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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

523 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

523

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 423

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BOTEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400331

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête du Syndicat National de la Publicité Extérieure (SNPE) visant à annuler le règlement local de publicité (RLP) d'Argelès-sur-Mer. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'absence d'étude d'impact, jugeant que la circulaire du Premier ministre invoquée ne constitue qu'une instruction pour l'administration et ne peut être utilement invoquée contre un acte communal. Il a ensuite examiné et rejeté les griefs de rupture d'égalité et de discrimination entre les publicités sur mobilier urbain et celles sur propriétés privées, estimant que la différence de traitement était justifiée par des objectifs de protection du cadre de vie. Enfin, le tribunal a considéré que les restrictions de densité et les règles applicables aux abords des monuments historiques étaient conformes au code de l'environnement.

Avocat : SELARL CABINET CAMBOT AVOCATS

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516353

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé par la société Palone pour demander la suspension de l'arrêté préfectoral du 19 septembre 2025 ordonnant la fermeture administrative temporaire de son établissement « Le Gotta » pour onze semaines. La société invoquait l'urgence économique et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de procédure contradictoire et disproportion de la sanction. Le juge des référés a rejeté la demande sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie. Il a considéré que les pièces produites par la société, notamment des relevés bancaires imprécis et des attestations comptables contradictoires, ne démontraient pas une atteinte grave et immédiate à sa situation financière justifiant une suspension.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL SOPHIE BOTTAI & SYLVIO ROSSI-ARNAUD

5 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600005

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'autoriser à entrer en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté attaqué. Il a jugé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la requérante ne pouvait utilement se prévaloir de la possession d'un visa pour contester un refus d'entrée au titre de l'asile.

Avocat : MBOTO Y'EKOKO NGOY

5 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503807

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 juillet 2025 par laquelle le directeur interrégional des services pénitentiaires de Toulouse a refusé d’habiliter une surveillante pénitentiaire à exercer les missions d’une équipe de sécurité pénitentiaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas que ce refus l’empêchait d’exercer normalement ses fonctions ou qu’il avait des conséquences graves et immédiates sur sa carrière. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut d’urgence.

Avocat : MARBOT

5 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518887

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour à Mme C... A... pour réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai de plus de cinq ans écoulé entre la reconnaissance du statut de réfugié du conjoint et le dépôt de la demande de visa, sans justification d'une aggravation récente de la situation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABOT

31 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516654

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de police du 3 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que la décision était légale au regard de l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le droit au maintien de l'intéressé ayant pris fin après le rejet définitif de sa demande d'asile par la CNDA. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABOT

31 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518502

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant pakistanais, contestant l’arrêté du préfet de police du 3 février 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier d’une intégration ou de liens familiaux en France. La décision fixant le pays de destination a également été validée, le moyen tiré de l’illégalité de l’obligation de quitter le territoire étant rejeté. La demande de suspension de l’exécution de la mesure d’éloignement a été refusée.

Avocat : CABOT

31 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522594

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visas, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à une épouse et ses deux enfants mineurs, ressortissants afghans. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la séparation familiale et aux risques de persécutions en Afghanistan. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de démontrer une menace personnelle et actuelle, et en raison du délai de plus de trois ans entre l'obtention du statut de réfugié par le mari et le dépôt des demandes de visa, sans justification. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CABOT

26 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522596

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visas. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à l'épouse et aux enfants mineurs d'un réfugié afghan. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour les requérants de démontrer qu'ils résident en Afghanistan et sont exposés à des menaces actuelles, et en raison du délai de plus de huit ans entre l'obtention du statut de réfugié et le dépôt des demandes de visa.

Avocat : CABOT

26 décembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503558

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. D... C... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée, en se fondant sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le requérant n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours. Il a également considéré que l'OFII avait procédé à un examen sérieux de sa vulnérabilité, et que les éléments médicaux et personnels présentés ne révélaient pas une particulière vulnérabilité justifiant une dérogation. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SABOT

24 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401242

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a donné acte du désistement de la société Ambulances Vaison Assistance, qui contestait une suspension de six mois (dont un mois ferme) de son activité, prononcée par la caisse primaire d'assurance maladie de Vaucluse pour non-utilisation du service électronique de facturation intégré (SEFi). La société n'ayant pas confirmé expressément le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la demande du tribunal, elle est réputée s'être désistée en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOTREAU MARINE

23 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511178

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision régulièrement signée par une autorité délégataire et suffisamment motivée. Sur le fond, le tribunal a considéré que la mesure d'éloignement était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions relatives au droit d'asile n'étaient pas établis. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABOT

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527647

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 16 septembre 2025 par lequel le préfet de police avait prononcé une interdiction de retour de douze mois contre M. A..., ressortissant afghan. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait pas légalement considérer que l'intéressé s'était soustrait à son obligation de quitter le territoire français, dès lors que son recours contre cette mesure était toujours pendant devant la juridiction. Cette solution est fondée sur les articles L. 612-7, L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui suspendent l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français jusqu'à ce que le tribunal ait statué.

Avocat : CABOT

19 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300324

Le Tribunal Administratif de Pau statue sur les conclusions de M. A... et de l'EURL La commerciale du sud tendant à l'annulation d'un permis de construire modificatif délivré le 29 avril 2025 par le maire d'Ascain à l'office Habitat sud Atlantic. Le tribunal rejette la requête, estimant que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte est infondé, la délégation de signature étant régulière et exécutoire. Il écarte également le moyen relatif à la méconnaissance de l'article R. 425-30 du code de l'urbanisme, devenu inopérant après régularisation par l'accord de l'architecte des Bâtiments de France. En conséquence, le tribunal rejette les conclusions d'annulation et met à la charge des requérants une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABINET CAMBOT

19 décembre 2025• CHAMBRE 2
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516622

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de police du 3 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision avait été signée par une autorité compétente et régulièrement habilitée, et qu'elle était suffisamment motivée et signée conformément à l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.

Avocat : CABOT

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519545

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de M. et Mme A..., ressortissants kosovars, contre les arrêtés du préfet de police du 17 mars 2025 les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants contestaient ces décisions pour incompétence de l’auteur, défaut de motivation et de examen, et méconnaissance des articles L. 425-9, L. 425-10 et L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que les arrêtés étaient suffisamment motivés et que les requérants ne justifiaient pas d’une situation médicale grave nécessitant leur maintien en France au sens des dispositions du CESEDA. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des obligations de quitter le territoire français et des décisions fixant le pays de destination.

Avocat : CABOT

17 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515529

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 28 octobre 2025 par lequel le préfet de l'Ardèche a retiré l'agrément de l'association Amis Panda pour la formation à la conduite. Le juge estime que les moyens soulevés par l'association, identiques à ceux d'une précédente requête, ne sont manifestement pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SABOT ELÉONORE

16 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515164

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 19 septembre 2025 ordonnant la fermeture administrative temporaire de l'établissement « Le Gotta » pour onze semaines. La société requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'absence de procédure contradictoire et d'une disproportion de la sanction. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la société de fournir des justifications suffisantes sur sa situation économique et financière, malgré l'impact allégué sur son activité et ses salariés. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SOPHIE BOTTAI & SYLVIO ROSSI-ARNAUD

15 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2007354

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par la société G. Immo (venant aux droits de la société Aedes Patrimoine) d’une demande d’indemnisation pour les préjudices matériel et commercial résultant d’une inondation causée par la rupture d’une canalisation d’eau en janvier 2017. La requérante recherchait la responsabilité solidaire de la société Veolia Eau d'Ile de France, concessionnaire, et de l’établissement public territorial Paris Est Marne et Bois, maître d’ouvrage. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, le recours contentieux n’ayant pas été formé dans le délai de deux mois suivant la décision implicite de rejet de la demande indemnitaire préalable, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Les conclusions reconventionnelles de Veolia pour procédure abusive ont également été rejetées.

Avocat : DUPICHOT LAGARDE BOTHOREL & ASSOCIES

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521306

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à Mme C... au titre de la réunification familiale. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie. Il relève que le demandeur, bénéficiaire de la protection subsidiaire depuis 2019, a attendu six ans pour déposer la demande de visa et n’établit pas de circonstances récentes ou personnelles justifiant une urgence particulière, malgré la vulnérabilité alléguée de son épouse en Afghanistan. En conséquence, la requête est rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABOT

11 décembre 2025