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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

360 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

360

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOSEffacer tout
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05032

Avocat : BARBOSA CAMILLE

16 janvier 2026• Juge des référés
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304902

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., qui demandait l'enlèvement d'une ligne électrique et la réparation de désordres sur sa propriété. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par la régie municipale électrique, estimant que le requérant ne justifiait pas de sa qualité de propriétaire de la parcelle concernée, ce qui le privait d'intérêt à agir. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes d'injonction ont été jugées irrecevables, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Aucun texte spécifique n'est appliqué au fond, la décision se fondant sur les règles de recevabilité du code de justice administrative.

Avocat : SCP DE TORRES - MOLINA - BOSC-BERTOU

30 décembre 2025• 4ème chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503960

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. B... contre deux arrêtés du préfet de Meurthe-et-Moselle du 3 décembre 2025, l'un lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour de deux ans, et l'autre l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et contestait la légalité de la décision fixant le pays de destination en raison de son apatridie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

24 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503981

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de trois requêtes par M. E... et Mme C..., visant à contester un arrêté préfectoral du 3 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de 24 mois, et assignation à résidence. Les requérants invoquent notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que des vices de procédure et d’erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, proportionnées et conformes aux dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité des mesures d’éloignement et d’assignation à résidence, en l’absence d’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale des intéressés.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

24 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503980

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. E... et de Mme C... contre des arrêtés préfectoraux du 3 décembre 2025. Pour M. E..., le tribunal a rejeté sa demande d’annulation de l’obligation de quitter le territoire français, du refus de délai de départ volontaire, de la fixation du pays de renvoi et de l’interdiction de retour de 24 mois, jugeant ces décisions fondées sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a également rejeté le recours contre l’assignation à résidence, estimant la mesure proportionnée et conforme aux dispositions des articles L. 731-1 et suivants du CESEDA. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux, en considérant que les moyens soulevés, notamment la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

24 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503959

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. B... contre un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle du 3 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

24 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503979

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. E... et de Mme C... contre des arrêtés préfectoraux du 3 décembre 2025. Pour M. E..., le tribunal a rejeté sa demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français sans délai, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour de 24 mois, estimant que les moyens soulevés (notamment la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et le défaut de motivation) n'étaient pas fondés. Le tribunal a également rejeté la requête de M. E... contre son assignation à résidence, jugeant la décision suffisamment motivée et proportionnée. Enfin, la requête de Mme C... a été rejetée, le tribunal considérant que la décision contestée était légale. Les décisions se fondent sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

24 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503982

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. E... de deux recours en excès de pouvoir dirigés contre un arrêté préfectoral du 3 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de 24 mois, et contre un arrêté d'assignation à résidence. Le requérant contestait notamment la motivation des décisions, la violation de son droit à une vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), l'absence de délai de départ volontaire et la durée de l'interdiction de retour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que le préfet avait suffisamment motivé ses décisions en application des articles L. 613-1, L. 612-3 et L. 613-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

24 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504118

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 8 décembre 2025 ordonnant la fermeture temporaire pour trois mois du salon de coiffure Plan B Barber Shop pour travail illégal. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la société requérante ne démontrant pas, au vu de sa trésorerie et de ses charges, que cette fermeture compromettrait la pérennité de son activité. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés contre la légalité de l'arrêté.

Avocat : BOSCARIOL - EVRARD

24 décembre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512515

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par un détenu du centre pénitentiaire de Lille-Annoeullin qui demandait à pouvoir accéder à ses effets personnels et à un colis de Noël, invoquant une atteinte grave à sa dignité et aux articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En cours d'instance, l'administration pénitentiaire a autorisé le dépôt de ces biens, rendant les conclusions aux fins d'injonction sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l'Etat à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : BROMBOSZCZ CAROLINE

23 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502584

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du 24 juillet 2025 du préfet de Meurthe-et-Moselle lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Il a également rejeté les contestations relatives à la décision fixant le pays de destination et à l'interdiction de retour de douze mois, en application des articles L. 721-4 du CESEDA et de l'article 3 de la CEDH. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

22 décembre 2025• Chambre 3
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400763

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SARL Media Sud Conseil, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée. La société soutenait notamment que l’administration ne pouvait rejeter sa comptabilité tout en s’y fondant pour établir les redressements, et contestait le bien-fondé des rectifications pour plusieurs clients ainsi que les majorations appliquées. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi les impositions supplémentaires et l’amende infligée sur le fondement du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : DELBOSC CLAVET BLANC CURZU

22 décembre 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303919

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SARL Media Sud Conseil, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour l’année 2018, d’un montant total de 44 384 euros. Le tribunal a jugé que l’administration pouvait se fonder sur la comptabilité non probante de la société pour établir les redressements, et que les moyens soulevés, notamment sur l’absence de prescription de la TVA et la qualification des abandons de salaires, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les articles 38 et 271 du code général des impôts, ainsi que sur le livre des procédures fiscales.

Avocat : DELBOSC CLAVET BLANC CURZU

22 décembre 2025• 4ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503305

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. C... et Mme B... contre les arrêtés du préfet de Meurthe-et-Moselle du 24 septembre 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français, leur refusant un délai de départ volontaire et leur interdisant le retour pour 18 mois. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des vices de motivation et d'examen. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

19 décembre 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503304

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. C... et Mme B... contre les arrêtés du préfet de Meurthe-et-Moselle refusant leur titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire, refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour de 18 mois. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions préfectorales étaient suffisamment motivées et proportionnées, et ne portaient pas une atteinte excessive à leur vie privée et familiale.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

19 décembre 2025• Chambre 2
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307310

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de M. A... et de l'EURL Eside, qui sollicitaient la condamnation de Toulouse Métropole pour les préjudices subis lors de travaux publics quai de Tounis. Les requérants n'ont pas établi le lien de causalité entre les travaux et les dommages, ni démontré le caractère grave et spécial de leur préjudice, condition nécessaire pour engager la responsabilité sans faute du maître d'ouvrage. Le tribunal a considéré que les riverains doivent supporter les sujétions normales liées aux travaux d'intérêt général. La requête a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à Toulouse Métropole au titre des frais de justice.

Avocat : THEVENOT MAYS BOSSON

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405317

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A... d’une demande en décharge de rappels d’impôt sur le revenu et pénalités pour l’année 2017. Par un mémoire enregistré le 11 décembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 16 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige. La décision est fondée sur le code de justice administrative.

Avocat : SELARL BOSIO EVRARD & ASSOCIES

16 décembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502269

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SAS Odyssée Capital Invest d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la décharge de cotisations d’impôt sur les sociétés, de taxe sur les véhicules de société et de retenue à source pour les années 2018 à 2020. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 11 décembre 2025. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par une ordonnance du 16 décembre 2025, sans appliquer d’autres textes que le code de justice administrative.

Avocat : SELARL BOSIO EVRARD & ASSOCIES

16 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502224

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes prises par la préfète de Meurthe-et-Moselle. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais les a écartés comme non fondés. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale de l'intéressée ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

9 décembre 2025• Chambre 1
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300174

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. E... qui contestait l'arrêté du préfet de l'Orne du 12 janvier 2023 suspendant son permis de conduire pour neuf mois à la suite d'un dépistage salivaire positif aux stupéfiants. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le directeur de cabinet disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le requérant avait valablement renoncé à solliciter une contre-expertise, et que les analyses toxicologiques produites de sa propre initiative ne pouvaient être utilement invoquées pour contester les résultats du dépistage. La décision s'appuie sur les articles L. 235-2, R. 235-6 et R. 235-11 du code de la route.

Avocat : JURIAL BOSQUET

8 décembre 2025• 1ère chambre JU