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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 340

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BOSEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500143

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 17 décembre 2024 de la préfète de Meurthe-et-Moselle lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'erreur d'appréciation au regard de l'article L.435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que la méconnaissance de la directive 2008/115/CE et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

25 septembre 2025• Chambre 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403393

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 432-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'illégalité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BARBOSA

16 septembre 2025• 9ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510408

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé-suspension par le Conseil national et le conseil départemental de l’ordre des masseurs-kinésithérapeutes, demandant la suspension de l’autorisation d’exercice délivrée par la préfète de la région Auvergne-Rhône-Alpes à Mme B..., au motif que son diplôme maltais (United Campus of Malta) serait invalide. Les requérants invoquaient un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondé sur la méconnaissance de l’article L. 4321-4 du code de la santé publique, et une urgence tenant à l’impossibilité pour l’ordre de contrôler l’inscription au tableau et à un risque pour la santé publique. La préfète et Mme B... ont contesté l’urgence et le doute sérieux, arguant que le diplôme avait été obtenu avant le retrait d’agrément de l’établissement et que l’intéressée disposait d’une autorisation d’exercice au Luxembourg. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, les requérants ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts ou à

Avocat : COSTECALDE-BOSSY

8 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508355

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 juillet 2025 plaçant M. B au quartier de lutte contre la criminalité organisée du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des éléments personnalisés démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a également rappelé que l'urgence doit être appréciée en tenant compte de l'intérêt public lié à la prévention de la criminalité organisée, conformément à l'article L. 224-5 du code pénitentiaire.

Avocat : BROMBOSZCZ CAROLINE

8 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509242

Cette décision du Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme B, ressortissante marocaine, qui sollicitait une injonction pour que le préfet des Yvelines instruise et statue sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal constate qu’une attestation de prolongation d’instruction a été délivrée en cours d’instance, rendant sans objet la demande de délivrance d’un tel document. Il juge irrecevable la demande tendant à ce qu’il soit statué sur le renouvellement du titre, car elle présente un caractère définitif excédant la compétence du juge des référés. Enfin, il rejette la demande d’instruction, estimant qu’une décision implicite de rejet est née du silence de l’administration après quatre mois (articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers), rendant la mesure inutile et contraire à l’exécution de cette décision administrative.

Avocat : BOSSI

28 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500086

Le Tribunal administratif de Nancy annule le refus de renouvellement de certificat de résidence algérien opposé à M. A par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le juge estime que ce refus, motivé par une menace à l'ordre public liée à des condamnations routières, porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Compte tenu de l'ancienneté du séjour de l'intéressé (22 ans), de sa situation familiale et de son insertion professionnelle, le tribunal enjoint à la préfète de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

28 août 2025• Chambre 2
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502697

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 10 février 2025 constatant la perte de validité du permis de conduire de M. C pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie, faute pour le requérant de justifier de l'exercice effectif d'un emploi de chauffeur-livreur ou d'avoir accompli les démarches nécessaires pour obtenir la décision contestée. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BOSCARIOL - EVRARD

20 août 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405564

Le Tribunal Administratif de Toulouse a donné acte du désistement pur et simple de Mme A, qui avait initialement demandé la condamnation de la commune de Toulouse à lui verser 10 000 euros en réparation d’un préjudice. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que la requête ne présentait plus à juger d’autres questions. La commune de Toulouse ayant conclu au rejet de la requête, le tribunal a mis à la charge de Mme A la somme de 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : THEVENOT MAYS BOSSON

20 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502105

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. C, ressortissant luxembourgeois, contestant un arrêté préfectoral du 30 juin 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de douze mois. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit au regard des articles L. 251-1, L. 233-1 et L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue sur le fondement des textes précités et de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

21 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511154

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à l'administration de lui délivrer une convocation pour renouveler son titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande était née le 13 juillet 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : BARBOSA

15 juillet 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403290

Le Tribunal Administratif de Caen, par une ordonnance du 15 juillet 2025, a donné acte du désistement pur et simple de Mme A et M. D. Les requérants contestaient une décision de la caisse d'allocations familiales de l'Orne relative à un indu d'allocation logement sociale de 3 054 euros. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : JURIAL BOSQUET

15 juillet 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303170

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par l’association Associations culturelles et sportives franco-turc d’Alençon d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption urbain prise par le président de la communauté urbaine d’Alençon le 6 octobre 2023. La requérante s’est désistée de sa requête, désistement accepté par la communauté urbaine et par la caisse centrale d’activités sociales du personnel des industries électrique et gazière, qui ont également abandonné leurs conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 10 juillet 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ces désistements purs et simples, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond relative au droit de préemption ou aux textes applicables n’a donc été tranchée.

Avocat : JURIAL BOSQUET

10 juillet 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400083

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, directrice générale des services de l'université de Limoges, qui contestait le refus implicite de revalorisation de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). La requérante soutenait que son IFSE devait être portée à 41 540 euros bruts annuels, correspondant au plafond du groupe 2, en raison du classement de l'université dans le groupe I depuis 2018 et d'une distorsion avec la situation de l'agent comptable. Le tribunal a jugé que la décision n'était entachée ni d'erreur manifeste d'appréciation ni de méconnaissance des dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et de l'arrêté du 21 décembre 2015, l'administration disposant d'un pouvoir d'appréciation pour fixer le montant de l'indemnité dans la limite des plafonds réglementaires.

Avocat : ANNE BOST

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501128

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 février 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était régulièrement signée, suffisamment motivée, et que l'avis du collège de médecins de l'OFII était régulier. Il a estimé que l'état de santé de M. A ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour au regard des dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les autres moyens soulevés (droit d'être entendu, article 3 de la CEDH, interdiction de retour) étaient infondés.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

24 juin 2025• Chambre 1
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501563

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction disciplinaire de vingt-quatre mois d'exclusion temporaire de fonctions (dont douze avec sursis) infligée à un agent de La Poste. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'agent n'établissant pas être privé de toute ressource compte tenu de son activité parallèle de photographe professionnel et de sa situation patrimoniale. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, absence de matérialité des faits, disproportion de la sanction) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande de frais de justice présentée par l'agent a été rejetée et celui-ci a été condamné à verser 1 500 euros à La Poste.

Avocat : DUBOS

20 juin 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2303263

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A, agent contractuel de l’AP-HP, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 11 janvier 2023 prolongeant sa suspension de fonctions. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par un jugement du 17 juin 2025, la 9ème chambre a donné acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur le code de justice administrative.

Avocat : BOST

17 juin 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506214

Cette requête en référé suspension, présentée par le Conseil national et le Conseil départemental de l'ordre des masseurs-kinésithérapeutes, conteste devant le Tribunal administratif de Marseille une décision du préfet de la région Nouvelle-Aquitaine autorisant Mme B à exercer la profession de masseur-kinésithérapeute. Les requérants invoquent l'urgence, arguant que l'illégalité de l'autorisation les empêche de refuser l'inscription au tableau de l'ordre dans le délai de trois mois qui leur est imparti, et soutiennent que des moyens sérieux existent, notamment un vice de procédure et l'absence de validité du diplôme maltais de l'intéressée. Le tribunal est saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour suspendre l'exécution de cette décision jusqu'à ce qu'il soit statué au fond. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 4321-4, L. 4321-11, L. 4112-3 et L. 4112-5 du code de la santé publique.

Avocat : COSTECALDE-BOSSY

16 juin 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405230

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. C d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Avertin délivrant un permis de démolir et de construire à l'EPIC Val Touraine Habitat pour un programme de 16 logements et commerces. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité des avis d'Enedis et du service d'incendie après modification du projet, la méconnaissance des règles du PLU sur le stockage des ordures ménagères (article UA4) et le stationnement (article UA12), ainsi que le non-respect des prescriptions du PPRI. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les modifications apportées au projet ne nécessitaient pas de nouvelle consultation des services, que le règlement du PLU n'imposait pas d'espace de stockage dédié, que le nombre de places de stationnement était conforme aux règles applicables à l'habitat collectif, et que les logements en duplex n'étaient pas soumis à l'obligation de plancher habitable au-dessus des plus hautes eaux connues. La décision s'appuie sur les articles R. 423-50 du code de l'urbanisme et les dispositions du PLU de Saint

Avocat : BOSQUET

11 juin 2025• 5ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503385

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Armand Pereira. Celle-ci contestait l'attribution du lot n°3 d'un marché public de réaménagement d'un hangar en école de musique, en invoquant un défaut d'information sur les notes de l'offre retenue et une dénaturation de sa propre offre technique. Le tribunal a estimé que les informations communiquées par le pouvoir adjudicateur étaient suffisantes pour permettre un débat contradictoire et que, malgré une erreur de notation reconnue sur un sous-critère, la société requérante ne démontrait pas que cette erreur l'avait lésée, son classement restant sans incidence sur l'attribution du marché. La demande a été rejetée, incluant les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : THEVENOT MAYS BOSSON

11 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415660

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. C B A, ressortissant cap-verdien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 24 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, et de la violation des articles L. 233-2 et L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des articles 7 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur la menace à l'ordre public et l'absence de droit au séjour.

Avocat : BARBOSA

6 juin 2025• 3ème chambre