juge des référés, qui ne peut ordonner que des mesures provisoires. La requête est donc rejetée sans débat contradictoire en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BORDE

29 décembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405306

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Savignac-les-Ormeaux concernant des désordres (infiltrations) affectant un bar-restaurant communal après des travaux de rénovation. La mesure a été jugée utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, dans la perspective d'un litige potentiel. L'expert devra notamment décrire les désordres, en déterminer les causes et chiffrer les travaux de réparation. Les demandes de "donner acte" de protestations ou réserves ont été rejetées, et les dépens seront fixés ultérieurement.

Avocat : SELARL RACINE BORDEAUX

23 décembre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03068

Avocat : SELAS ELIGE BORDEAUX;RSGN AVOCATS

18 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308372

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SA Gacol Optic 2000, qui contestait une mise en demeure de payer un solde de majorations de TVA de 922 625 euros pour la période 2010-2011. La société invoquait la prescription de l'action en recouvrement et une faute de l'administration pour défaut d'inscription de sa créance dans le cadre d'une procédure de sauvegarde. Le tribunal a jugé que le délai de prescription de quatre ans prévu à l'article L. 274 du livre des procédures fiscales avait été interrompu par la déclaration de créance dans le cadre de la sauvegarde, conformément à l'article L. 622-25-1 du code de commerce, et que la mise en demeure de 2022 était intervenue avant l'expiration de ce délai. Les conclusions indemnitaires pour faute de l'administration ont été déclarées irrecevables, faute de réclamation préalable.

Avocat : CABINET LABORDE

16 décembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407572

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Mianso contestant l'arrêté du 1er décembre 2023 par lequel la maire de Paris a sursis à statuer sur sa demande de changement de destination d'un local commercial en hébergement touristique. Le tribunal a relevé que le projet, portant sur la transformation d'un local commercial en hébergement touristique, relevait de la même destination « commerce et activités de services » au sens de l'article R. 151-28 du code de l'urbanisme, et ne nécessitait donc pas de déclaration préalable. En conséquence, la maire de Paris ne pouvait légalement surseoir à statuer en application de l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, et l'arrêté attaqué a été annulé. Le tribunal a également enjoint à la Ville de Paris de réexaminer la demande de la société dans un délai de deux mois.

Avocat : BORDERIEUX

16 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503600

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... demandant une injonction au maire du Bois-Plage-en-Ré pour obtenir la protection fonctionnelle. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour deux motifs : d'une part, le juge administratif ne peut adresser d'injonctions à titre principal à l'administration ; d'autre part, le recours contre le refus implicite de la demande, formé plus de deux mois après la naissance de la décision implicite, était tardif. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative.

Avocat : ELIGE BORDEAUX

8 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203368

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. H... d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté interministériel du 21 décembre 2021 refusant la reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle pour la commune de Neuville-sur-Sarthe au titre des mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse de 2020. Le requérant invoquait notamment une incompétence des signataires, un vice de procédure, une erreur de droit et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que l’arrêté était légal et que les critères météorologiques et géologiques appliqués, conformément à l’article L. 125-1 du code des assurances et aux circulaires en vigueur, étaient pertinents et non entachés d’erreur manifeste.

Avocat : ELIGE BORDEAUX

4 décembre 2025• 4ème Chambre