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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

430 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

430

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 293

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BORDEEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301751

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A... demandant l'annulation de l'arrêté du 27 janvier 2023 par lequel le maire de Saint-Brice a refusé de lui délivrer un permis de construire une maison d'habitation. Le tribunal a jugé que le projet, implanté en partie sur une parcelle classée en zone 1AU du plan local d'urbanisme (PLU), constituait une construction à usage d'habitation isolée, interdite par l'article 1AU 1 du règlement de cette zone. Il a estimé que la division parcellaire antérieure de 2016 ne constituait pas une opération d'aménagement groupé autorisant la construction individuelle. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du PLU de la commune.

Avocat : ELIGE BORDEAUX

2 octobre 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304611

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B... d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 21 décembre 2023 par laquelle le ministre du travail a annulé la décision de l'inspectrice du travail et autorisé l'Hôpital privé Guillaume de Varye à la licencier. La requérante invoquait notamment un défaut d'enquête contradictoire, un non-respect du principe du contradictoire, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation sur la matérialité des faits fautifs. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure contradictoire avait été respectée et que la décision ministérielle était suffisamment motivée et fondée sur une appréciation exacte des faits. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, et Mme B... a été condamnée à verser 1 500 euros à l'hôpital au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BORDET-LESUEUR

2 octobre 2025• 1ère chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02132

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES BORDEAUX

2 octobre 2025• Juge des référés
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03152

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES BORDEAUX

23 septembre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501950

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A B qui demandait la mainlevée de plusieurs saisies administratives à tiers détenteur et l'arrêt des poursuites pour le recouvrement de cotisations d'impôt sur le revenu. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité, car l'administration fiscale avait déjà fait droit à la demande de mainlevée par une décision du 8 avril 2025, antérieure à l'enregistrement de la requête, la privant ainsi d'objet. Le tribunal s'est fondé sur l'article R.222-1, 4° du code de justice administrative.

Avocat : AGN AVOCATS BORDEAUX

5 septembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501600

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par un commandant de police, M. D, d’une demande d’expertise médicale sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette demande vise à évaluer l’ensemble des préjudices physiques et psychiatriques résultant d’un accident de service survenu le 23 janvier 2024 lors d’une opération de maintien de l’ordre, en vue d’une future action indemnitaire. Le juge des référés a fait droit à cette demande, considérant la mesure utile pour déterminer l’étendue des préjudices et leur lien avec le service. La décision s’inscrit dans le cadre de la responsabilité sans faute de l’administration, en référence aux jurisprudences du Conseil d’État (notamment les arrêts *Mme E* de 2003 et *Centre hospitalier de Royan* de 2013).

Avocat : PRAXIOME BORDEAUX

3 septembre 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX03108

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES BORDEAUX

3 septembre 2025• Juge des référés
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501527

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé provision, a rejeté la demande de la commune de Martignac-sur-Jalles qui sollicitait le versement d’un solde d’indemnité de 71 614,03 euros par son assureur, la SMACL, suite à un incendie. La commune avait accepté une proposition d’indemnisation incluant le versement différé du solde après recours contre les responsables, et avait signé une quittance de renonciation à toute réclamation ultérieure. Le juge a estimé que la créance n’était pas sérieusement contestable, car la SMACL justifiait avoir engagé les actions nécessaires pour recouvrer les sommes dues auprès des assureurs des responsables. La requête a été rejetée et la commune condamnée à verser 1 500 euros à la SMACL au titre des frais de justice, sur le fondement des articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code.

Avocat : PRAXIOME BORDEAUX

2 septembre 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502185

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association du Foyer d'accueil chartrain (FAC). Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet d'Eure-et-Loir et au GIP Relais Logement de lui communiquer une convention et un dossier de candidature, documents utiles selon elle dans le cadre d'un recours au fond. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour l'association de démontrer que la communication immédiate de ces documents était nécessaire à la sauvegarde de ses droits. La requête a donc été rejetée sans examen des autres conditions, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BORDET-LESUEUR

1 septembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501096

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Soustons du 4 novembre 2024, qui désignait une parcelle comme lieu de dépôt pour animaux de rente et en fixait la tarification. Le juge a constaté que le requérant, simple contribuable et non éleveur, n’avait pas justifié d’un intérêt à agir suffisant, malgré une demande de régularisation. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable. Les textes appliqués sont le code rural et de la pêche maritime, notamment ses articles L. 211-11 et R. 211-4.

Avocat : LABORDE-APELLE

29 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505219

Suspension de l'exécution de la décision de la commission de l'académie de Rennes refusant l'autorisation d'instruction dans la famille pour l'enfant de Mme A et M. D. Le juge des référés du tribunal administratif de Rennes rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les parents ayant disposé d'un délai suffisant pour inscrire leur enfant à l'école, et que les moyens soulevés ne créent pas de doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision attaquée n'est entachée ni d'erreur de droit (la commission a correctement apprécié la notion de "situation propre à l'enfant") ni d'erreur d'appréciation (les éléments invoqués, comme l'hypersensibilité sensorielle ou l'asthme, sont communs ou peuvent être pris en charge en milieu scolaire).

Avocat : DEBORDES

14 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506584

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Y Immobilier, qui demandait d'enjoindre sous astreinte à la commune d'Argis de confirmer des décisions de raccordement aux réseaux électrique, d'eau et d'assainissement. Le juge a considéré que ces conclusions étaient irrecevables, car il n'appartient pas au tribunal administratif d'adresser des injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative, notamment l'article L. 911-1. La demande de frais de justice a également été rejetée, la commune n'étant pas la partie perdante. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP VERNE BORDET ORSI TETREAU

30 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322551

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par la société ZIKA d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire et son modificatif délivrés par la maire de Paris, a constaté que ces décisions avaient été retirées par l’administration le 3 février 2025, postérieurement à l’introduction de la requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation, devenues sans objet. Il a également rejeté les conclusions de la société ZIKA au titre des frais de justice.

Avocat : BORDERIEUX

15 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304490

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B, major de police, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la zone de défense et de sécurité sud-ouest du 21 février 2023 lui refusant l’allocation temporaire d’invalidité (ATI) pour des séquelles d’un accident de service. Le tribunal a annulé cette décision, ainsi que le rejet du recours gracieux, au motif que l’administration n’avait pas consulté le conseil médical préalablement, en violation des articles L. 824-1 du code général de la fonction publique et du décret n°60-1089 du 6 octobre 1960. La solution retenue est l’annulation pour vice de procédure, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : PRAXIOME BORDEAUX

15 juillet 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306053

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A B, professeure, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la rectrice de l’académie de Bordeaux de lui communiquer l’intégralité de son dossier médical, incluant les éléments détenus par la médecine de prévention. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande de communication portait sur des documents médicaux que l’administration n’était pas tenue de détenir ou de centraliser, et que les pièces déjà transmises par le préfet de la Dordogne satisfaisaient aux obligations de communication prévues par les articles L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration et L. 1111-7 du code de la santé publique. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : PRAXIOME BORDEAUX

15 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02951

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES BORDEAUX

11 juillet 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2209683

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires et de Mme E, qui demandaient l'annulation du permis de construire initial du 21 juillet 2022 et du permis modificatif du 27 juin 2023 délivrés par le maire d'Igny pour la construction d'une maison individuelle. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire et de l'insuffisance du dossier de demande au regard de l'article R. 431-9 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens ou sur la demande de régularisation subsidiaire.

Avocat : BORDERIEUX

11 juillet 2025• 3ème chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00804

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES BORDEAUX

11 juillet 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405179

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, dans sa décision du 15 mai 2024, a rejeté la requête de la SCI du Graviange contestant la limite de propriété entre les parcelles YT11 et YT12, fixée par la commission départementale d’aménagement foncier (CDAF) de la Gironde dans le cadre d’un projet d’aménagement foncier et forestier. Le tribunal a jugé que la décision attaquée n’était entachée ni d’une erreur de droit, l’autorité de la chose jugée par la cour administrative d’appel de Bordeaux n’imposant pas le rejet de la réclamation de Mme A, ni d’une erreur d’appréciation, l’attribution de la partie est de l’ancienne parcelle AR 143 à la SCI n’étant pas de nature à rompre la cohérence de l’unité de gestion. En application des articles L. 121-1 et suivants du code rural et de la pêche maritime, le tribunal a également refusé de transmettre la question prioritaire de constitutionnalité soulevée, estimant que les dispositions contestées ne portaient pas atteinte à l’article 2 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. La requête a donc été re

Avocat : BORDERIE

8 juillet 2025• 4ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301197

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la société CDT Sécurité contestant la délibération du SDIS 81 du 4 novembre 2020 modifiée, qui instaure une participation forfaitaire pour les levées de doute sans action de secours au profit des sociétés de téléassistance. Le tribunal a rejeté les conclusions en annulation de la délibération comme tardives, faute de recours direct dans le délai légal de deux mois suivant sa publication. Il a également jugé irrecevable la demande d'abrogation, la société n'ayant pas démontré un changement de circonstances de droit justifiant une telle demande. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur le fond du moyen tiré de la méconnaissance du principe d'égalité.

Avocat : SELARL RACINE BORDEAUX

8 juillet 2025• 1ère Chambre