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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

43 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

43

Décisions totales

383 581

Ordonnances

231 794

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BOUBOUTOUEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606591

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral de fermeture partielle de l'établissement « Le Chalet du Lac ». Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que la mesure, limitée à l'activité dansante nocturne, ne porte pas une atteinte suffisamment grave à l'équilibre économique de l'établissement dont l'activité principale reste la restauration. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET JACQUES-ALEXANDRE BOUBOUTOU (SELUR)

5 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602167

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une mutation d'agent public. Le juge estime que les difficultés liées à la perte d'un logement de fonction et à l'éloignement géographique, bien que réelles, ne caractérisent pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour suspendre la décision. La requête est donc rejetée sans examen du sérieux des moyens au fond, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BOUBOUTOU

4 février 2026
123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312957

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. et Mme D... et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par la préfète du Val-de-Marne à la société Agencity Promotion pour la démolition de constructions existantes et l'édification de 62 logements et un local d'activité au Perreux-sur-Marne. Les requérants invoquaient notamment l'insuffisance du dossier de demande de permis, en se fondant sur les articles R. 431-8 et suivants du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que les omissions ou imprécisions alléguées n'étaient pas de nature à fausser l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet à la réglementation applicable. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés et, par voie de conséquence, les conclusions à fin d'annulation ainsi que les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOUBOUTOU

28 janvier 2026• 7ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522393

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. C... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du 12 juin 2025 prononçant sa révocation par l’AP-HP. Le requérant a toutefois informé le tribunal de son désistement pur et simple par un mémoire enregistré le 13 octobre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 janvier 2026. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CABINET JACQUES-ALEXANDRE BOUBOUTOU (SELUR)

12 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202019

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A..., assistante territoriale socio-éducative, d’une demande d’annulation de la décision implicite du président du conseil départemental du Val-de-Marne refusant son détachement dans le cadre d’emploi des attachés territoriaux (catégorie A, filière administrative) à compter du 5 octobre 2021. Le tribunal a jugé que la requête avait partiellement perdu son objet en raison d’un arrêté d’intégration pris le 9 juin 2022 pour la période postérieure au 1er avril 2022, mais qu’elle conservait son objet pour la période du 5 octobre 2021 au 31 mars 2022. La solution retenue est un non-lieu à statuer partiel, le tribunal ne s’étant pas prononcé sur le fond des moyens soulevés par la requérante. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et les dispositions relatives au détachement des fonctionnaires territoriaux.

Avocat : BOUBOUTOU

9 janvier 2026• 10ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519179

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Colombes refusant de retirer un permis de construire délivré en 2023. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux étant très avancés et le requérant ayant attendu deux ans pour agir, et que les moyens invoqués (fraude sur les données altimétriques et le nombre d'arbres abattus) ne créaient pas de doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs au code de l'urbanisme (articles UB10, UB7.3, UB13 du PLU) en raison de l'absence d'urgence caractérisée.

Avocat : JACQUES-ALEXANDRE BOUBOUTOU

10 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415134

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre des armées relative à son placement en congé de longue durée pour maladie. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 17 octobre 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte.

Avocat : CABINET JACQUES-ALEXANDRE BOUBOUTOU (SELUR)

17 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511193

Requête de M. B... contestant son arrêté de révocation pris par la directrice des ressources humaines de l’AP-HP. Le Tribunal administratif de Melun donne acte du désistement pur et simple de M. B..., en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’est retenue, le désistement mettant fin à l’instance.

Avocat : BOUBOUTOU

3 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327795

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Life Paris contestant l'arrêté du préfet de police du 22 novembre 2023 suspendant l'activité de diffusion de musique amplifiée de son établissement "Paillettes". La société invoquait notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du contradictoire, l'absence de mise en demeure préalable, une erreur de fait et une disproportion de la sanction. Le tribunal a jugé que la requête relevait d'un contentieux de pleine juridiction en application des articles L. 171-8 et L. 171-11 du code de l'environnement, et a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la mesure de suspension.

Avocat : CABINET JACQUES-ALEXANDRE BOUBOUTOU (SELUR)

19 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524484

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Nouveau Chalet du Lac. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du préfet de police du 21 août 2025 ordonnant la fermeture de son espace extérieur "La Beach" pour neuf jours. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, le préjudice financier invoqué n'étant pas démontré avec une ampleur suffisante pour une fermeture de courte durée. Par ailleurs, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la réalité des nuisances sonores constatées.

Avocat : CABINET JACQUES-ALEXANDRE BOUBOUTOU (SELUR)

27 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511161

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, était saisi par M. B d’une demande de suspension de la décision de révocation prise par le directeur du groupe hospitalo-universitaire AP-HP Nord-Université Paris-Cité. Le juge des référés a rejeté la requête pour incompétence territoriale, en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il a constaté que la dernière affectation de l’agent se situait à Paris, à l’hôpital Robert-Debré, et que le litige relevait donc de la compétence du tribunal administratif de Paris.

Avocat : BOUBOUTOU

4 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509324

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, était saisi par M. B, adjoint technique territorial, d’une demande de suspension des décisions le plaçant en congé maladie ordinaire à demi-traitement, alors qu’il sollicitait un congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) suite à un malaise survenu le 14 février 2025. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, dès lors que l’administration avait reconnu l’imputabilité au service de l’accident et que le requérant percevait 80 % de son traitement en application de l’article L. 822-3 du code général de la fonction publique. La solution retenue repose sur l’absence de préjudice financier suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension en référé, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens de légalité soulevés.

Avocat : BOUBOUTOU

23 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208994

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. D, Mme C et de la SCI Espaces Sauvages contestant plusieurs arrêtés du maire de Champigny-sur-Marne, notamment le retrait d'une décision tacite de non-opposition à déclaration préalable et une opposition à une nouvelle déclaration. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, considérant que les moyens soulevés, tirés notamment d'un vice de procédure et d'une erreur d'appréciation sur la création de logements supplémentaires, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés municipaux, en application des articles L. 424-5 du code de l'urbanisme (retrait) et des dispositions du règlement du PLU. Les conclusions accessoires (injonction et frais de justice) ont également été rejetées.

Avocat : BOUBOUTOU

16 juillet 2025• 7ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2115222

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B dirigée contre le permis de construire délivré par le maire de Groslay pour la réhabilitation et l'extension d'une salle polyvalente. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Sur le fond, il a jugé que les insuffisances alléguées du dossier de demande n'avaient pas faussé l'appréciation de l'autorité administrative sur la conformité du projet aux règles d'urbanisme applicables, notamment les articles R. 431-8 et R. 431-10 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que le projet ne méconnaissait pas les dispositions du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune relatives aux accès, à la desserte par les réseaux, à l'aspect extérieur, au stationnement et aux espaces libres.

Avocat : JACQUES-ALEXANDRE BOUBOUTOU

30 juin 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412338

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A et Mme D dirigée contre le permis de construire délivré par le maire de Baillet-en-France à la société Green City Immobilier pour trois immeubles collectifs de 43 logements. Les requérants contestaient la complétude du dossier de demande et la conformité du projet à plusieurs dispositions du plan local d'urbanisme (PLU) et du code de l'urbanisme, notamment sur la hauteur, l'aspect extérieur, la gestion des eaux pluviales et les risques liés au gypse. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que le dossier était suffisant et que le projet respectait les règles applicables. La demande de frais de justice des requérants a été rejetée, et ces derniers ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune et 1 500 euros à la société pétitionnaire.

Avocat : JACQUES-ALEXANDRE BOUBOUTOU

17 juin 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2214867

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 22 août 2022 par lequel le maire de Montigny-Lès-Cormeilles ordonnait à la SAS Emao d'interrompre ses travaux de restauration et de déposer une nouvelle demande d'autorisation. La décision a été jugée illégale car signée par une adjointe au maire ne justifiant pas d'une délégation de signature régulièrement publiée, ce qui constitue un vice d'incompétence. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir de la commune, considérant que le courrier litigieux constituait bien une décision faisant grief et que la société avait régularisé la qualité de sa représentante. Cette solution est fondée sur les principes généraux de la compétence des autorités administratives, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : JACQUES-ALEXANDRE BOUBOUTOU

27 mai 2025• 8ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302377

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Andenum d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne refusant le renouvellement d’une autorisation d’ouverture de nuit pour son établissement. La société soutenait que cette décision n’était pas motivée. Toutefois, la société s’est désistée de son instance et de son action par un mémoire enregistré le 14 avril 2025. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte, sans examiner le fond du litige. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur le code de justice administrative.

Avocat : BOUBOUTOU

21 mai 2025• 7ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501973

Avocat : BOUBOUTOU

21 février 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2206772

Avocat : BOUBOUTOU

4 février 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2302248

Avocat : BOUBOUTOU

8 novembre 2024• 8ème Chambre