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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

523 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

523

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 873

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BOTEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516952

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France (CRRV) confirmant le refus de délivrance d’un visa long séjour pour réunification familiale à Mme A..., ressortissante afghane. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, en raison du délai de plusieurs mois entre l’obtention du statut de réfugié par le conjoint et la demande de visa, ainsi que du délai de près de deux mois pour saisir le juge après la décision implicite de rejet. Les requérants n’ont pas fourni d’éléments précis établissant une vulnérabilité particulière de Mme A... en Afghanistan justifiant une urgence.

Avocat : CABOT

15 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507314

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait un arrêté du préfet de police du 23 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen particulier, étaient manifestement infondés ou insuffisamment précis. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABOT

15 octobre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502779

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Loire du 20 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de vingt-quatre mois et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, estimant que les décisions étaient fondées sur une appréciation sérieuse de la situation. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son entrée irrégulière récente et de l’absence de liens familiaux stables établis en France. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SABOT

10 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516079

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vendée du 9 septembre 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence du 13 septembre 2025. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit d'être entendu, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MOREAU TALBOT

9 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301254

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A..., adjoint au maire de la Désirade, qui contestait l'arrêté du 1er septembre 2023 rapportant sa délégation de fonctions et de signature. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables faute de demande préalable auprès de l'administration, le courrier du requérant constituant un recours gracieux et non une réclamation indemnitaire. Sur le fond, le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales, n'étaient pas fondés.

Avocat : JABOT

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301266

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de Mme B..., 4ème adjointe au maire de la Désirade, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 1er septembre 2023 lui retirant ses délégations de fonctions et de signature, ainsi que des dommages et intérêts pour préjudice moral. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires, faute pour la requérante d'avoir présenté une demande préalable à l'administration, conformément aux articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. Sur le fond, il a rejeté la demande d'annulation, estimant que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales n'était pas fondé, le maire pouvant librement retirer ses délégations sans avoir à justifier de motifs particuliers. En conséquence, l'ensemble des conclusions de Mme B... a été rejeté.

Avocat : JABOT

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301265

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de Mme A..., ancienne adjointe au maire de la Désirade, contestant l'arrêté du 1er septembre 2023 ayant retiré ses délégations de fonction et de signature. Sur les conclusions indemnitaires, le tribunal les a déclarées irrecevables faute de demande préalable d'indemnisation auprès de l'administration, le courrier produit constituant un simple recours gracieux. Concernant la demande d'annulation, le tribunal a appliqué les articles L. 2122-18 et L. 2122-20 du code général des collectivités territoriales, rappelant que le maire peut librement rapporter ses délégations sans avoir à motiver sa décision par des motifs liés à la bonne marche de l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : JABOT

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404894

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant son expulsion du territoire français et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté d'expulsion du 17 juillet 2024, pris après avis de la commission d'expulsion, était légal car la présence de l'intéressé constituait une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L.631 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la décision préfectorale. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BARBOT-LAFITTE

1 octobre 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505069

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, puis a jugé que le refus était fondé sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du caractère insuffisamment sérieux des études poursuivies par la requérante.

Avocat : MBOTO Y'EKOKO NGOY

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516788

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de Mme B A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 25 septembre 2025 refusant son admission au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le non-respect de la confidentialité de sa demande d'asile, des conditions d'entretien inadaptées avec l'OFPRA, et une méconnaissance de sa vulnérabilité en raison de sa grossesse. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, fondés sur les articles L. 352-1, L. 352-2 et R. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle.

Avocat : MOREAU TALBOT

29 septembre 2025• - 96h - Eloignement
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500149

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par la SCI Saint Louis d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de cessibilité du préfet des Pyrénées-Atlantiques. La requérante s’est désistée de sa requête après un accord amiable, désistement accepté par la société immobilière et d’aménagement du Béarn (SIAB), qui a également renoncé à ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 25 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABINET CAMBOT

26 septembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502617

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé par la société Hivory pour demander la suspension de la décision du maire d'Asson du 6 juin 2025 s'opposant à la construction d'une station relais de téléphonie mobile. La société invoquait l'urgence liée aux objectifs de couverture mobile nationale et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour incompétence et défaut de contradictoire. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l'urgence n'était pas caractérisée, la zone étant déjà couverte par le réseau 4G et le projet visant principalement une amélioration de la qualité, sans démontrer un préjudice grave et immédiat pour l'intérêt public ou l'opérateur. La demande de médiation de la commune a également été écartée, et les frais de justice ont été laissés à la charge de la société requérante.

Avocat : SELARL CABINET CAMBOT

26 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507583

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme A de recours pour excès de pouvoir contre les refus implicites de visas de long séjour pour réunification familiale opposés à leur famille. Postérieurement à l’introduction des requêtes, l’autorité consulaire française à Islamabad a délivré les visas sollicités le 8 juillet 2025. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : CABOT

26 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502849

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour la remise de son titre de voyage. En cours d’instance, le titre ayant été remis le 23 mai 2025, le juge a constaté que les conclusions à fin d’injonction et d’astreinte étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABOT

26 septembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301414

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme A, assistante maternelle, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 16 décembre 2022 de la présidente du conseil départemental de la Charente-Maritime lui retirant ses agréments. La requérante invoquait notamment une méconnaissance du principe du contradictoire et une erreur d’appréciation. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que les griefs retenus (absence de délégation d’accueil, manque de formation continue, danger lié à un grillage endommagé) ne justifiaient pas légalement le retrait d’agrément au regard des articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : SERRES-CAMBOT AVOCAT

25 septembre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503375

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé provision, a été saisi par M. C d’une demande d’indemnisation pour le refus de concours de la force publique par le préfet de Vaucluse, afin d’expulser une locataire de son logement entre le 29 mars 2022 et le 18 avril 2025. Le juge a rappelé que la responsabilité de l’État est engagée en cas de refus fautif ou sans faute de prêter ce concours, mais a limité la période indemnisable à compter de deux mois après la réquisition, soit le 15 mai 2022. Il a également tenu compte des indemnités déjà versées à M. C dans le cadre de protocoles amiables, couvrant la période jusqu’au 31 janvier 2024, et de l’arrêté d’insalubrité du 16 décembre 2024 ayant suspendu le paiement des loyers à compter du 1er janvier 2025 en application de l’article L. 521-2 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est que l’obligation de l’État n’est pas sérieusement contestable pour la période restante, mais le montant de la provision sera fixé en fonction

Avocat : SELARL MATHIEU DABOT & ASSOCIES

25 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516965

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant le regroupement familial de M. B pour son épouse résidant en Afghanistan. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, méconnaissance des articles L. 434-2 et L. 434-7 du CESEDA, violation de l'article 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans examen de la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABOT

24 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403034

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour. La juridiction a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Sur le fond, le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur le droit de l'Union européenne, la directive 2004/38/CE, et l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : BARBOT-LAFITTE

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404478

Le Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) a examiné le recours de M. et Mme A contre le refus de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme A, épouse alléguée d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Les requérants contestaient notamment l’insuffisance de motivation et l’erreur d’appréciation du lien matrimonial. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de solution contraire dans l’extrait fourni. La décision s’appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABOT

22 septembre 2025• 10ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515331

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 27 juin 2025 par laquelle le préfet du Val-d’Oise a refusé d’admettre au séjour M. A, ressortissant ivoirien. La juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu des conséquences graves de la décision sur la situation administrative, professionnelle et sociale du requérant, notamment l’impossibilité de poursuivre sa formation en apprentissage et la perte de la prise en charge par l’aide sociale à l’enfance. Elle a également retenu l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de l’intégration sociale et professionnelle de M. A. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai de quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de

Avocat : CABOT

16 septembre 2025