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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

406 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

406

Décisions totales

383 489

Ordonnances

228 572

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 336)Ordonnance(383 489)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 645)Plein contentieux(187 003)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BORIEEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413471

**Sujet principal** : Désistement d'office d'une requête en annulation d'un refus de visa de long séjour pour études. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation de jugement). **Solution retenue** : La juridiction donne acte du désistement d'office de la requérante, Mme A..., car elle n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée, et le courrier lui étant revenu avec la mention "destinataire inconnu". **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, prévoyant qu'un requérant qui ne confirme pas le maintien de ses conclusions dans le délai imparti est réputé s'être désisté.

Avocat : SCP BORIE & ASSOCIES

7 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605158

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente (référé-liberté) pour obtenir la délivrance d'une carte de séjour suite à un jugement antérieur ayant annulé un rejet implicite. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que la demande excède les pouvoirs du juge du référé-liberté, car le jugement antérieur n'ordonnait que le *réexamen* de la demande de titre de séjour, et non sa délivrance immédiate. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, définissant les conditions du référé-liberté et permettant le rejet d'une demande manifestement irrecevable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BORIE BELCOUR

2 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512548

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant pakistanais, visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiés par la préfète de la Savoie. Le juge a estimé que l'administration, en se fondant sur les articles L. 435-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), avait correctement exercé son pouvoir d'appréciation en considérant que la situation personnelle et professionnelle du requérant, malgré une présence de 15 ans en France, ne présentait pas de motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour. La décision conclut que le refus et l'OQTF ne sont entachés ni d'erreur manifeste d'appréciation ni d'illégalité.

Avocat : BORIES

31 mars 2026• 5ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408251

Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le rejet implicite d'une demande de carte de résident. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement pur et simple. Il condamne l'État, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à lui verser la somme de 800 euros au titre des frais non compris dans les dépens.

Avocat : BORIES

27 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400613

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le rejet de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et a estimé que, M. B... bénéficiant de la protection subsidiaire, c'était la procédure de réunification familiale (articles L. 561-1 et suivants du CESEDA) qui s'appliquait, et non celle du regroupement familial (articles L. 434-1 et suivants du CESEDA) invoquée par le requérant. La juridiction a ainsi considéré que le préfet avait correctement appliqué le droit en renvoyant l'épouse à solliciter un visa de long séjour auprès des autorités consulaires.

Avocat : BORIES

19 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402414

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de permis d'aménager un lotissement de trois lots par la commune de Claix. Le tribunal a jugé que la requérante ne détenait pas de permis tacite, car le délai d'instruction de trois mois n'avait pas commencé à courir en raison de l'absence de notification par la commune des pièces manquantes dans le délai légal d'un mois. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 423-1, L. 424-1, L. 424-2 et R. 423-38 du code de l'urbanisme.

Avocat : LABORIE

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405388

Le Tribunal administratif de Marseille statue sur une requête initialement portant sur l'obligation de relogement. La requérante s'étant désistée de sa demande principale, le tribunal donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l'État à verser à l'avocat de la requérante la somme de 1 100 euros au titre des frais irrépétibles, conformément aux articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : BORIE BELCOUR

18 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513142

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante mongole. La juridiction a rejeté la requête, considérant que le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français étaient légalement fondés, notamment au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que les moyens invoqués, y compris la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas établis en l'espèce.

Avocat : BORIES

17 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513141

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence du signataire, la motivation suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et l'examen de sa situation personnelle. Les moyens invoqués, fondés sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 8 de la CEDH, ont été écartés.

Avocat : BORIES

17 mars 2026• 2ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602854

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la situation précaire du requérant, père de famille, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du refus au regard des conditions de l'article L. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BORIE BELCOUR

10 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317111

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. C... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge estime que le ministre de l'intérieur, dans le cadre de son pouvoir d'appréciation, pouvait légalement prendre en compte des faits de blessures involontaires établis par une procédure judiciaire, même classée sans suite, pour motiver son ajournement. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993, considérant qu'il n'y a pas d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SCP BORIE & ASSOCIES

10 mars 2026• 3ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602906

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... divorcée B..., ressortissante arménienne, qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant de rectifier une erreur matérielle sur sa carte de résident de dix ans (absence du nom marital). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant attendu plus d'un an et demi après la délivrance du titre pour saisir le juge des référés. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BORIE BELCOUR

23 février 2026
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01361

Avocat : BORIE & ASSOCIES AVOCATS

19 février 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510656

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 mai 2025 rejetant sa demande de titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et exempt de vice de procédure. Il a notamment considéré que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : BORIES

19 février 2026• 1ère Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602728

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... visant à assortir d’une astreinte l’injonction de réexamen de sa demande de titre de séjour, prononcée par une ordonnance antérieure. La solution retenue est fondée sur l’article L. 521-4 du code de justice administrative, mais le juge a constaté que cette ordonnance avait été remplacée par un jugement au fond du 29 janvier 2026, rendant les conclusions sans objet et irrecevables. Par ailleurs, la demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée en application de l’article 7 de la loi du 10 juillet 1991, la requête étant manifestement irrecevable.

Avocat : BORIE BELCOUR

18 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516063

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la commune de Marseille visant à obtenir l'expulsion d'occupants sans titre d'une dépendance de l'ancienne crèche Sainte-Anne, située sur le domaine public. Le juge a estimé que la commune ne démontrait pas l'urgence nécessaire à une telle mesure, ni l'utilité de l'expulsion en l'absence de projet d'affectation du bien, et a considéré que la mesure porterait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale des occupants, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BORIE BELCOUR

13 février 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402293

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. D... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 963,29 euros. Le requérant soutenait une absence de vie commune avec Mme E..., mais le tribunal a retenu que la déclaration initiale de vie maritale et les indices concordants (vie commune, adresse et intérêts communs) établissaient une situation de concubinage au sens de l’article 515-8 du code civil. En application des articles L. 262-2 et R. 262-6 du code de l’action sociale et des familles, les ressources du foyer doivent être prises en compte, justifiant l’indu. La décision du département de l’Isère a donc été confirmée.

Avocat : GABORIEAU

12 février 2026• Juge unique 4
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404787

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’une demande d’injonction sous astreinte visant à obtenir un logement adapté de la part du préfet des Bouches-du-Rhône. La requérante s’est désistée de cette demande en cours d’instance, ne maintenant que ses conclusions au titre des frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 1 100 euros à l’avocate de Mme B... en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : BORIE BELCOUR

5 février 2026
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301014

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête d'une assistante sociale principale de l'université Clermont Auvergne contestant le montant de son indemnité de fonction, de sujétion et d'expertise (IFSE). La juridiction estime que le montant annuel attribué (5 628 €) est conforme au minimum légal fixé par l'arrêté du 23 décembre 2019 pris en application du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014. Elle écarte également les moyens tirés de notes ministérielles, jugées inapplicables ou non contraignantes dans le cas présent.

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

5 février 2026• Chambre 2
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301015

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête d'une assistante sociale principale contestant le montant de son indemnité de fonction (IFSE). Le tribunal a jugé que le montant annuel de 5 628 euros attribué par l'université Clermont Auvergne était conforme au minimum légal fixé par l'arrêté du 23 décembre 2019. Il a également estimé que les notes ministérielles invoquées par la requérante n'étaient pas applicables à sa situation ou ne créaient pas d'obligation de revalorisation spécifique.

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

5 février 2026• Chambre 2