LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

407 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

407

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 131

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BORIEEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511929

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. B..., qui contestait un avis défavorable du ministre de l’économie lui refusant l’accès à une zone à régime restrictif au sein de l’entreprise STMicroelectronics. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’un contrat de travail en cours ou d’un préjudice grave et immédiat. Sur le fond, il a également considéré que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’erreur manifeste d’appréciation et de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu des éléments classifiés « Secret défense » invoqués par l’administration. La demande d’injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BORIE

15 octobre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401741

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 30 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de sa vie privée et familiale en France. Le tribunal a estimé que la durée de sa vie commune avec son partenaire français (moins de trois ans) et la présence de ses deux enfants mineurs dans son pays d'origine ne justifiaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

9 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404202

Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement de M. B... de ses conclusions en annulation et injonction, après que le préfet de la Savoie a implicitement rejeté sa demande de regroupement familial pour son épouse et son fils. Le requérant s'est désisté de ces conclusions, ce qui a été accepté comme pur et simple. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais d'instance.

Avocat : BORIES

8 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300302

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contre le permis de construire délivré par le maire de Chamrousse à la SCI Green Chaud. Le tribunal a d'abord jugé que M. A... ne justifiait pas d'un intérêt à agir, car il n'a pas démontré que le projet affectait directement ses conditions de jouissance de son bien. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés. La demande de M. A... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée, et une somme de 1 500 euros a été mise à sa charge au profit de la commune.

Avocat : LABORIE

2 octobre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505967

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté du 3 juin 2025 de la préfète de la Savoie lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'assignation à résidence, en application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BORIES

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202482

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête de M. Viallard, conseiller municipal, qui demandait l’annulation de la délibération du 20 septembre 2022 par laquelle le conseil municipal d’Orcet a accordé la protection fonctionnelle à son maire. Le tribunal écarte le moyen tiré de la participation du maire au vote, jugeant que les conseillers municipaux ne sont pas « intéressés à l’affaire » au sens de l’article L. 2131-11 du code général des collectivités territoriales lorsqu’ils statuent sur la protection fonctionnelle, car ils poursuivent les intérêts de la commune. Il rejette également le moyen tiré de l’absence de réalité factuelle des faits, faute de preuves apportées par le requérant. La décision est fondée sur les articles L. 2123-35 et L. 2131-11 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

30 septembre 2025• Chambre 3
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01380

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

15 septembre 2025• Juge des référés
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02228

Avocat : BDL AVOCATS - ME BARIOZ ET ME PHILIP DE LABORIE

11 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501037

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par les parents de l'enfant A... pour obtenir une provision en réparation des préjudices résultant d'une prise en charge médicale fautive par le centre hospitalier universitaire de Clermont-Ferrand. L'expertise a retenu une faute médicale et une perte de chance de 75% d'éviter les complications, ce que le CHU ne conteste pas. Le tribunal a limité le montant de la provision allouée à 150 000 euros, considérant que l'obligation du CHU n'était pas sérieusement contestable à hauteur des sommes plus élevées réclamées, notamment au regard du taux de perte de chance et de l'offre déjà formulée par l'assureur. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité hospitalière pour faute et les dispositions du code de justice administrative relatives au référé provision.

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

5 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510702

Refus de participation au forum des associations. Tribunal administratif de Marseille. Rejet de la requête pour défaut d'urgence. Application de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : BORIE

5 septembre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201577

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, ressortissante comorienne, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de séjour pluriannuelle. La requérante n'a pas établi avoir déposé un dossier complet, un courrier de l'administration indiquant que son dossier lui avait été retourné comme incomplet. En l'absence de preuve d'un dépôt régulier, aucune décision implicite de rejet n'a pu naître. Le tribunal a fondé sa décision sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

1 septembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506100

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B, agent public victime d’un accident de service reconnu imputable. La mesure vise à évaluer l’ensemble de ses préjudices patrimoniaux et personnels, conformément à l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le tribunal rappelle que, même en l’absence de faute de l’administration, un agent peut demander réparation des préjudices non couverts par l’allocation temporaire d’invalidité. Les frais d’expertise seront liquidés ultérieurement, et la demande de frais irrépétibles de Mme B est rejetée.

Avocat : LABORIE

29 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503987

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme E, ressortissante thaïlandaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Savoie. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 200-5, L. 233-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs au droit au séjour des membres de famille d'un citoyen européen, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu fonder son refus sur l'absence de justification d'un an de vie commune, de ressources suffisantes pour le couple et de droit au séjour du partenaire de PACS de l'intéressée, rejetant ainsi l'ensemble des moyens soulevés.

Avocat : BORIES

25 août 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505111

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C B A, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie du 17 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La juridiction a jugé la requête irrecevable car tardive, en application de l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante n'ayant pas contesté l'arrêté dans le délai d'un mois suivant sa notification régulière. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BORIES

8 août 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504565

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. C E et Mme B D, ressortissants arméniens, qui contestaient les arrêtés du 31 mars 2025 du préfet de la Savoie leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux intenses et stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BORIES

8 août 2025• 3ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506365

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SAS Best Shop d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Nord du 19 juin 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour deux mois. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 10 juillet 2025. Par une ordonnance du 5 août 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’abandon des poursuites.

Avocat : BLEUX-LABORIE

5 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506701

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, a liquidé l'astreinte prononcée à l'encontre de la commune des Gets pour inexécution d'une précédente ordonnance du 8 avril 2025. Cette ordonnance enjoignait à la commune de réexaminer la demande d'aide au retour à l'emploi (ARE) de M. B sous astreinte de 200 euros par jour. Le tribunal a constaté que la commune n'avait procédé au réexamen que le 17 juin 2025, soit 54 jours après l'expiration du délai, et a liquidé l'astreinte à 5 000 euros, tout en rejetant la demande de majoration de son taux comme devenue sans objet.

Avocat : LABORIE

30 juillet 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500317

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté les requêtes de M. B et Mme A, qui contestaient leur assujettissement à la taxe d'habitation pour deux biens immobiliers situés à La Croix-Valmer au titre de l'année 2024. Les requérants soutenaient que ces biens, loués à l'année via une plateforme de location saisonnière, ne constituaient pas leur habitation personnelle et qu'ils étaient déjà assujettis à la cotisation foncière des entreprises. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code général des impôts relatives à la taxe d'habitation. Par ailleurs, les conclusions tendant au versement d'intérêts moratoires et à l'annulation de la décision de rejet de la réclamation préalable ont été déclarées irrecevables.

Avocat : BORIE-DOUCEDE

23 juillet 2025• 4ème chambre - Juge Unique
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507040

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant nigérian victime de logement indigne. Le requérant demandait qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et de lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler. Le tribunal a fait droit à la demande, considérant que l'absence de convocation et de récépissé constitue une situation d'urgence et une mesure utile. Il a enjoint au préfet de convoquer l'intéressé sous huit jours et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : BORIE

21 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506368

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la SAS Best Shop d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, d’un arrêté préfectoral du 19 juin 2025 ordonnant la fermeture administrative temporaire de son établissement à Cambrai. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 11 juillet 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : BLEUX-LABORIE

11 juillet 2025