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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

407 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

407

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 585

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BORIEEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508087

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté préfectoral du 13 février 2025. Cet arrêté refusait le renouvellement de son attestation de demande d'asile, l'obligeait à quitter le territoire français dans un délai de quatre-vingt-dix jours, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de renouvellement était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 542-1 à L. 542-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A..., confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BORIES

23 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508098

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie du 11 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation, sans commettre d'erreur de droit malgré la mention d'un article inapplicable. Il a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son séjour irrégulier et de son absence de liens familiaux en France. Enfin, le tribunal a écarté le moyen d'incompétence soulevé contre l'obligation de quitter le territoire, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BORIES

19 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508088

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision d'éloignement était légale au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour de deux ans, en application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du CESEDA, sans méconnaître les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BORIES

19 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507869

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bosnien, contestant l'arrêté du préfet de la Savoie du 29 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a jugé que le préfet n'était pas tenu de statuer sur une demande de titre de séjour pour raison de santé (article L. 425-9 du CESEDA) dans le même arrêté que celle pour admission exceptionnelle (article L. 435-1 du CESEDA). La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BORIES

15 décembre 2025• 7ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408994

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d’une demande d’injonction visant à contraindre le préfet des Bouches-du-Rhône à lui fournir un hébergement, suite à une décision favorable de la commission de médiation. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la requérante, en situation irrégulière et faisant l’objet d’une obligation de quitter le territoire français, ne pouvait prétendre à un hébergement en l’absence de circonstances exceptionnelles. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, qui réservent l’accès à l’hébergement aux étrangers sous le coup d’une mesure d’éloignement uniquement dans des cas exceptionnels.

Avocat : BORIE

11 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406530

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait le refus du préfet du Tarn de renouveler sa carte de résident de dix ans, obtenue en qualité de réfugié. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, initialement fondée sur les articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, par l'article L. 432-3 du même code, applicable au renouvellement de la carte de résident. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a informé les parties de cette substitution possible.

Avocat : BORIES (FIN 31/03/25)

10 décembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505194

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C... contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 4 février 2025. Ce refus de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour d'un an ont été jugés légaux. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la décision préfectorale.

Avocat : BORIE

9 décembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505192

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. C..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 4 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, faute pour M. C... de justifier de liens personnels et familiaux intenses et stables en France. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : BORIE

9 décembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514386

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. C..., ressortissant colombien. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Pour faire droit à la demande de suspension, le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, le refus de renouvellement du titre de séjour ayant une incidence immédiate sur la situation de l'intéressé. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de la décision implicite de rejet a été ordonnée.

Avocat : BORIE

5 décembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502574

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par l'EARL B... et des syndicats agricoles pour suspendre l'arrêté préfectoral du 28 novembre 2025 ordonnant l'abattage total d'un troupeau de 82 bovins suite à la contamination d'un animal par la dermatose nodulaire contagieuse. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale au droit de propriété, en raison d'une motivation insuffisante, d'un défaut de procédure contradictoire et du caractère disproportionné de l'abattage total face à des mesures alternatives (vaccination, confinement). Le juge des référés a rejeté la requête, considérant qu'en l'état de l'instruction, la mesure d'abattage total, prévue par l'arrêté ministériel du 16 juillet 2025 et les règlements européens applicables, ne présentait pas de caractère manifestement disproportionné au regard de l'urgence sanitaire et de la nécessité d'éradiquer la maladie.

Avocat : LABORIE PAULINE

2 décembre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301556

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet du Puy-de-Dôme sur sa demande de carte de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a fait droit à sa demande le 6 octobre 2025. Le tribunal constate donc que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

25 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513564

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 21 octobre 2025 par lequel la préfète déléguée pour l'égalité des chances des Bouches-du-Rhône a mis en demeure M. C... de quitter un logement occupé sans droit ni titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'expulsion imminente étant la conséquence directe de l'occupation illicite du logement, et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision. La décision s'appuie notamment sur l'article 38 de la loi du 5 mars 2007, qui permet l'évacuation forcée en cas d'occupation par manœuvres, et écarte les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BORIE

24 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510646

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative par M. B..., a pris acte de son désistement des conclusions tendant à obtenir la communication de la décision relative à sa candidature au marché de Noël 2025. La requête a été rejetée, faute d’urgence démontrée, M. B... ayant déjà eu connaissance du rejet de sa candidature. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, M. B... a été condamné à verser 500 euros à la commune de Grenoble.

Avocat : LABORIE

21 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512272

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande visant à obtenir un rendez-vous pour l'instruction de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le préfet des Bouches-du-Rhône ayant convoqué le requérant et lui ayant remis le récépissé sollicité, M. A... s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, admettant provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle, a condamné l'État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BORIE

14 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506165

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... D..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du 13 mai 2025 de la préfète de la Savoie lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination ont également été écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BORIES

7 novembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506104

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme et M. D..., dirigés contre les arrêtés du 12 mai 2025 de la préfète de la Savoie leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, sans faire droit aux demandes d'injonction ni aux conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BORIES

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2403065

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Allier le 21 octobre 2024. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, car M. B... n'avait pas sollicité son titre sur ce fondement. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

4 novembre 2025• Chambre 3
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506241

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme E..., agent de l'INSERM victime d'un accident de service en août 2020. Le juge a considéré que la mesure était utile car elle se rattache à un litige éventuel en réparation des préjudices patrimoniaux non professionnels et personnels, distincts de l'allocation temporaire d'invalidité. L'expert désigné devra évaluer l'ensemble des préjudices corporels et leur lien avec l'accident. Les frais d'expertise seront liquidés ultérieurement et la demande de frais irrépétibles de la requérante a été rejetée.

Avocat : LABORIE

24 octobre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301324

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., éducateur territorial, qui contestait son exclusion temporaire de trois jours pour comportement inapproprié. La juridiction a estimé que l'arrêté du 21 avril 2023 était suffisamment motivé en fait et que la procédure disciplinaire, fondée sur l'article L. 532-4 du code général de la fonction publique, n'avait pas méconnu le droit à communication du dossier. Le tribunal a notamment jugé que la non-communication de la lettre du 6 décembre 2022 était justifiée par la protection de l'agent l'ayant rédigée, et que les faits reprochés étaient établis. Enfin, la sanction a été considérée comme proportionnée, sans erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

23 octobre 2025• Présidente Bader-Koza
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510618

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C..., ressortissant syrien, qui contestait l'arrêté du 3 octobre 2025 de la préfète du Rhône ordonnant son transfert aux autorités norvégiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et que la préfète avait procédé à un examen individuel de la situation. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 5 du règlement UE n°604/2013, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement.

Avocat : BORIES

20 octobre 2025• Reconduite à la frontière