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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

470 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

470

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BORGEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510941

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par M. B... d'une demande d'expertise médicale et d'une provision suite à un accident survenu le 19 avril 2021. Sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge a ordonné une expertise pour évaluer les préjudices subis, jugeant la mesure utile. En revanche, la demande de provision de 600 euros a été rejetée, car l'existence d'une obligation non sérieusement contestable de l'administration n'était pas établie, la simple proposition d'indemnité par l'administration étant insuffisante. Les frais d'expertise sont mis à la charge du requérant, et les conclusions au titre des frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : BORGEL

13 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216794

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 24 novembre 2022 par laquelle le ministre de l’intérieur a ajourné à deux ans la demande de naturalisation de M. C..., ressortissant zaïrois. Le tribunal juge que le ministre a commis une erreur manifeste d’appréciation en se fondant exclusivement sur un séjour irrégulier en France datant de près de huit ans, sans autre circonstance. Il enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois et condamne l’État à verser 1 500 euros à M. C... au titre des frais de justice. La décision s’appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS JOSE BORGES & MICHAEL ZAIEM

8 octobre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406895

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de l’ICN Business School, a examiné la légalité des décisions de l’inspectrice du travail et du ministre ayant refusé d’autoriser le licenciement pour motif disciplinaire de Mme E, salariée protégée. Le tribunal a jugé que la matérialité des faits reprochés n’était pas établie et que la demande de licenciement était en lien avec le mandat exercé par la salariée. En conséquence, il a rejeté les requêtes de l’école tendant à l’annulation des refus d’autorisation de licenciement, confirmant ainsi les décisions administratives fondées sur les articles L. 2411-1 et suivants du code du travail.

Avocat : BORGEL

29 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509930

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par la préfète de l'Isère d’une demande de suspension de la décision de la commune de Grenoble de pavoiser l’hôtel de ville d’un drapeau palestinien, sur le fondement de l’article L. 554-3 du code de justice administrative. La préfète s’est désistée de son déféré en cours d’instance, ce dont le juge des référés lui a donné acte par ordonnance du 25 septembre 2025. En conséquence, la demande de suspension et d’injonction est devenue sans objet, et les conclusions de la commune au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : Aude EVIN & Florian BORG,Avocats associés

25 septembre 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01441

Avocat : SCP DELPLANCKE - LAGACHE - MARTY - POZZO DI BORGO - ROMETTI & ASSOCIES

25 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418353

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de riverains et de l’association « Les libellules du canal » demandant l’annulation de l’arrêté préfectoral du 26 septembre 2024 autorisant l’exploitation d’une unité de méthanisation à Héric. Le tribunal a d’abord jugé irrecevable la requête de l’association, faute de production de la délibération de son conseil d’administration l’habilitant à agir. Sur le fond, il a écarté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que le dossier de demande était complet, que le projet ne nécessitait pas d’évaluation environnementale, que la société disposait des capacités techniques et financières requises, et que les inconvénients pour l’environnement n’étaient pas excessifs au regard des prescriptions applicables. Enfin, le tribunal a considéré que le projet, lié à une activité agricole, était compatible avec les règles d’urbanisme de la zone A.

Avocat : LE BORGNE

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504008

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 3 juillet 2025 invalidant le permis de conduire de M. B et lui retirant huit points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur l'invalidation du permis, un point ayant été restitué entre-temps, rendant le permis à nouveau valide. Pour le surplus, la condition d'urgence n'étant pas remplie en raison de cette restitution, la demande de suspension du retrait de points a été rejetée. Les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route étaient invoqués mais non appliqués en l'absence de doute sérieux sur la légalité.

Avocat : LE BORGNE

14 août 2025
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501036

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B épouse C de sa requête en référé-provision. Celle-ci demandait la condamnation de l'agence nationale de l'habitat au versement d'une provision de 2 880 euros. Aucun texte de fond n'a été appliqué au litige, la procédure s'étant achevée par le désistement de la requérante.

Avocat : LE BORGNE

11 août 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317663

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de Mme D, éducatrice à la Protection Judiciaire de la Jeunesse, qui sollicitait l'attribution rétroactive de la Nouvelle Bonification Indiciaire (NBI) au titre de la politique de la ville. Le tribunal a rappelé que la NBI n'est pas un avantage statutaire mais dépend de l'exercice effectif de fonctions spécifiques, et que l'administration doit respecter le principe d'égalité entre agents occupant des fonctions similaires. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement énoncée dans le texte fourni, mais le jugement s'appuie sur les dispositions de la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 et du décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001.

Avocat : CABINET AUDE EVIN & FLORIAN BORG, AVOCATS ASSOCIÉS

7 août 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317665

Ce jugement du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande de Mme C, éducatrice à la Protection Judiciaire de la Jeunesse, visant à obtenir l'attribution rétroactive de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er septembre 2016. Le tribunal a partiellement fait droit à sa demande. Il a d'abord jugé que, conformément à la loi du 31 décembre 1968 sur la prescription des créances publiques, les sommes réclamées pour la période antérieure au 1er janvier 2019 étaient prescrites. En revanche, pour la période postérieure au 1er janvier 2019, le tribunal a reconnu le droit de Mme C au bénéfice de la NBI, en application de la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 et du décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001.

Avocat : CABINET AUDE EVIN & FLORIAN BORG, AVOCATS ASSOCIÉS

7 août 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201832

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, adjointe administrative territoriale, qui contestait le refus du maire de Saint-Martin-Vésubie de lui accorder la protection fonctionnelle. La requérante invoquait un harcèlement moral subi au sein de son service. Le tribunal a estimé que la décision de refus n'était entachée ni d'incompétence ni d'erreur d'appréciation, et a appliqué les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la protection fonctionnelle des fonctionnaires.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

4 août 2025• 6ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500186

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé-provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la communauté d'agglomération du Niortais à verser à l'association Cap'Habitat Jeunes une provision de 94 000 euros. Cette somme correspond aux subventions de fonctionnement attribuées par délibérations pour les années 2023 et 2024, dont le non-versement a été constaté malgré le respect des conditions d'octroi par l'association. Le juge a estimé que l'obligation de payer n'était pas sérieusement contestable, les subventions constituant des décisions créatrices de droits non retirées dans les délais légaux. La décision applique les articles L. 242-1 et L. 242-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : Aude EVIN & Florian BORG, Avocats associés

31 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311028

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A, agent de la métropole Aix-Marseille-Provence, victime d'un accident de trajet le 24 juin 2021, afin d'engager la responsabilité sans faute de l'administration pour obtenir réparation de ses préjudices non couverts par l'allocation temporaire d'invalidité, sur le fondement de la jurisprudence Moya-Caville. La métropole s'est opposée à la demande, arguant que l'agent était guérie sans séquelles depuis janvier 2022. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que Mme A ne justifiait pas de préjudices personnels ou patrimoniaux distincts de ceux déjà réparés forfaitairement par le statut de la fonction publique (lois n° 83-634 et n° 84-53).

Avocat : BORGEL

16 juillet 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501787

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A d'une demande d'exécution d'un précédent jugement, assortie d'une astreinte. Après que la préfète de la Savoie a justifié avoir exécuté la décision en délivrant une autorisation provisoire de séjour, M. A s'est désisté de ses conclusions en exécution. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 450 euros à M. A au titre des frais de procès.

Avocat : BORGES DE DEUS CORREIA

15 juillet 2025• Juge unique 3
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200190

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A, agent hospitalier victime d’un accident de service le 4 octobre 2018, afin d’obtenir la condamnation solidaire de l’Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM) et de son assureur à l’indemniser de ses préjudices. Le tribunal a reconnu la responsabilité sans faute de l’AP-HM, l’accident ayant été imputable au service. Il a accordé au requérant une indemnisation pour ses préjudices personnels et certains préjudices patrimoniaux, hors pertes de revenus et incidence professionnelle déjà couvertes par le statut. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour risque des employeurs publics envers leurs agents.

Avocat : BORGEL

4 juillet 2025• 7ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203806

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B contestant le refus du maire de Veigné d'abroger le classement en zone Np de ses parcelles dans le PLU de 2016. Le tribunal a jugé que, pour apprécier la légalité du refus d'abrogation, il doit se placer à la date de sa décision et vérifier si le classement contesté est entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des règles d'urbanisme applicables. Après analyse, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de M. B, estimant que le classement en zone Np n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LE BORGNE

11 juin 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217371

Le Tribunal Administratif de Montreuil était saisi par Mme B de deux refus de communication de documents administratifs, l'un émanant de l'office public Plaine commune habitat et l'autre de la commune de Saint-Denis. S'agissant du premier refus, le tribunal a constaté que les documents sollicités avaient été communiqués à la requérante en cours d'instance, rendant sa demande sans objet. En ce qui concerne le second refus, la commune de Saint-Denis n'ayant pas produit de mémoire en défense, le tribunal a fait droit à la demande de Mme B en annulant la décision implicite de rejet et en enjoignant à la commune de lui communiquer les documents demandés. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : AARPI EVIN BORG

6 juin 2025• 9ème chambre (J.U)
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02161

Avocat : BORGES DE DEUS CORREIA

5 juin 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503609

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d'une demande d'exécution du jugement n° 2304674 du 2 août 2024, qui enjoignait à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de M. A B. Constatant l'absence d'exécution par l'administration, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour de retard à l'encontre de la préfète, à défaut d'exécution dans un délai de quinze jours. Cette décision est fondée sur les articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : BORGES DE DEUS CORREIA

23 mai 2025• 7ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502261

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 19 février 2025 par lequel le maire de Saint-André de la Roche s'est opposé à la déclaration d'ouverture de chantier des requérants. Le juge a reconnu l'intérêt à agir des propriétaires et a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du préjudice financier causé par l'impossibilité de mener à terme la vente des parcelles. Il a également jugé que le moyen tiré de l'inexistence juridique de la décision, faute de pouvoir du maire pour l'édicter, était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. La décision s'inscrit dans le cadre des dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

20 mai 2025