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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

368 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

368

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 917

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOUCHEEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426679

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 6 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et fondé sur les textes applicables, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet.

Avocat : MERBOUCHE

15 mai 2025• Section 8 - Chambre 1
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400982

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 689,31 euros. Le tribunal a joint les deux requêtes et a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires pour préjudice moral, faute de demande préalable auprès de l’administration. Sur le fond, il a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l’existence d’une vie de couple stable et continue avec Mme B était établie, justifiant le bien-fondé de l’indu. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code des relations entre le public et l’administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE

12 mai 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401066

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 689,31 euros. Le juge unique a d'abord déclaré irrecevables les conclusions indemnitaires de M. A, faute de demande préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision du 27 mai 2024, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, le tribunal a jugé que l'administration avait suffisamment établi l'existence d'une vie de couple stable et continue entre M. A et Mme B, justifiant ainsi le bien-fondé de l'indu de RSA.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE

12 mai 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02471

Avocat : BOUCHET

6 mai 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504277

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, un ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination (Turquie) et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les craintes de M. B pour sa vie en Turquie n'étaient pas établies. Enfin, l'interdiction de retour a été considérée comme proportionnée compte tenu de la menace à l'ordre public que représente le requérant, condamné pour homicide involontaire.

Avocat : BOUCHET

30 avril 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502639

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 1er mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 2 avril 2025. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que la préfète du Rhône avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a considéré que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, malgré la grossesse de sa compagne française. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation.

Avocat : BOUCHET

30 avril 2025• ELOIGNEMENT
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02679

Avocat : SELARL BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500716

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction d'exclusion d'un an infligée à M. A par La Poste. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison de l'absence de pièces justificatives suffisantes démontrant une situation financière critique ou un péril imminent pour le projet d'acquisition immobilière. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'autorité de chose jugée ou la disproportion de la sanction, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les conclusions de M. A ont donc été rejetées, et celui-ci a été condamné à verser 1 200 euros à La Poste au titre des frais de justice.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE

24 avril 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402407

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'expertise présentée par M. B. Cette demande visait à identifier les causes des désordres (fissures, dysfonctionnements) affectant son habitation, qu'il impute à des travaux d'assainissement réalisés en mai 2023 par la communauté urbaine Limoges Métropole. Le juge a estimé la mesure utile pour éclairer un éventuel litige en responsabilité de la puissance publique et a désigné un expert avec une mission complète. La demande de la communauté urbaine tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE

17 avril 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410392

Le Tribunal Administratif de Lyon annule les décisions du 25 septembre 2024 par lesquelles la préfète du Rhône a refusé le renouvellement du certificat de résidence "étudiant" de M. A, ressortissant algérien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que la préfète a fait une inexacte application du protocole annexé à l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, car les échecs universitaires répétés de M. A étaient justifiés par sa sclérose en plaques, maladie grave apparue en 2022. Il enjoint à la préfète de renouveler le titre de séjour dans un délai d'un mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BOUCHET

15 avril 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306534

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 1er mars 2023 ordonnant son expulsion. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a jugé que la présence de M. A constituait une menace grave pour l'ordre public, compte tenu de ses condamnations pour viol et agressions sexuelles, et que l'expulsion ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES

15 avril 2025• 3ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204473

Le Tribunal Administratif de Nantes annule le refus de séjour opposé à Mme B, ressortissante marocaine, par le préfet de la Loire-Atlantique. La décision est fondée sur la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la vie familiale établie en France avec son époux algérien titulaire d'un titre de séjour et leur jeune enfant. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d'un mois.

Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500511

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’invalidation du permis de conduire de M. A, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’invalidation répondait aux exigences de sécurité routière, malgré les difficultés de déplacement invoquées par le requérant. M. A contestait la légalité de la décision, notamment la compétence de l’auteur et l’imputabilité des infractions, mais ces moyens n’ont pas été examinés. La requête a été rejetée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCP MARIEMA - BOUCHET & BOUCHET

9 avril 2025
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400210

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. A, fonctionnaire de La Poste, contestant sa révocation pour harcèlement sexuel envers une collègue via des SMS. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du dépassement du délai de quatre mois pour sanctionner, considérant que ce délai n'était pas applicable. Il a jugé que les faits, bien que commis en dehors du temps et du lieu de travail, constituaient une faute disciplinaire car ils étaient incompatibles avec les fonctions et jetaient le discrédit sur le service, et que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur les articles L. 121-1, L. 530-1, L. 533-1 et L. 133-1 du code général de la fonction publique, ainsi que sur la loi n° 90-568 du 2 juillet 1990.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE

1 avril 2025• 1ère chambre
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500507

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur la demande de la préfète de la Creuse, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 19 septembre 2024 par lequel le maire de Faux-la-Montagne ne s'était pas opposé à une déclaration préalable pour la construction d'un atelier d'artiste. La solution retenue se fonde sur l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, qui permet au préfet de demander la suspension sans condition d'urgence. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'avis conforme défavorable du préfet, plaçant le maire en situation de compétence liée, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte. Les articles L. 174-1 et L. 111-3 du code de l'urbanisme ont également été appliqués pour apprécier la situation du projet en zone non urbanisée.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE

27 mars 2025
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300275

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de l'association Saint-Junien environnement contestant le refus du maire de Chaillac-sur-Vienne de rétablir la circulation sur un chemin rural. Le tribunal a constaté que la circulation avait été rétablie dès mars 2023, rendant sans objet la demande d'annulation de la décision du 28 décembre 2022. Il a également jugé irrecevables les conclusions à fin d'injonction présentées à titre principal, notamment celles visant à faire appliquer un arrêté municipal ou à modifier l'assiette du chemin. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté le surplus des demandes, sans faire droit aux frais de justice sollicités.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE

25 mars 2025• 2ème chambre
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400404

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. F D et autres contre la décision du maire de Couzeix de ne pas s'opposer à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'installation d'un pylône de 42 mètres. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée au regard de l'article R. 424-5 du code de l'urbanisme. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme, considérant que l'impact visuel était limité dans un environnement déjà artificialisé. Enfin, il a rappelé que le respect du code des postes et des communications électroniques et le principe de précaution ne relèvent pas de l'autorisation d'urbanisme.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE

25 mars 2025• 2ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2104441

Avocat : SCP DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE

17 mars 2025• 4ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05253

Avocat : MERBOUCHE

27 février 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108490

Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES

27 février 2025• 7ème Chambre