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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

586 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

586

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 479

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BOTEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508393

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités italiennes. La magistrate désignée a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'information prévu par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement Dublin III.

Avocat : BOTTEMER

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310783

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A... épouse B..., qui demandait la condamnation de l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) pour une faute médicale lors d'une consultation d'ophtalmologie le 10 octobre 2014. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'AP-HP pour ne pas avoir mesuré la tension oculaire, ce qui a empêché le diagnostic d'un glaucome et a causé une perte de chance de 60 % de préserver l'acuité visuelle. Il a condamné l'AP-HP à verser à Mme A... une indemnité de 57 000 euros pour ses préjudices, incluant le déficit fonctionnel permanent, les souffrances endurées et le préjudice d'agrément, sur la base des articles L. 1142-1 du code de la santé publique et L. 376-1 du code de la sécurité sociale. La CPAM de Paris a également obtenu le remboursement de 14 944,85 euros pour ses débours, et l'ONIAM a été mis hors de cause.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARBOT-DAURES

24 octobre 2025• 6e Section - 1re Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01075

Avocat : BOHBOT

23 octobre 2025• 5ème chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01676

Avocat : SELARL CABINET CAMBOT

23 octobre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2309242

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante albanaise, qui contestait le refus de la préfète du Bas-Rhin de lui délivrer un titre de séjour pour raisons médicales. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision de la préfète n'était pas entachée d'erreur de droit. Saisi sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que la requérante ne démontrait pas que le défaut de prise en charge médicale entraînerait des conséquences d'une exceptionnelle gravité ou que le traitement approprié serait inaccessible dans son pays d'origine.

Avocat : BOTTEMER

22 octobre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517801

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant l'admission au séjour de Mme B..., ressortissante ivoirienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision plaçant l'intéressée en situation irrégulière et compromettant son insertion sociale et professionnelle. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABOT

20 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306888

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour pris par le préfet du Finistère le 28 avril 2023. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens familiaux stables et d'une insertion suffisante en France. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, dès lors qu'elle n'avait ni pour objet ni pour effet d'éloigner M. B... de son enfant.

Avocat : JINCQ-LE-BOT

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502779

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Loire du 20 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de vingt-quatre mois et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, estimant que les décisions étaient fondées sur une appréciation sérieuse de la situation. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son entrée irrégulière récente et de l’absence de liens familiaux stables établis en France. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SABOT

10 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516079

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vendée du 9 septembre 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence du 13 septembre 2025. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit d'être entendu, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MOREAU TALBOT

9 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301265

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de Mme A..., ancienne adjointe au maire de la Désirade, contestant l'arrêté du 1er septembre 2023 ayant retiré ses délégations de fonction et de signature. Sur les conclusions indemnitaires, le tribunal les a déclarées irrecevables faute de demande préalable d'indemnisation auprès de l'administration, le courrier produit constituant un simple recours gracieux. Concernant la demande d'annulation, le tribunal a appliqué les articles L. 2122-18 et L. 2122-20 du code général des collectivités territoriales, rappelant que le maire peut librement rapporter ses délégations sans avoir à motiver sa décision par des motifs liés à la bonne marche de l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : JABOT

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301254

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A..., adjoint au maire de la Désirade, qui contestait l'arrêté du 1er septembre 2023 rapportant sa délégation de fonctions et de signature. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables faute de demande préalable auprès de l'administration, le courrier du requérant constituant un recours gracieux et non une réclamation indemnitaire. Sur le fond, le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales, n'étaient pas fondés.

Avocat : JABOT

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301266

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de Mme B..., 4ème adjointe au maire de la Désirade, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 1er septembre 2023 lui retirant ses délégations de fonctions et de signature, ainsi que des dommages et intérêts pour préjudice moral. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires, faute pour la requérante d'avoir présenté une demande préalable à l'administration, conformément aux articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. Sur le fond, il a rejeté la demande d'annulation, estimant que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales n'était pas fondé, le maire pouvant librement retirer ses délégations sans avoir à justifier de motifs particuliers. En conséquence, l'ensemble des conclusions de Mme B... a été rejeté.

Avocat : JABOT

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404894

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant son expulsion du territoire français et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté d'expulsion du 17 juillet 2024, pris après avis de la commission d'expulsion, était légal car la présence de l'intéressé constituait une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L.631 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la décision préfectorale. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BARBOT-LAFITTE

1 octobre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319120

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société FFM, qui contestait le refus du Grand port fluviomaritime de l'axe Seine de remettre en état le domaine public de l’estacade du port d’Ivry-sur-Seine et demandait réparation. Le tribunal a jugé que la société FFM ne pouvait pas invoquer la responsabilité contractuelle de l’administration, car elle n’était pas partie au contrat d’occupation temporaire. Il a également estimé que la décision de refus de remise en état n’était pas illégale, l’administration n’ayant pas d’obligation d’entretien de l’estacade en l’absence de stipulation contractuelle en ce sens. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, faute de faute de l’administration ou de préjudice anormal et spécial. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : CABINET BOT, NORMAND (SELARL)

30 septembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505069

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, puis a jugé que le refus était fondé sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du caractère insuffisamment sérieux des études poursuivies par la requérante.

Avocat : MBOTO Y'EKOKO NGOY

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516788

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de Mme B A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 25 septembre 2025 refusant son admission au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le non-respect de la confidentialité de sa demande d'asile, des conditions d'entretien inadaptées avec l'OFPRA, et une méconnaissance de sa vulnérabilité en raison de sa grossesse. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, fondés sur les articles L. 352-1, L. 352-2 et R. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle.

Avocat : MOREAU TALBOT

29 septembre 2025• - 96h - Eloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502849

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour la remise de son titre de voyage. En cours d’instance, le titre ayant été remis le 23 mai 2025, le juge a constaté que les conclusions à fin d’injonction et d’astreinte étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABOT

26 septembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502617

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé par la société Hivory pour demander la suspension de la décision du maire d'Asson du 6 juin 2025 s'opposant à la construction d'une station relais de téléphonie mobile. La société invoquait l'urgence liée aux objectifs de couverture mobile nationale et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour incompétence et défaut de contradictoire. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l'urgence n'était pas caractérisée, la zone étant déjà couverte par le réseau 4G et le projet visant principalement une amélioration de la qualité, sans démontrer un préjudice grave et immédiat pour l'intérêt public ou l'opérateur. La demande de médiation de la commune a également été écartée, et les frais de justice ont été laissés à la charge de la société requérante.

Avocat : SELARL CABINET CAMBOT

26 septembre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00670

Avocat : TRIBOT

26 septembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301414

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme A, assistante maternelle, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 16 décembre 2022 de la présidente du conseil départemental de la Charente-Maritime lui retirant ses agréments. La requérante invoquait notamment une méconnaissance du principe du contradictoire et une erreur d’appréciation. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que les griefs retenus (absence de délégation d’accueil, manque de formation continue, danger lié à un grillage endommagé) ne justifiaient pas légalement le retrait d’agrément au regard des articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : SERRES-CAMBOT AVOCAT

25 septembre 2025• 3ème chambre