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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

368 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

368

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 566

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOUCHEEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501917

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 1er août 2025 par lequel le président du conseil départemental de la Creuse avait suspendu pour six mois l'activité du lieu de vie et d'accueil « Le Relais Marchois ». La société requérante invoquait l'urgence et plusieurs moyens (vice de forme, vice de procédure, erreur de fait, méconnaissance de l'article 3 de la CEDH). Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

20 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512838

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises. Le juge a d'abord admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté comme inopérants les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, au motif que M. A... n'avait pas présenté de demande d'asile en France. Enfin, le tribunal a jugé que le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne n'était pas fondé, faute d'éléments probants apportés par le requérant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOUCHET

20 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512412

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de M. et Mme A... contestant les arrêtés du 2 octobre 2025 ordonnant leur transfert aux autorités portugaises. Les requérants, titulaires de visas délivrés par le Portugal, faisaient l'objet d'une procédure de reprise en charge fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, en ce qu'elles visaient le règlement applicable et précisaient les éléments de fait justifiant la compétence portugaise. Les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des articles 5 et 17 du règlement, ont été écartés.

Avocat : BOUCHET

20 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525723

Le Tribunal administratif de Paris annule un arrêté du préfet de police du 3 septembre 2025 interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois à M. A..., ressortissant bangladais. La décision est annulée pour vice de forme : l'arrêté ne mentionnait pas le nom et le prénom de son signataire, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal admet provisoirement M. A... à l'aide juridictionnelle mais rejette sa demande de frais d'instance.

Avocat : MERBOUCHE

17 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300577

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. et Mme B..., associés d'une SCI, d'une demande de rétablissement partiel d'un déficit foncier déclaré en 2019, à hauteur de 26 306 euros. Ce déficit concernait des travaux de transformation d'un immeuble d'habitation en locaux professionnels (clinique vétérinaire) et d'habitation, dont les requérants estimaient qu'ils pouvaient être déduits comme dépenses de réparation, d'entretien ou d'amélioration pour l'accueil des personnes handicapées. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les dépenses litigieuses, relatives à des travaux de transformation et de recloisonnement, ne relevaient pas des dérogations prévues par le code général des impôts (articles 31 et 38) pour les locaux professionnels. La solution retenue confirme la position de l'administration fiscale, appliquant les textes précités.

Avocat : BOUCHET

7 octobre 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02389

Avocat : QUESNEL DEMAY LE GALL-GUINEAU OUAIRY-JALLAIS BOUCHER BEUCHER-FLAMENT

30 septembre 2025• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500406

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, un ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire, il a considéré que le requérant, dont la demande d'asile avait été rejetée par l'OFPRA, ne bénéficiait plus du droit de se maintenir sur le territoire français, et a rejeté les autres moyens soulevés. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 541-1 et L. 541-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUCHET

23 septembre 2025• 5ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300529

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé la décision du 22 décembre 2022 par laquelle La Poste avait muté M. A dans l’intérêt du service. La juridiction a jugé que cette mutation, bien que n’entraînant pas de perte de rémunération, faisait grief à l’agent en raison de la perte de ses responsabilités d’encadrement, rendant le recours recevable. Le tribunal a retenu un vice de procédure, fondé sur l’article 65 de la loi du 22 avril 1905, au motif que M. A n’avait pas été informé de son droit à consulter son dossier personnel avant cette mesure prise en considération de sa personne.

Avocat : CABINET DAURIAC PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE MAGNE

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403541

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant azerbaïdjanais, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 21 mars 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 421-3, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES

16 septembre 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510192

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A, ressortissante angolaise, contestant l'arrêté du 4 août 2025 par lequel la préfète du Rhône ordonnait sa remise aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante soulevait notamment un vice de procédure lié à l'absence de remise du compte-rendu d'entretien individuel, ainsi que des moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'Homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'article 17 du règlement précité, en raison de sa situation familiale et du suivi médical de son enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés et que la décision de transfert était légale au regard des textes applicables.

Avocat : BOUCHET

5 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510193

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C, ressortissant pakistanais, contestant son transfert aux autorités finlandaises (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un vice de procédure concernant l'entretien individuel, estimant que la remise du compte-rendu n'est pas obligatoire avant l'édiction de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des arrêtés pris par la préfète du Rhône sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUCHET

29 août 2025• ELOIGNEMENT
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513525

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F, ressortissant arménien, contestant les décisions du préfet de la Sarthe du 28 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que la menace pour l'ordre public était établie, compte tenu de la condamnation pénale de l'intéressé, et que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, au regard notamment de la durée de son séjour irrégulier et de l'intérêt supérieur de ses enfants. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES

28 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501559

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 juillet 2025 de la commission académique de Limoges refusant l’autorisation d’instruction en famille pour l’enfant B C. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la modification de l’organisation familiale et des habitudes de l’enfant ne constituant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d’injonction ont été rejetées, de même que la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

25 août 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501553

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 juillet 2025 de la commission académique de Limoges refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant A C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision contestée ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de la famille, l'enfant n'ayant jamais été scolarisée et la rentrée scolaire n'étant pas imminente. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, de même que la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

25 août 2025
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500643

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société OA Agence, mandataire du syndicat de copropriété de la résidence La Vigie. Celle-ci demandait d'enjoindre à la commune de Rémire-Montjoly de réaliser des travaux de sécurisation sur une parcelle voisine pour prévenir des risques d'éboulement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les rapports d'expertise mettant en cause l'absence d'entretien des canalisations d'évacuation des eaux pluviales par la copropriété et ne caractérisant pas un danger grave et imminent. La solution retenue s'appuie sur l'absence d'urgence justifiée et le fait que les mesures sollicitées incombaient au syndic de copropriété plutôt qu'à la commune.

Avocat : SCP MARIEMA - BOUCHET & BOUCHET

25 août 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501551

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 juillet 2025 de la commission académique de Limoges. Cette décision confirmait le refus d'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant A C au titre de l'année scolaire 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la modification des habitudes de l'enfant et de l'organisation familiale n'étant pas suffisamment grave et immédiate pour justifier une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par les requérants, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 131-5 du code de l'éducation.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

25 août 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501557

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 juillet 2025 de la commission académique de Limoges refusant l’autorisation d’instruction en famille pour l’enfant A... C.... Le tribunal a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’établissant pas un préjudice grave et immédiat, l’enfant ayant déjà été scolarisé l’année précédente et la décision contestée n’intervenant pas en cours d’année scolaire. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d’injonction ont été rejetées, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

25 août 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01771

Avocat : SCP DAURIAC PAULIAT - DEFAYE BOUCHERLE MAGNE

13 août 2025• Juge des référés
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00313

Avocat : SELARL BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS

22 juillet 2025• 1ère Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301405

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de la SCI Le Coin Perdu contestant deux arrêtés du maire de Bassignac-le-Bas. Le premier arrêté du 6 juin 2023 ordonnait l'interruption de travaux non autorisés sur un terrain en bordure de la Dordogne, et le second du 19 décembre 2023 liquidait une astreinte de 9 300 euros pour non-respect de cette interruption. Le tribunal a jugé que le maire était en situation de compétence liée pour prendre ces mesures en raison des infractions constatées, et que les moyens soulevés par la SCI, notamment sur le non-respect de la procédure contradictoire et la contestation des faits, étaient infondés. La décision s'appuie sur les articles L.480-1 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

15 juillet 2025• 2ème chambre