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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

256 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

256

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 723

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOUHALASSAEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408842

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO) du Rhône, qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a jugé que la commission, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation, avait légalement apprécié les éléments du dossier et que l'erreur de visa invoquée n'était pas de nature à vicier la décision. Il a également estimé que les autres moyens, notamment le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés.

Avocat : BOUHALASSA

5 février 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515518

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) concernant un dysfonctionnement de la plateforme ANEF empêchant le dépôt d'une demande de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de sa demande d'injonction, le juge a simplement donné acte de ce désistement. Il a par ailleurs rejeté la demande de condamnation de l'Etat à une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : BOUHALASSA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408333

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, était saisi par M. B..., ressortissant algérien, d’une demande d’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a relevé que la demande de titre avait été présentée par voie postale, en méconnaissance de la règle de comparution personnelle en préfecture prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le silence gardé par la préfète du Rhône sur cette demande irrégulièrement présentée n’a pas fait naître une décision faisant grief susceptible d’être déférée au juge de l’excès de pouvoir. La requête a donc été rejetée comme irrecevable.

Avocat : BOUHALASSA

30 janvier 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404698

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A... contestant la décision de l'OFII du 2 novembre 2023 lui retirant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé qu'il n'y avait pas de défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. Enfin, le tribunal a considéré que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas en compte la vulnérabilité de M. A..., dès lors que le motif de retrait (non-respect des exigences des autorités) était établi et que la décision mentionnait la vulnérabilité. La requête a donc été rejetée.

Avocat : BOUHALASSA

27 janvier 2026• 5ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504758

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A... B... d’une requête en excès de pouvoir visant à l’annulation d’un arrêté du maire de Lyon prononçant sa radiation des cadres pour abandon de poste. Par une ordonnance du 21 janvier 2026, le tribunal a radié cette requête des registres du greffe, au motif qu’elle faisait double emploi avec une requête identique enregistrée antérieurement sous un autre numéro. La solution retenue est donc une radiation pour cause de litispendance, sans examen au fond. Cette décision est fondée sur les principes généraux de la procédure administrative contentieuse.

Avocat : BOUHALASSA

21 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600406

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 11 janvier 2026 de la préfète de la Savoie l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen de sa situation personnelle et l'erreur manifeste d'appréciation concernant l'interdiction de retour, n'étaient pas fondés. Elle s'est fondée sur les articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en relevant que M. B... ne justifiait pas d'une présence continue en France depuis plus de dix ans et qu'il représentait une menace pour l'ordre public en raison de condamnations pénales. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement et de l'interdiction de retour.

Avocat : BOUHALASSA

16 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515342

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et avait été prise après un examen particulier de la vulnérabilité du demandeur. Il a estimé que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que M. A... n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France sans motif légitime.

Avocat : BOUHALASSA

16 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600347

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de quatre ans. Le requérant soutenait notamment que la mesure était entachée d’une erreur de droit, car sa demande d’asile en cours en Suisse aurait dû conduire à un transfert vers cet État. La juridiction a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que la procédure était régulière et que les moyens soulevés, y compris ceux tirés de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la même convention, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et les conventions internationales applicables.

Avocat : BOUHALASSA

16 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413338

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme F... D..., ressortissante angolaise, contestant l'arrêté du 22 novembre 2024 de la préfète du Rhône lui refusant le renouvellement de son attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de six mois. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la décision était fondée sur le rejet définitif de la demande d'asile et que la situation personnelle et familiale de l'intéressée ne justifiait pas une exception. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention de Genève et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOUHALASSA

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508257

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante kosovare, qui contestait le refus de la préfète de l’Ain de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, un vice de procédure et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure avait été respectée et que l'avis du collège de médecins de l'OFII, concluant à l'absence de conséquences d'une exceptionnelle gravité en cas de défaut de soins, n'était pas entaché d'erreur. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les articles L. 425-9 et R. 425-11 du CESEDA.

Avocat : BOUHALASSA

13 janvier 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500011

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... G... contestant le refus de regroupement familial pour ses trois enfants. La décision du 4 novembre 2024 de la préfète du Rhône est confirmée, car les ressources de la requérante, bien qu'ayant augmenté en 2024, restaient inférieures au SMIC sur la période de référence. Le tribunal a considéré que le second emploi en intérim, récent et non pérenne, ne constituait pas une ressource stable au sens des articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUHALASSA

13 janvier 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504557

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant chinois, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'autorité signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. S'appuyant sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que l'absence de progression dans les études, malgré trois échecs consécutifs à valider sa licence, caractérisait un manque de sérieux justifiant le refus. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BOUHALASSA

8 janvier 2026• 2ème chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02321

Avocat : BOUHALASSA

8 janvier 2026• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505807

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour d'un an prise par la préfète du Rhône le 24 avril 2025. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision signée par une autorité habilitée et suffisamment motivée. Il estime que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée très récente de l'intéressé et de ses attaches familiales en Algérie. Enfin, l'interdiction de retour d'un an n'est pas jugée disproportionnée au regard des articles L. 612-8 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUHALASSA

5 janvier 2026• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515959

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 16 décembre 2025 de la préfète du Rhône ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait des menaces en Algérie liées à sa conversion au christianisme, mais le tribunal estime ce moyen inopérant car sans incidence sur la légalité de la décision de transfert. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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2 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511090

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 18 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation. Il a estimé que le refus de délai de départ volontaire était légal, M. A... étant entré irrégulièrement et n'ayant pas sollicité de titre de séjour, créant un risque de fuite. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 541-1, L. 612-2 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été écartés.

Avocat : BOUHALASSA

2 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513112

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de la Loire du 24 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de six mois, ainsi qu’un arrêté de la préfète de l’Isère l’assignent à résidence. Le tribunal a notamment écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a procédé à une substitution de base légale pour fonder l’obligation de quitter le territoire sur l’entrée irrégulière (article L. 611-1 1° du CESEDA) et le refus de délai de départ volontaire sur le risque de fuite (article L. 612-1 3°). La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, incluant la demande de frais de justice.

Avocat : BOUHALASSA

23 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515302

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, contestant les décisions du préfet du Puy-de-Dôme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que son assignation à résidence par la préfète du Rhône. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision d'éloignement suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BOUHALASSA

19 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507651

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... A... contestant le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire éthiopien contre un permis français. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de la décision disposant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que le délai d'un an pour demander l'échange, prévu par l'article R. 222-3 du code de la route et l'arrêté du 12 janvier 2012, court à compter de la remise du premier récépissé de demande de titre de séjour valant autorisation de séjour, et non du second récépissé rectifié. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : BOUHALASSA

18 décembre 2025• JU 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503521

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant les décisions du 17 février 2025 de la préfète du Rhône lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d’examen, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressé au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son entrée récente en France et de ses attaches familiales en Algérie. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BOUHALASSA

11 décembre 2025• 2ème chambre