LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

350 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

350

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 907

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BORDEEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302298

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B..., professeure, d'une demande d'indemnisation des préjudices résultant du refus illégal de l'administration de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxio-dépressif. Le tribunal a jugé que l'illégalité des décisions des 9 octobre 2020 et 17 février 2021, annulées par un précédent jugement, constitue une faute engageant la responsabilité de l'État. Il a également rappelé que, la maladie étant désormais reconnue imputable au service, la requérante a droit à la réparation de ses préjudices personnels et patrimoniaux non couverts par les prestations forfaitaires, sur le fondement des principes généraux de la responsabilité de la puissance publique. La solution retient le principe de la responsabilité de l'État, sans encore statuer sur le montant des indemnités, en application des règles issues du code général de la fonction publique et de la jurisprudence relative à l'obligation de protection des agents publics.

Avocat : PRAXIOME BORDEAUX

17 février 2026• 1ère Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00092

Avocat : UHALDEBORDE-SALANNE GORGUET VERMOTE BERTIZBEREA

17 février 2026
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• 5ème chambre (formation à 3)
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502564

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d'une demande d'expertise médicale concernant la prise en charge d'une fracture de cheville chez une mineure, avec des complications infectieuses et fonctionnelles persistantes. Le tribunal a ordonné une expertise, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, pour déterminer si les soins prodigués par les établissements hospitaliers mis en cause étaient conformes aux règles de l'art. Il a rejeté la demande de provision de 3 000 euros et la demande au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL BIROT RAVAUT BORDEAUX

10 février 2026
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03227

Avocat : SCP D'AVOCATS CGCB & ASSOCIES BORDEAUX

9 février 2026• 6ème chambre - formation à 3
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02373

Avocat : CABINET D'AVOCATS RACINE BORDEAUX;HASSINE NADIA

5 février 2026• 2ème chambre (formation à 3)
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504202

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Beaugeay du 22 octobre 2025 abrogeant une décision tacite de non-opposition à déclaration préalable pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les sociétés requérantes n'apportant pas de preuves suffisantes d'une couverture 4G insatisfaisante dans la zone concernée, et que la présomption d'urgence de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme ne s'appliquait pas en l'espèce. En conséquence, la requête a été rejetée et les sociétés Totem France SA et Orange ont été condamnées à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : ELIGE BORDEAUX

19 janvier 2026
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02059

Avocat : BORDES

8 janvier 2026• 6ème chambre (formation à 3)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432395

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation des décisions du garde des sceaux refusant son changement de nom de « A... » en « Sallaberry ». Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision de refus était suffisamment motivée au regard de l'article 6 du décret n°94-52 du 20 janvier 1994, et que l'absence d'enquête préalable n'entachait pas la procédure d'irrégularité. Sur le fond, il a estimé que les motifs affectifs invoqués par la requérante ne constituaient pas, en l'espèce, un intérêt légitime au sens de l'article 61 du code civil justifiant de déroger au principe de fixité du nom.

Avocat : LABORDE

6 janvier 2026• 4e Section - 3e Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302855

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B..., professeure, qui contestait le refus implicite de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome dépressif. La juridiction a relevé que ce refus implicite avait été remplacé par une décision explicite du 6 avril 2023, laquelle rejetait la demande en raison de l'incomplétude du formulaire de déclaration de maladie professionnelle, conformément à l'article 47-2 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986. Mme B... n'ayant pas contesté cette incomplétude, les moyens soulevés ont été écartés comme inopérants. Par conséquent, les conclusions en annulation, injonction et frais de justice ont été rejetées.

Avocat : PRAXIOME BORDEAUX

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504344

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'expertise présentée par Mme B..., attachée d'administration scolaire et universitaire. La requérante souhaitait faire établir l'imputabilité au service de sa pathologie anxiodépressive, déclarée en rechute le 2 septembre 2024, en vue d'un futur recours indemnitaire contre son employeur. Le tribunal a jugé cette mesure utile, malgré une précédente expertise administrative, car l'instruction de la déclaration de rechute est toujours en cours et un avis défavorable a été émis par le conseil médical départemental. La solution retenue est l'octroi de l'expertise sollicitée.

Avocat : PRAXIOME BORDEAUX

30 décembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405306

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Savignac-les-Ormeaux concernant des désordres (infiltrations) affectant un bar-restaurant communal après des travaux de rénovation. La mesure a été jugée utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, dans la perspective d'un litige potentiel. L'expert devra notamment décrire les désordres, en déterminer les causes et chiffrer les travaux de réparation. Les demandes de "donner acte" de protestations ou réserves ont été rejetées, et les dépens seront fixés ultérieurement.

Avocat : SELARL RACINE BORDEAUX

23 décembre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03068

Avocat : SELAS ELIGE BORDEAUX;RSGN AVOCATS

18 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407572

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Mianso contestant l'arrêté du 1er décembre 2023 par lequel la maire de Paris a sursis à statuer sur sa demande de changement de destination d'un local commercial en hébergement touristique. Le tribunal a relevé que le projet, portant sur la transformation d'un local commercial en hébergement touristique, relevait de la même destination « commerce et activités de services » au sens de l'article R. 151-28 du code de l'urbanisme, et ne nécessitait donc pas de déclaration préalable. En conséquence, la maire de Paris ne pouvait légalement surseoir à statuer en application de l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, et l'arrêté attaqué a été annulé. Le tribunal a également enjoint à la Ville de Paris de réexaminer la demande de la société dans un délai de deux mois.

Avocat : BORDERIEUX

16 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308372

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SA Gacol Optic 2000, qui contestait une mise en demeure de payer un solde de majorations de TVA de 922 625 euros pour la période 2010-2011. La société invoquait la prescription de l'action en recouvrement et une faute de l'administration pour défaut d'inscription de sa créance dans le cadre d'une procédure de sauvegarde. Le tribunal a jugé que le délai de prescription de quatre ans prévu à l'article L. 274 du livre des procédures fiscales avait été interrompu par la déclaration de créance dans le cadre de la sauvegarde, conformément à l'article L. 622-25-1 du code de commerce, et que la mise en demeure de 2022 était intervenue avant l'expiration de ce délai. Les conclusions indemnitaires pour faute de l'administration ont été déclarées irrecevables, faute de réclamation préalable.

Avocat : CABINET LABORDE

16 décembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203367

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. H... contestant l'arrêté interministériel du 21 décembre 2021 refusant de reconnaître l'état de catastrophe naturelle pour la commune de Saint-Mars-d'Outillé au titre des mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse de 2020. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, tant sur la légalité externe (compétence des signataires, régularité de la procédure et de l'avis de la commission interministérielle) que sur la légalité interne (absence d'erreur de droit, de fait ou d'appréciation, et respect du principe d'égalité). La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code des assurances et les critères définis par la circulaire du 10 mai 2019.

Avocat : ELIGE BORDEAUX

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203370

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. D... contestant l'arrêté interministériel du 21 décembre 2021 refusant de reconnaître l'état de catastrophe naturelle pour la commune de La Chartre sur Le Loir au titre des mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse de 2020. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, tant sur la légalité externe (compétence des signataires, régularité de l'avis de la commission interministérielle) que sur la légalité interne (absence d'erreur de droit, d'erreur de fait ou d'erreur d'appréciation). La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que l'administration n'a pas commis d'illégalité en se fondant sur les critères météorologiques et géologiques établis par la circulaire du 10 mai 2019. Les textes appliqués incluent le code des assurances et les circulaires des 27 mars 1984, 19 mai 1998 et 10 mai 2019.

Avocat : ELIGE BORDEAUX

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203368

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. H... d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté interministériel du 21 décembre 2021 refusant la reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle pour la commune de Neuville-sur-Sarthe au titre des mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse de 2020. Le requérant invoquait notamment une incompétence des signataires, un vice de procédure, une erreur de droit et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que l’arrêté était légal et que les critères météorologiques et géologiques appliqués, conformément à l’article L. 125-1 du code des assurances et aux circulaires en vigueur, étaient pertinents et non entachés d’erreur manifeste.

Avocat : ELIGE BORDEAUX

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301709

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de M. B... visant à engager la responsabilité du centre hospitalier Sud-Gironde pour un retard fautif dans le diagnostic d'une spondylodiscite. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le retard de diagnostic n'était pas fautif compte tenu de la difficulté à établir ce diagnostic. En conséquence, les demandes indemnitaires de M. B..., de la MGEN et du recteur de la région académique ont été rejetées. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : PRAXIOME BORDEAUX

2 décembre 2025• 5ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01086

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES BORDEAUX

27 novembre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303156

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet des Landes refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La décision a été jugée légalement prise par une autorité compétente, le signataire disposant d'une délégation régulière. Le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : BORDES

14 novembre 2025• CHAMBRE 2