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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

216 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

216

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 896

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BORDEEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302855

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B..., professeure, qui contestait le refus implicite de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome dépressif. La juridiction a relevé que ce refus implicite avait été remplacé par une décision explicite du 6 avril 2023, laquelle rejetait la demande en raison de l'incomplétude du formulaire de déclaration de maladie professionnelle, conformément à l'article 47-2 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986. Mme B... n'ayant pas contesté cette incomplétude, les moyens soulevés ont été écartés comme inopérants. Par conséquent, les conclusions en annulation, injonction et frais de justice ont été rejetées.

Avocat : PRAXIOME BORDEAUX

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537085

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête en référé de M. A..., fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui demandait la communication de son dossier médical et d'un arrêté ministériel relatifs à son traitement. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'établit pas l'existence d'un péril grave nécessitant une mesure provisoire. Il considère également que la communication définitive de documents personnels excède l'office du juge des référés, qui ne peut ordonner que des mesures provisoires. La requête est donc rejetée sans débat contradictoire en application de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BORDE

29 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407572

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Mianso contestant l'arrêté du 1er décembre 2023 par lequel la maire de Paris a sursis à statuer sur sa demande de changement de destination d'un local commercial en hébergement touristique. Le tribunal a relevé que le projet, portant sur la transformation d'un local commercial en hébergement touristique, relevait de la même destination « commerce et activités de services » au sens de l'article R. 151-28 du code de l'urbanisme, et ne nécessitait donc pas de déclaration préalable. En conséquence, la maire de Paris ne pouvait légalement surseoir à statuer en application de l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, et l'arrêté attaqué a été annulé. Le tribunal a également enjoint à la Ville de Paris de réexaminer la demande de la société dans un délai de deux mois.

Avocat : BORDERIEUX

16 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503600

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... demandant une injonction au maire du Bois-Plage-en-Ré pour obtenir la protection fonctionnelle. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour deux motifs : d'une part, le juge administratif ne peut adresser d'injonctions à titre principal à l'administration ; d'autre part, le recours contre le refus implicite de la demande, formé plus de deux mois après la naissance de la décision implicite, était tardif. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative.

Avocat : ELIGE BORDEAUX

8 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203368

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. H... d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté interministériel du 21 décembre 2021 refusant la reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle pour la commune de Neuville-sur-Sarthe au titre des mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse de 2020. Le requérant invoquait notamment une incompétence des signataires, un vice de procédure, une erreur de droit et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que l’arrêté était légal et que les critères météorologiques et géologiques appliqués, conformément à l’article L. 125-1 du code des assurances et aux circulaires en vigueur, étaient pertinents et non entachés d’erreur manifeste.

Avocat : ELIGE BORDEAUX

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203370

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. D... contestant l'arrêté interministériel du 21 décembre 2021 refusant de reconnaître l'état de catastrophe naturelle pour la commune de La Chartre sur Le Loir au titre des mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse de 2020. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, tant sur la légalité externe (compétence des signataires, régularité de l'avis de la commission interministérielle) que sur la légalité interne (absence d'erreur de droit, d'erreur de fait ou d'erreur d'appréciation). La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que l'administration n'a pas commis d'illégalité en se fondant sur les critères météorologiques et géologiques établis par la circulaire du 10 mai 2019. Les textes appliqués incluent le code des assurances et les circulaires des 27 mars 1984, 19 mai 1998 et 10 mai 2019.

Avocat : ELIGE BORDEAUX

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203367

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. H... contestant l'arrêté interministériel du 21 décembre 2021 refusant de reconnaître l'état de catastrophe naturelle pour la commune de Saint-Mars-d'Outillé au titre des mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse de 2020. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, tant sur la légalité externe (compétence des signataires, régularité de la procédure et de l'avis de la commission interministérielle) que sur la légalité interne (absence d'erreur de droit, de fait ou d'appréciation, et respect du principe d'égalité). La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code des assurances et les critères définis par la circulaire du 10 mai 2019.

Avocat : ELIGE BORDEAUX

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401139

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la rectrice de l’académie de Bordeaux la plaçant en congé d’office. Par un mémoire enregistré le 29 novembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 2 décembre 2025. Aucune condamnation aux dépens ou au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative n’a été prononcée.

Avocat : PRAXIOME BORDEAUX

2 décembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406191

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la rectrice de l’académie de Bordeaux la plaçant en congé d’office. La requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 2 décembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

Avocat : PRAXIOME BORDEAUX

2 décembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303156

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet des Landes refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La décision a été jugée légalement prise par une autorité compétente, le signataire disposant d'une délégation régulière. Le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : BORDES

14 novembre 2025• CHAMBRE 2
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2217488

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné trois requêtes de M. D... contestant des décisions du maire de Goussainville relatives à des déclarations préalables de travaux sur son terrain. Le tribunal a annulé l’arrêté du 18 novembre 2022 (requête n°2217488) et l’arrêté du 16 décembre 2022 (requête n°2301641) portant retrait d’une décision tacite, au motif que le maire avait méconnu les dispositions des articles L. 422-1 du code de l’urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales en signant ces actes sans délégation régulière. En revanche, le tribunal a rejeté la requête n°2300740 dirigée contre l’arrêté du 26 août 2022, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la décision était légalement justifiée par les règles du plan local d’urbanisme. Les demandes de frais de justice ont été rejetées dans chaque instance.

Avocat : BORDERIEUX

6 novembre 2025• 8ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305240

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 1ère Chambre, a été saisi par Mme F..., professeure des écoles, de deux requêtes en annulation de décisions de la rectrice d'académie lui refusant le bénéfice de l'indemnité de direction pour avoir assuré un intérim de direction d'école. La requérante soutenait que ces décisions méconnaissaient les articles 2 du décret n°83-644 du 8 juillet 1983 et 6 du décret n°72-827 du 6 septembre 1972, et que leur signataire ne disposait pas d'une délégation de signature régulière. Le tribunal a joint les deux requêtes. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'instruction a été clôturée et l'affaire jugée après audience publique.

Avocat : PRAXIOME BORDEAUX

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304241

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de Mme F..., professeure des écoles, contestant les refus de la rectrice d’académie de lui accorder l'indemnité de direction pour les intérims de direction effectués. La requérante invoquait la méconnaissance des articles 2 du décret n°83-644 du 8 juillet 1983 et 6 du décret n°72-827 du 6 septembre 1972, ainsi que l'incompétence du signataire des décisions. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir constaté que l'administration n'avait pas produit de mémoire en défense dans les délais, a fait droit à la demande d'annulation des décisions attaquées, sans préciser le fondement textuel exact de cette annulation dans l'extrait fourni.

Avocat : PRAXIOME BORDEAUX

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300823

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme D... contestant un titre de recette de 270 euros émis par la commune de Talence pour une autorisation d'occupation temporaire du domaine public. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la lettre de relance, considérant qu'il s'agit d'un acte préparatoire ne faisant pas grief. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la signature et du défaut de base légale, et a validé le titre de recette. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 111-2 et L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL ADDEN BORDEAUX

28 octobre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329335

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la commune de Saint-Simon-de-Bordes et deux communautés de communes d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté interministériel du 31 décembre 2022 établissant la liste des communes redevables de la taxe spéciale d’équipement au titre de l’article 1609 H du code général des impôts. Les requérantes contestaient notamment l’inclusion de certaines communes dans cette liste, en invoquant des erreurs de fait et d’appréciation ainsi qu’une méconnaissance du principe d’égalité. Par une décision distincte, le tribunal a refusé de transmettre au Conseil d’État la question prioritaire de constitutionnalité soulevée contre l’article 1609 H du CGI, estimant qu’elle était dépourvue de caractère sérieux. Le tribunal a ainsi rejeté l’ensemble des demandes, y compris celle relative aux frais de justice.

Avocat : CABINET ELIGE BORDEAUX (SAS)

21 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400348

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 28 décembre 2023 par laquelle le préfet du Val-d’Oise avait refusé de délivrer un titre de séjour « salarié » à M. B..., ressortissant sénégalais. Le préfet s’était fondé sur la menace pour l’ordre public que constituerait l’intéressé en raison d’une usurpation d’identité lors de son embauche. Le tribunal a jugé que ce seul fait ne suffisait pas à caractériser une menace pour l’ordre public, en méconnaissance de l’article L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois et a condamné l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BORDESSOULE DE BELLEFEUILLE

17 octobre 2025• 5ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301751

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A... demandant l'annulation de l'arrêté du 27 janvier 2023 par lequel le maire de Saint-Brice a refusé de lui délivrer un permis de construire une maison d'habitation. Le tribunal a jugé que le projet, implanté en partie sur une parcelle classée en zone 1AU du plan local d'urbanisme (PLU), constituait une construction à usage d'habitation isolée, interdite par l'article 1AU 1 du règlement de cette zone. Il a estimé que la division parcellaire antérieure de 2016 ne constituait pas une opération d'aménagement groupé autorisant la construction individuelle. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du PLU de la commune.

Avocat : ELIGE BORDEAUX

2 octobre 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304611

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B... d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 21 décembre 2023 par laquelle le ministre du travail a annulé la décision de l'inspectrice du travail et autorisé l'Hôpital privé Guillaume de Varye à la licencier. La requérante invoquait notamment un défaut d'enquête contradictoire, un non-respect du principe du contradictoire, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation sur la matérialité des faits fautifs. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure contradictoire avait été respectée et que la décision ministérielle était suffisamment motivée et fondée sur une appréciation exacte des faits. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, et Mme B... a été condamnée à verser 1 500 euros à l'hôpital au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BORDET-LESUEUR

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501096

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Soustons du 4 novembre 2024, qui désignait une parcelle comme lieu de dépôt pour animaux de rente et en fixait la tarification. Le juge a constaté que le requérant, simple contribuable et non éleveur, n’avait pas justifié d’un intérêt à agir suffisant, malgré une demande de régularisation. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable. Les textes appliqués sont le code rural et de la pêche maritime, notamment ses articles L. 211-11 et R. 211-4.

Avocat : LABORDE-APELLE

29 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505219

Suspension de l'exécution de la décision de la commission de l'académie de Rennes refusant l'autorisation d'instruction dans la famille pour l'enfant de Mme A et M. D. Le juge des référés du tribunal administratif de Rennes rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les parents ayant disposé d'un délai suffisant pour inscrire leur enfant à l'école, et que les moyens soulevés ne créent pas de doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision attaquée n'est entachée ni d'erreur de droit (la commission a correctement apprécié la notion de "situation propre à l'enfant") ni d'erreur d'appréciation (les éléments invoqués, comme l'hypersensibilité sensorielle ou l'asthme, sont communs ou peuvent être pris en charge en milieu scolaire).

Avocat : DEBORDES

14 août 2025