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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

81 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

81

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 248

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOUCHAIREffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512957

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer à titre provisoire le titre de séjour sollicité sous un mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous 48 heures, le tout sous astreinte de 150 euros par jour de retard. Enfin, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : BOUCHAIR

14 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513565

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B... de sa demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer un titre de séjour. La requérante avait initialement sollicité la suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ainsi que des injonctions de délivrance de titre. Aucune des parties n'étant présente à l'audience, le juge a constaté que ce désistement était sans obstacle et l'a homologué. L'affaire est ainsi close sans examen au fond.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOUCHAIR

14 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512943

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., sollicitée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé qu’aucun moyen invoqué, notamment la méconnaissance de l’article L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, la requérante étant titulaire d’une carte de résident et non d’une carte temporaire ou pluriannuelle. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension, d’injonction et au titre des frais irrépétibles ont été rejetées, sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence.

Avocat : BOUCHAIR

9 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515568

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d’un refus implicite de titre de séjour opposé à Mme A..., ressortissante tunisienne. La requérante sollicitait une première délivrance de carte de séjour et ne bénéficiait d’aucune présomption d’urgence. Les éléments invoqués, notamment la privation de droit au séjour et au travail, n’ont pas été jugés suffisants pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la condition d’urgence n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : BOUCHAIR

8 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513638

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A... d’une requête en référé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir une attestation de clôture de son dossier auprès de la préfecture de Seine-et-Marne. Le juge des référés a rejeté la requête pour incompétence territoriale, constatant que la requérante réside dans le département de l’Isère. En application de l’article R. 312-8 du même code, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Grenoble.

Avocat : BOUCHAIR

18 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510961

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C.... Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui délivrer un duplicata de son titre de séjour ou de le convoquer à un rendez-vous, en raison de l'urgence liée au décès de sa mère en Tunisie. Le tribunal a estimé que la mesure sollicitée avait perdu son utilité, le titre de séjour de l'intéressé ayant expiré le 1er décembre 2025. La demande a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : BOUCHAIR

16 décembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401463

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. D... concernant des indus de revenu de solidarité active et de primes exceptionnelles, ainsi qu’une amende administrative pour fraude. Le tribunal a jugé que la décision du département de l’Isère était suffisamment motivée et que M. D... n’apportait pas de contestation sérieuse sur le bien-fondé des indus, liés à des ressources non déclarées et à des séjours à l’étranger. La solution retenue s’appuie notamment sur le code de l’action sociale et des familles et le code de la construction et de l’habitation.

Avocat : BOUCHAIR

16 décembre 2025• Juge unique 4
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509047

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant cambodgien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que, malgré une présence de sept ans en France et une activité professionnelle, le requérant ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses pour bénéficier d'une protection de sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BOUCHAIR

15 décembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507237

Le Tribunal administratif de Grenoble annule l’arrêté du 13 juin 2025 par lequel la préfète de l’Isère a refusé un titre de séjour à Mme B..., ressortissante algérienne née en France, et l’a obligée à quitter le territoire. La solution retenue se fonde sur l’article 19-3 du code civil, établissant que Mme B... est de nationalité française dès sa naissance, comme l’atteste un certificat de nationalité française. En conséquence, le tribunal estime que la requérante ne peut faire l’objet d’une mesure d’éloignement et annule l’arrêté sans examiner les autres moyens. L’État est condamné à verser 1 200 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : BOUCHAIR

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512665

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme D... épouse A... qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, une copie de sa requête en annulation jointe à sa demande de suspension. En conséquence, le juge des référés a appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BOUCHAIR

3 décembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518858

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... et Mme D... qui demandaient d'enjoindre au consulat français à Oran de leur fixer un rendez-vous pour un visa de court séjour pour leur enfant recueilli par kafala. Les requérants n'ont pas démontré les difficultés persistantes alléguées pour obtenir un rendez-vous, se bornant à produire un courrier de leur avocat. Le juge a estimé que la demande n'était pas utile, les intéressés devant suivre la procédure officielle via le portail France-Visas. La condition d'urgence n'a pas été retenue comme suffisamment établie.

Avocat : BOUCHAIR

1 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511621

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant tunisien. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, le refus plaçant l'intéressé dans une situation de précarité administrative et financière immédiate, compromettant son activité professionnelle indépendante créée en avril 2025. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint à la préfète de délivrer à M. A... une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, dans un délai de huit jours.

Avocat : BOUCHAIR

27 novembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01015

Avocat : BOUCHAIR

27 novembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507515

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions principales tendant à l'annulation de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant sa demande de titre de séjour et à l'injonction de délivrance d'un tel titre. Le désistement étant pur et simple, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : BOUCHAIR

6 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506282

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante gabonaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que la préfète n'avait pas méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur l'avis du collège des médecins de l'OFII indiquant qu'un traitement approprié était disponible au Gabon. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOUCHAIR

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509774

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas la réalité de sa demande de renouvellement ni l'existence d'une décision implicite, rendant ses conclusions irrecevables et manifestement dénuées de fondement. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : BOUCHAIR

13 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307073

Désistement d'instance. Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de regroupement familial, a donné acte du désistement de la requérante. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, Mme A n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, elle est réputée s'être désistée.

Avocat : BOUCHAIR

15 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508037

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête en référé de M. B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur la demande de titre, déposée le 5 décembre 2024, avait fait naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui n'est pas permis par l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée.

Avocat : BOUCHAIR

4 août 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00761

Avocat : BOUCHAIR

15 juillet 2025• Juge des référés
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205271

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande d'indemnisation de M. A, adjudant-chef des sapeurs-pompiers, qui sollicitait 35 000 euros du SDIS de l'Isère pour harcèlement moral et discrimination syndicale. Le tribunal a estimé que les éléments présentés par le requérant, tels que les demandes d'explication de sa hiérarchie, les difficultés de comptabilisation du temps de travail, et les problèmes matériels dans ses locaux, ne constituaient pas des faits de nature à faire présumer un harcèlement moral. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge ayant considéré que les agissements invoqués relevaient de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique ou avaient été corrigés. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique, qui définit le harcèlement moral.

Avocat : BOUCHAIR

24 juin 2025• 6ème Chambre