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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

523 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

523

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 173

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BOTEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312337

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui renonçait à contester le rejet implicite de son recours gracieux contre un arrêté municipal opposé à ses travaux. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond du litige.

Avocat : BOHBOT ERIC

16 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600915

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 27 janvier 2026 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté n'était pas entaché d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également estimé que la décision était fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement de l'intéressé demeurant une perspective raisonnable. Enfin, le tribunal a considéré que les modalités de l'assignation à résidence n'étaient ni disproportionnées ni contraires à l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOTTEMER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 février 2026
• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500687

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, visant l'annulation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour étudiant et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était régulièrement signée par une autorité déléguée et suffisamment motivée, et que la requérante ne justifiait pas de la poursuite effective de ses études, condition exigée par l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995 pour le renouvellement de son titre. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et du droit au séjour ont également été écartés.

Avocat : MBOTO Y'EKOKO NGOY

10 février 2026• 1ère chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200894

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté les requêtes en excès de pouvoir visant à annuler le classement de parcelles en zone UGbi et leur grevé par deux emplacements réservés dans le PLU de Biarritz, ainsi que les dispositions d'une aire de mise en valeur de l'architecture et du patrimoine. La juridiction a jugé que la communauté d'agglomération du Pays Basque était compétente pour adopter ces documents et que les requérantes ne démontraient pas l'illégalité des dispositions contestées, notamment au regard des articles L. 151-41 du code de l'urbanisme et L. 642-1 du code du patrimoine.

Avocat : SELARL CABINET CAMBOT

10 février 2026• CHAMBRE 2
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600869

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge constate que la demande est devenue sans objet, l'administration ayant donné instruction de délivrer le visa après l'introduction du recours. Il n'y a donc pas lieu de statuer sur le fond, mais l'État est condamné à verser 550 euros à l'intéressé au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABOT

9 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600937

Le Tribunal administratif de Marseille annule les arrêtés de transfert vers la Bulgarie et d'assignation à résidence pris par le préfet des Bouches-du-Rhône à l'encontre de M. et Mme B..., ressortissants turcs. La solution retenue se fonde sur l'autorité de la chose jugée, un précédent jugement du même tribunal ayant déjà annulé des arrêtés identiques pour absence d'attaches des requérants en Bulgarie, sans que le préfet ne justifie de circonstances nouvelles. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet d'enregistrer leur demande d'asile en France et de leur délivrer les documents requis. Les textes appliqués incluent le règlement (UE) n°604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOTTIN

9 février 2026• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600048

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant guinéen, visant à annuler les arrêtés préfectoraux de reconduite à la frontière, d'interdiction de retour et d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet de la Haute-Loire était compétent pour signer ces actes et que la décision d'obligation de quitter le territoire français était légalement fondée sur plusieurs dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 611-1), indépendamment de l'appréciation de la menace à l'ordre public. Les moyens invoqués, notamment le défaut d'examen de la situation personnelle et l'atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale, ont été écartés.

Avocat : SABOT

3 février 2026• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503382

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l’arrêté du préfet du Val-de-Marne du 13 février 2025 l’obligeant à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de renvoi. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen sérieux, estimant que l’arrêté est suffisamment motivé en droit et en fait et que le préfet a procédé à un examen complet de la situation. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : CABOT

30 janvier 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504421

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant l’arrêté du préfet du Val-d’Oise du 6 mars 2025 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en application de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment en raison de la nature des liens de M. A... avec sa famille restée en Tunisie. La décision a également été jugée suffisamment motivée et non entachée d’incompétence ou de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABOT

27 janvier 2026• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501601

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et ne procédait pas d’un défaut d’examen. Il a estimé que le mariage de M. A... avec une compatriote bénéficiaire de la protection subsidiaire, célébré depuis moins d’un an et sans preuve d’une communauté de vie stable, ne remplissait pas les conditions de l’article L. 424-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, le tribunal a considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : BARBOT-LAFITTE

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601003

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour Mme E... et ses enfants. La condition d'urgence n'a pas été jugée satisfaite, le tribunal relevant un dépôt tardif des demandes de visa, intervenu près de huit ans après l'obtention de la protection subsidiaire par le réunifiant, sans justification suffisante des difficultés alléguées. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABOT

23 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501736

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B..., ressortissante iranienne, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 14 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de l'erreur de droit et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision de refus était légalement fondée sur les dispositions des articles L. 426-20 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, délai de départ et pays de renvoi) étaient légales par voie de conséquence. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BARBOT-LAFITTE

21 janvier 2026• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518500

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant afghan, contestant un arrêté du préfet de police du 3 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Saisi en excès de pouvoir, le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les risques en cas de retour en Afghanistan, étaient manifestement infondés ou insuffisamment étayés. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABOT

19 janvier 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503804

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... contre son assignation à résidence. Le requérant, ressortissant guinéen faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire, contestait la proportionnalité de la mesure et la légalité de l'arrêté sous-jacent. Le tribunal a jugé que l'assignation était fondée sur les articles L. 731-1, L. 732-3 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le non-respect des précédentes assignations justifiait le renouvellement de la mesure. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : SABOT

16 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503800

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a examiné la demande de la SCI Alvama visant à lever la suspension d’un permis de construire délivré par la commune d’Hendaye, suspension ordonnée le 10 novembre 2025 à la demande de M. et Mme B. La société requérante invoquait un défaut de comparution et contestait la recevabilité de la demande initiale ainsi que le bien-fondé des moyens ayant justifié la suspension. Le juge a rappelé que, sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, il peut mettre fin à une suspension en cas d’élément nouveau, y compris un moyen nouveau soulevé tardivement. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais la décision s’inscrit dans le cadre du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABINET CAMBOT

14 janvier 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300783

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. et Mme H... qui contestaient la décision du maire de Mont-de-Marsan de ne pas dresser un procès-verbal d'infraction et l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable autorisant l'installation d'un conduit de hotte chez leur voisine. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la nécessité d'un permis de construire pour changement de destination, jugeant que les travaux litigieux ne modifiaient pas la destination du bâtiment. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier les articles R. 421-14 et R. 600-1.

Avocat : SELARL CABINET CAMBOT

14 janvier 2026• CHAMBRE 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2208377

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 20 décembre 2021 par lequel le maire de Saint-Ouen-l’Aumône s’est opposé à la déclaration préalable de la société TR.AL Immo pour la transformation et le changement de destination de bureaux en commerces. Le tribunal a jugé que le motif unique de refus, fondé sur l’article UJ 1 du plan local d’urbanisme interdisant les lieux de spectacle ou de réunions, était entaché d’une erreur de qualification juridique des faits, le maire s’étant fondé à tort sur le seul classement ERP de l’établissement. En conséquence, l’arrêté et la décision de rejet du recours gracieux ont été annulés, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. Les articles L. 421-6 et L. 421-7 du code de l’urbanisme ont été appliqués.

Avocat : PEISSE DUPICHOT LAGARDE BOTHOREL ET ASSOCIES

12 janvier 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520766

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par Mme A... d’une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France (CRRV) rejetant le recours contre le refus de visa de long séjour pour réunification familiale de son fils mineur. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, la séparation familiale résultant d’une situation antérieure à la procédure de réunification et la durée de celle-ci n’étant pas anormale au regard des délais de traitement. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 §1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABOT

8 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506172

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Joinville-le-Pont le 17 octobre 2024. Par un mémoire enregistré le 9 décembre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 janvier 2026. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : DUPICHOT LAGARDE BOTHOREL & ASSOCIES

7 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516117

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Ain prolongeant de douze mois son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a jugé que la prolongation de l'interdiction, fondée sur l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France, de l'insertion récente du requérant et de son comportement constituant une menace pour l'ordre public. Enfin, l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente a été écartée, cette décision ayant déjà été validée par le tribunal administratif de Clermont-Ferrand.

Avocat : SABOT ELÉONORE

7 janvier 2026• ELOIGNEMENT