405 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
405
Décisions totales
383 581
Ordonnances
309 140
Avec résumé IA
Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET
Avocat : SCP BOREL & DEL PRETE
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE;SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET
Le Tribunal Administratif de Paris était saisi par la société Entropia Conseil d’une demande d’indemnisation de 5,74 millions d’euros pour rupture brutale de relations commerciales établies avec SNCF Réseau, sur le fondement de l’article L. 442-6 du code de commerce. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la rupture des relations commerciales n’était pas brutale dès lors qu’elle résultait de l’attribution d’un nouveau marché à un concurrent à l’issue d’une procédure négociée, et que la société requérante n’établissait pas l’existence d’un préjudice indemnisable distinct de celui déjà réparé par la cour administrative d’appel de Paris. La solution retenue écarte l’application des dispositions du code de commerce au profit du droit de la commande publique, et confirme la mise hors de cause de l’EPIC SNCF.
Avocat : SOCIETE BORE, SALVE DE BRUNETON ET MEGRET
Refus de renouvellement de carte professionnelle par le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le Tribunal administratif de Montreuil constate un non-lieu à statuer, le requérant ayant obtenu la carte professionnelle sollicitée par une décision postérieure du 9 novembre 2023. La requête en excès de pouvoir et les conclusions à fin d'injonction sont devenues sans objet.
Avocat : BOREL ET SOUBRE ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Poitiers, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par le centre communal d'action sociale (CCAS) de Poitiers, a rejeté la demande de ce dernier. Le CCAS demandait d'enjoindre au préfet de Seine-et-Marne de réintégrer Mme A, agent de l'État détaché, après la décision de l'établissement de mettre fin à son détachement. Le tribunal a considéré que la demande était irrecevable, car la décision de réintégration d'un fonctionnaire de l'État après un détachement relève de la compétence du ministre de l'intérieur, et non du préfet, en application du décret n°85-986 du 16 septembre 1985. Par conséquent, la mesure sollicitée à l'encontre du préfet était dépourvue d'utilité.
Avocat : BOREL / DEL PRETE & ASSOCIES