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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

430 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

430

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 293

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BORDEEffacer tout
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01405

Avocat : CABINET BORDET - KEUSSEYAN - BONACINA;BOUKHELOUA

4 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300594

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé la décision du maire de Médis du 8 septembre 2022 délivrant un certificat d'urbanisme opérationnel négatif à la SARL Royan Immo, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a jugé que le dossier de demande était complet et suffisamment précis au regard des articles L. 410-1 et R. 410-1 du code de l'urbanisme, contrairement à ce qu'avait estimé l'administration. La solution retenue est l'annulation pour erreur de droit, le motif de refus tiré de l'imprécision des plans étant infondé.

Avocat : ELIGE BORDEAUX

3 juillet 2025• 2ème chambre
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01936

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES BORDEAUX

12 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01104

Avocat : ADALTYS AFFAIRES PUBLIQUES;SELAS ELIGE BORDEAUX

5 juin 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202391

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la commune de Fléac d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté interministériel du 11 juillet 2022 refusant la reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse sur la période du 15 juin au 15 septembre 2019. La commune invoquait notamment l’incompétence des signataires, l’irrégularité de la procédure et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que les signataires disposaient d’une délégation régulière et que la décision n’était entachée d’aucune irrégularité. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code des assurances et les textes réglementaires applicables.

Avocat : ELIGE BORDEAUX

5 juin 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202392

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la commune de La Couronne, qui contestait l'arrêté interministériel du 11 juillet 2022 refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour les mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse de 2019. La commune invoquait notamment l'incompétence des signataires, l'irrégularité de la procédure et une erreur d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur le code des assurances et les circulaires applicables. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : ELIGE BORDEAUX

5 juin 2025• 3ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301224

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société EP Promotion, qui demandait l'annulation de la délibération du 22 septembre 2022 par laquelle le conseil municipal de Gujan-Mestras a approuvé la modification n°7 de son plan local d'urbanisme. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que les conseillers municipaux avaient été convoqués dans les délais légaux et avaient reçu une information suffisante, conformément aux articles L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet de la requête, la société requérante n'ayant pas démontré le bien-fondé de ses autres moyens.

Avocat : BORDERIE

3 juin 2025• 6ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01430

Avocat : BORDESSOULE DE BELLEFEUILLE

27 mai 2025• 4ème Chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2403046

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par Mme A. Celle-ci sollicitait une mesure d’instruction sur les conséquences d’une paralysie survenue après une intervention au CHU de Clermont-Ferrand. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, dès lors que la commission de conciliation et d’indemnisation des accidents médicaux (CCI) était déjà saisie de la même demande et qu’une requête au fond avait été introduite. La décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui subordonne l’expertise à son utilité pour un litige principal.

Avocat : SOCIETE D'AVOCAT BORDEAUX-BAYONNE (RAVAUT - BIROT)

20 mai 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309357

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. et Mme A d’une demande d’indemnisation de 10 000 euros chacun, en raison de l’absence de relogement de leur famille (comprenant quatre enfants, dont un souffrant de problèmes de santé) par le préfet des Yvelines. Cette carence persistait malgré une décision de la commission de médiation du 11 septembre 2020 reconnaissant leur demande comme prioritaire et urgente, et une injonction du tribunal du 12 juillet 2021 assortie d’une astreinte. Le tribunal a rejeté leurs conclusions indemnitaires, estimant que le préjudice invoqué n’était pas établi. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation relatives au droit au logement opposable.

Avocat : BORDESSOULE DE BELLEFEUILLE

13 mai 2025• Présidente Boukhéloua
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502880

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. C et autres, qui contestaient le refus de la maire de Saint-Jean-de-Niost de réaliser des travaux sur une canalisation d'eaux pluviales. Le juge estime que le courrier du 9 janvier 2025 ne constitue pas une décision faisant grief, faute d'intérêt personnel directement lésé pour les requérants. De plus, leurs conclusions à fin d'injonction, présentées à titre principal sans être assorties de conclusions indemnitaires, sont irrecevables au regard des principes régissant la responsabilité administrative. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP VERNE BORDET ORSI TETREAU

12 mai 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301603

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la commune de Balzac d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté interministériel du 21 mars 2023 refusant la reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain différentiels consécutifs à la sécheresse sur la période du 1er janvier au 7 novembre 2019. La commune invoquait notamment l’incompétence des signataires, l’irrégularité de l’avis de la commission interministérielle, et une erreur d’appréciation fondée sur des données météorologiques contestées. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la décision était régulièrement motivée et que les critères d’examen, issus de la circulaire du 10 mai 2019, avaient été correctement appliqués. En conséquence, il a rejeté la requête et condamné la commune à verser 1 500 euros à l’État au titre des frais de justice.

Avocat : ELIGE BORDEAUX

30 avril 2025• 3ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302531

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B, épouse A, qui contestait l'arrêté du 28 août 2023 de la préfète des Landes lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que les moyens soulevés, y compris celui tiré de l'absence de base légale de l'obligation de quitter le territoire, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BORDES

29 avril 2025• CHAMBRE 2
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401562

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Birdy et Mme C d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du refus implicite de la commune de Bagnères-de-Luchon de transformer une convention d’occupation temporaire du domaine public en bail commercial pour l’exploitation d’un bar-restaurant. Les parties ont toutefois conclu un protocole d’accord le 15 janvier 2025, demandant conjointement son homologation par le tribunal. En application des articles L. 213-4 du code de justice administrative et 1565 du code civil, le tribunal a homologué cet accord, constatant le consentement libre des parties, l’existence de concessions réciproques et équilibrées, et l’absence de méconnaissance de l’ordre public. Il a en conséquence donné force exécutoire au protocole et pris acte du désistement de la requête.

Avocat : ELIGE BORDEAUX

29 avril 2025• 5ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202309

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande des consorts B. Ceux-ci sollicitaient une provision de 500 000 euros après un accident survenu dans une déchetterie, imputé à un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie, la requête au fond devant être jugée avant le 30 juin 2025. En conséquence, la demande de provision a été rejetée, ainsi que les conclusions d'appel en garantie et les frais de justice.

Avocat : RACINE BORDEAUX

29 avril 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504248

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Y Immobilier. Celle-ci demandait d'enjoindre au maire d'Argis d'autoriser des travaux de raccordement aux réseaux, après que la commune s'y est opposée par un courrier du 17 décembre 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'engagement de cette procédure, n'était pas établie, la société se bornant à évoquer l'absence de réponse du maire sans démontrer une nécessité d'intervention sous 48 heures. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'une atteinte à une liberté fondamentale.

Avocat : SCP VERNE BORDET ORSI TETREAU

10 avril 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208308

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B C, surveillant pénitentiaire, contestant plusieurs arrêtés du garde des sceaux le suspendant de ses fonctions (juillet 2020, avril 2021, septembre 2021) et le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, jugeant notamment que les décisions étaient signées par une autorité compétente, suffisamment motivées, et ne méconnaissaient ni la présomption d'innocence ni les dispositions des articles 30 de la loi du 13 juillet 1983 et L. 531-1 à L. 531-4 du code général de la fonction publique. Il a également estimé que la prolongation de la suspension avec réduction de rémunération n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de condamnation de l'État ont été rejetées.

Avocat : BORDESSOULE DE BELLEFEUILLE

10 avril 2025• 8ème chambre
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01570

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES BORDEAUX

9 avril 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00547

Avocat : SELAS ELIGE BORDEAUX;RIVIERE AVOCATS ASSOCIES

8 avril 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201459

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme et M. B contestant l'arrêté du maire de la Cadière-d'Azur du 2 mars 2022 qui s'opposait à leur déclaration préalable pour l'installation de panneaux photovoltaïques. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également rejeté l'exception d'illégalité de l'article UA-5.2.2 du règlement du PLU, estimant que cette disposition n'instaurait pas une interdiction générale et absolue. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du PLU local.

Avocat : BORDET - KEUSSEYAN - BONACINA

28 mars 2025• 2ème chambre