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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

523 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

523

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 164

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BOTEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205322

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 29 mars 2022 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a déclaré abandonné son bateau « Rhehoboam », en a transféré la propriété à Voies Navigables de France (VNF) et en a autorisé la vente ou la destruction. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté légalement fondé sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques, dont la conformité à la Constitution a été confirmée par le Conseil constitutionnel sous réserve. La solution retenue valide ainsi la procédure de déclaration d'abandon et le transfert de propriété au profit de VNF.

Avocat : C.J ALAIN BOT, YANNICK NORMAND, MARIE-PASCALE CREN ASSOCIES

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507862

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du Finistère lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur le 1° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’entrée irrégulière et du maintien sans titre de séjour de l’intéressé. Il a également jugé que l’arrêté n’était pas entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de la situation personnelle et professionnelle de M. A... (célibataire, usage de faux documents). Enfin, le moyen tiré de l’illégalité de l’assignation à résidence par voie de conséquence a été écarté.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JINCQ-LE-BOT

10 décembre 2025• Eloignement urgent
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505112

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C..., ressortissant arménien, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 14 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la décision était légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABOT

9 décembre 2025• 5e chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518791

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale aux enfants de M. B..., ressortissant guinéen. Le juge estime qu'aucun des moyens invoqués (insuffisance de motivation, méconnaissance de l'article L. 561-2 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH) n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'est pas examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux. La requête est rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BARBOT-LAFITTE

9 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507848

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme C... veuve A..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Yvelines le 17 juin 2025. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et de défaut d'examen sérieux, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que les erreurs de fait alléguées ne sont pas établies. Il estime que la décision ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête est rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABOT

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421092

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de regroupement familial de M. B... pour son épouse. La juridiction a considéré que le préfet n’a pas produit d’observations et n’a pas démontré que les conditions de ressources et de logement prévues aux articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’étaient pas remplies. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l’État la somme de 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABOT

4 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511965

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de police du 18 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte n'était pas fondé. Il a également estimé que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait ni l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, la demande subsidiaire de suspension de l'obligation de quitter le territoire a été rejetée, le requérant ne présentant pas d'éléments sérieux justifiant son maintien sur le territoire dans l'attente de l'examen de son recours par la Cour nationale du droit d'asile.

Avocat : CABOT

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405288

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Ariège refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur d'appréciation sur son état de santé et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B... dans toutes ses conclusions.

Avocat : BARBOT-LAFITTE

3 décembre 2025• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509252

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par deux requérants, MM. C... et A... B..., demandant l'annulation du refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de long séjour, suite à une décision consulaire défavorable à Islamabad (Pakistan). Postérieurement à l'introduction des requêtes, les visas sollicités ont été délivrés le 26 août 2025, entraînant le retrait implicite des décisions attaquées. Par ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sous astreinte, devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre des frais de justice sont rejetées.

Avocat : CABOT

2 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513576

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 27 juin 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant ivoirien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la situation de M. A..., qui avait été confié à l'aide sociale à l'enfance et suivait une formation professionnelle, en méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : CABOT

2 décembre 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503806

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante russe, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requête a été jugée irrecevable car tardive, la notification de l'arrêté mentionnant clairement un délai de recours de sept jours, conformément aux articles L. 614-2 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requérante n'a pas démontré l'irrégularité de cette notification.

Avocat : CABINET BOT-NORMAND-CREN

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211822

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par le syndicat des copropriétaires de la résidence du Parc de Béarn et M. B... contre un contrat de délégation de service public conclu entre la commune de Saint-Cloud et la société Indigo Infra pour la conception, la construction et l’exploitation d’un parking. Les requérants contestaient la légalité de la délibération autorisant la signature du contrat, invoquant notamment le défaut d’information des conseillers municipaux, la méconnaissance d’une servitude non aedificandi et des règles du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés ou que les vices allégués n’étaient pas d’une gravité suffisante pour justifier l’annulation du contrat, en application des principes de la jurisprudence administrative sur les contrats publics. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et les règles relatives à la légalité des contrats de délégation de service public.

Avocat : MARBOT JEROME

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520164

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) rejetant la demande de visa de long séjour pour réunification familiale de Mme B... et de ses enfants. Les requérants, dont le mari et père bénéficie de la protection subsidiaire depuis 2017, invoquaient l'urgence liée à leur situation précaire en Afghanistan et au contexte sécuritaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du délai de huit ans entre l'octroi de la protection et la demande de visa, de l'absence d'éléments précis sur une vulnérabilité particulière, et du fait que la séparation familiale n'était pas imputable à la décision attaquée. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CABOT

28 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514518

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de l’Ardèche du 28 octobre 2025 retirant l’agrément de l’association Amis Panda pour la formation à la conduite et à la sécurité routière. Le juge a estimé que les moyens invoqués par l’association, tirés d’une erreur manifeste d’appréciation et du caractère disproportionné de la mesure, n’étaient pas propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. Cette ordonnance se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et l’arrêté du 8 janvier 2001 relatif aux conditions d’agrément des associations.

Avocat : SABOT ELÉONORE

26 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507477

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. G... contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 30 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation. La décision se fonde sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière et du maintien en situation irrégulière de l'intéressé.

Avocat : JINCQ-LE-BOT

24 novembre 2025• Eloignement urgent
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419004

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour des ressortissants guinéens. Le tribunal constate que les visas sollicités ont été délivrés le 13 mars 2025, rendant la décision attaquée implicitement retirée. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Les demandes de frais de justice sont rejetées.

Avocat : CABOT

21 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520561

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 16 octobre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé d'admettre au séjour M. B..., ressortissant haïtien, et l'a obligé à quitter le territoire. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ayant obtenu une attestation de demande d'asile postérieurement à la décision attaquée, ce qui lui permet de séjourner provisoirement en France et de bénéficier d'une protection. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais d'instance.

Avocat : CABOT

20 novembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302808

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. E... contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le préfet de la Charente pour un projet de construction à Fontenille. La juridiction a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte était infondé, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée à la sous-préfète. S'agissant du fond, le tribunal a estimé que le préfet pouvait légalement fonder sa décision sur l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme, la commune ne disposant d'aucun document d'urbanisme et le terrain se situant en dehors des parties urbanisées. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité du refus de construire.

Avocat : TRIBOT

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503593

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 lui retirant son attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : BOTTEMER

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503594

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 janvier 2025. Cet arrêté retirait son attestation de demande d'asile, l'obligeait à quitter le territoire français, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la signature de l'acte était régulière au regard de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, que la signataire était compétente, et que l'obligation de quitter le territoire n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : BOTTEMER

20 novembre 2025• 2ème Chambre