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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

752 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

752

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 481

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOTEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500327

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision ministérielle du 5 décembre 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les décisions antérieures de retrait de points. La juridiction a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur l'annulation de la décision principale, celle-ci ayant été retirée de facto suite à la restitution de points après un stage de sensibilisation. Concernant les griefs sur le défaut d'information préalable aux retraits de points, le tribunal a examiné les obligations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, mais a considéré que l'administration avait, pour les infractions concernées, satisfait à cette formalité substantielle par l'envoi des avis de contravention réglementaires.

Avocat : BOTHY & JONQUET

31 mars 2026• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407905

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. G... visant à annuler le refus de visa pour son épouse et ses enfants. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet du sous-directeur des visas, qui s'est substituée à la décision consulaire initiale, était légale. Il a estimé que l'administration avait suffisamment motivé son refus en relevant des incohérences dans la justification du séjour et des doutes sur l'authenticité des documents, conformément aux articles 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas Schengen).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BARBOT-LAFITTE

31 mars 2026• 11ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306875

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du préfet de la Haute-Garonne mettant fin à la prise en charge hôtelière d'urgence d'une famille. Le juge a estimé que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'une erreur de droit, notamment au regard des articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles qui garantissent l'accès à l'hébergement d'urgence. En conséquence, le préfet est enjoint de reprendre en charge la famille dans un hébergement adapté sous astreinte.

Avocat : BARBOT-LAFITTE

26 mars 2026• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603542

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision préfectorale refusant un regroupement familial. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment l'absence de saisine préalable du maire et la méconnaissance du droit au respect de la vie familiale, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : NEBOT ILLAN

25 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407950

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de M. A... visant à annuler son assignation à résidence et à faire abroger son arrêté d'expulsion. La juridiction a estimé que les décisions du préfet du Tarn étaient légalement fondées, notamment sur les articles L. 731-1 et L. 632-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ne méconnaissaient pas les droits fondamentaux invoqués. Le tribunal a également rejeté les demandes de condamnation de l'État à payer des sommes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARBOT-LAFITTE

25 mars 2026• 1ère Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400244

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande d'indemnisation de requérants ayant endommagé leur véhicule sur une borne escamotable à Biarritz. Le juge a estimé que les requérants n'avaient pas démontré l'existence d'un défaut de signalisation ou d'entretien de l'ouvrage public imputable à la commune. La juridiction a retenu que l'accident était principalement dû à l'inattention de la conductrice, une faute de la victime de nature à exonérer la commune de sa responsabilité.

Avocat : SELARL CABINET CAMBOT

25 mars 2026• JUGE UNIQUE 1
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311585

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande d'indemnisation d'un usager ayant chuté sur une voie publique. Le tribunal a estimé que les légères déformations du bitume (3-4 cm) ne constituaient pas un danger anormal et que la chute résultait de l'inattention exclusive de la victime, qui connaissait parfaitement les lieux. La responsabilité de la métropole d'Aix-Marseille-Provence n'est donc pas engagée.

Avocat : SCP MOTEMPS & TRIBOT

25 mars 2026• 5ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607709

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution d'un arrêté municipal relatif à la prise en charge des arrêts de travail pour maladie imputable au service. Le juge estime que le requérant, un agent de la Ville de Paris, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment au regard du délai écoulé avant son recours et de l'absence de preuve d'une impossibilité de couvrir ses charges. La demande est donc rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : CABINET PEISSE, DUPICHOT, LAGARDE, BOTHOREL ET ASSOCIES (SELARL)

25 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603913

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a suspendu la décision du président du conseil départemental de la Mayenne rejetant le recours administratif contre le refus d'ouverture du RSA. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard des conditions de résidence et de séjour de la requérante, titulaire d'un droit au séjour permanent. La suspension est ordonnée et le département est enjoint de réexaminer la situation de la requérante dans un délai d'un mois, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : MOREAU TALBOT

23 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405219

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'un agent municipal demandant l'annulation de l'arrêté du maire refusant de reconnaître comme imputable au service sa maladie professionnelle (enthésopathie du coude droit, tableau 57 B). La juridiction a jugé que le refus était suffisamment motivé et qu'aucune erreur d'appréciation n'était caractérisée, appliquant notamment les articles L. 211-2 et suivants du code des relations entre le public et l'administration relatifs à la motivation des actes.

Avocat : BOTTAIS MARIE-AGNES

20 mars 2026• 4 ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604689

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à un jeune majeur anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du refus, fondé sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour a également été rejetée.

Avocat : CABOT

20 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503447

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant le refus d'un visa de long séjour pour réunification familiale. En effet, le visa ayant été délivré après l'introduction de la requête, la décision attaquée est devenue sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet et condamne néanmoins l'État à verser 400 euros à la requérante sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABOT

19 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503467

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le rejet implicite d'un recours consulaire relatif à des visas de long séjour. En effet, la décision attaquée est devenue sans objet puisque les visas ont été délivrés après l'introduction de la requête, ce qui équivaut à un retrait implicite. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne l'État à verser 400 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

Avocat : CABOT

19 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520712

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le juge estime que tous les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la compétence du signataire, à la motivation de la décision, à l'examen de la situation personnelle et aux risques en cas de renvoi vers l'Afghanistan, sont soit manifestement infondés, soit inopérants. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABOT

16 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537150

Le Tribunal administratif de Paris a accepté la demande de récusation d'un expert judiciaire. Le requérant soutenait que les liens syndicaux passés entre l'expert désigné et le chirurgien mis en cause dans le litige principal faisaient naître un doute sur son impartialité. La juridiction, appliquant les articles R. 621-6 et L. 721-1 du code de justice administrative, a estimé que cette étroite collaboration syndicale constituait une raison sérieuse de douter de l'impartialité de l'expert.

Avocat : CABINET DENIZEAU GABOTIR TAKHEDMIT & ASSOCIES

13 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601579

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé-suspension d'un ressortissant étranger visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour et à enjoindre la délivrance d'une autorisation provisoire. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car le requérant résidait légalement aux États-Unis dans le cadre de ses études jusqu'en 2028 et que son projet entrepreneurial en France ne présentait pas un caractère de gravité immédiate. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.

Avocat : BARBOT-LAFITTE

13 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516113

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour. Le tribunal estime que les moyens soulevés (incompétence de l'autorité signataire, défaut de motivation, méconnaissance du droit à être entendu) sont manifestement infondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration. La décision est donc légalement maintenue.

Avocat : CABOT

13 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601715

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé-suspension de M. F... B..., qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Haute-Garonne. Le juge a estimé que l'urgence, condition de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, notamment au regard de l'éloignement du requérant et de l'absence de préjudice grave et immédiat. La demande de suspension de la décision préfectorale et les injonctions sollicitées ont donc été écartées.

Avocat : BARBOT-LAFITTE

13 mars 2026
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01596

Avocat : CJ BOT NORMAND CREN ASSOCIÉS

12 mars 2026• 1ère chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302793

Le Tribunal Administratif de Pau a statué sur une demande d'indemnisation de propriétaires contre la commune de Narrosse pour des dommages causés par des arbres du domaine public. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de la commune au titre des dommages de travaux publics, conformément aux principes de la jurisprudence, et a fixé l'indemnisation pour préjudice matériel à 4 108,50 euros après application d'un coefficient de vétusté. Il a rejeté les demandes d'indexation de la somme et d'indemnisation pour préjudice de jouissance, ainsi que les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARBOT

12 mars 2026• CHAMBRE 1