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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

76 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

76

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 207

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BOUKHELOUAEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301264

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision de non-renouvellement de son contrat à durée déterminée par Nantes Université. La juridiction a jugé que l'administration n'était pas tenue de motiver une telle décision et que le non-renouvellement, fondé sur des arbitrages budgétaires et les priorités du service, ne constituait ni une erreur manifeste d'appréciation ni un détournement de pouvoir. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit de la fonction publique contractuelle et le code de l'éducation.

Avocat : BOUKHELOUA

3 mars 2026• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315387

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le classement sans suite d'une demande de carte professionnelle de VTC par équivalence. Le tribunal constate que l'administration a implicitement retiré la décision attaquée en examinant une nouvelle demande ultérieure du requérant. En conséquence, il se déclare sans objet de statuer sur l'annulation et rejette la demande d'allocation de frais.

Avocat : BOUKHELOUA

19 février 2026
1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• 12ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2309791

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement partiel du requérant concernant l'annulation et l'injonction, la commune ayant finalement communiqué le compte rendu d'entretien professionnel. La juridiction a rejeté les demandes de chacune des parties visant à condamner l'autre à une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Elle s'est fondée sur l'article R. 222-1 du même code pour statuer après ce désistement.

Avocat : BOUKHELOUA

4 février 2026
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500229

Le Tribunal Administratif de la Martinique, saisi de deux requêtes en excès de pouvoir par Mme A..., a annulé les décisions implicites de rejet du garde des sceaux, ministre de la justice. La première décision refusait de reconnaître l’imputabilité au service de l’accident de la circulation dont Mme A. a été victime le 17 décembre 2024, et la seconde refusait le report de sa mise en disponibilité. Le tribunal a estimé que l’administration avait commis une erreur d’appréciation, l’accident étant survenu en service et remplissant les conditions pour être reconnu imputable, et que le refus de reporter la disponibilité était illégal. En conséquence, il a enjoint au ministre de reconnaître l’imputabilité de l’accident et de placer rétroactivement Mme A. en congé pour invalidité temporaire imputable au service à compter du 17 décembre 2024, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : BOUKHELOUA

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306828

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... contestant la sanction de blâme infligée par l'établissement public d'insertion de la défense (EPIDE) le 19 avril 2023. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des droits de la défense, une inexactitude matérielle des faits et une disproportion de la sanction. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de communication d'un rapport circonstancié, faute pour Mme B... d'en établir l'existence, et a jugé que les faits reprochés (non-respect de la voie hiérarchique, refus de rendre compte et de se conformer aux consignes) étaient matériellement établis et justifiaient une sanction. La solution s'appuie sur les articles 43-1 et 43-2 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986, ainsi que sur le code général de la fonction publique.

Avocat : BOUKHELOUA

22 janvier 2026• Magistrat Belot
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516947

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d’une requête de Mme B... contestant le refus implicite du préfet de police de la réarmer. Par un mémoire du 21 novembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son recours pour excès de pouvoir. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 janvier 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté de la partie requérante.

Avocat : BOUKHELOUA

20 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301935

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires du 16 bis avenue Parmentier, qui demandait l’annulation d’un permis de construire valant permis de démolir délivré par la maire de Paris à la société Etoile Voltaire pour la rénovation et la surélévation d’une sous-station électrique au 14 avenue Parmentier. Le tribunal a d’abord jugé la requête irrecevable, estimant que le syndicat ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme. Il a également écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du code du patrimoine, du plan local d’urbanisme de Paris (articles UG.6, UG.7.1, UG.10, UG.11, UG.12.2, UG.12.3) et de l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme, les jugeant infondés ou inopérants. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d’annulation et les conclusions accessoires.

Avocat : BOUKHELOUA

8 janvier 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300449

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., technicien de recherche à Sorbonne Université, qui demandait l'annulation de son rapport d'aptitude professionnelle établi le 7 janvier 2022. Le tribunal a jugé que ce compte rendu d'entretien professionnel n'est pas soumis à une obligation de motivation et que l'évaluation, qui soulignait un manque d'autonomie en début de poste tout en reconnaissant ses qualités, n'était entachée ni d'inexactitude matérielle ni d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles 17 de la loi du 13 juillet 1983 et 2 à 4 du décret du 28 juillet 2010 relatifs à l'évaluation des fonctionnaires.

Avocat : BOUKHELOUA

6 janvier 2026• 5e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421377

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., animateur des administrations parisiennes, contestant l'arrêté du 12 avril 2024 par lequel la maire de Paris lui a infligé une sanction d'exclusion temporaire de trois mois (dont deux avec sursis). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence du signataire, en relevant que ce dernier bénéficiait d'une délégation de signature régulière. Il a également écarté le moyen relatif à l'insincérité du procès-verbal du conseil de discipline, estimant que la procédure était régulière et que l'avis était suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens, sur le fondement du code général de la fonction publique et du décret n° 94-415 du 24 mai 1994.

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31 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301048

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A..., conseiller municipal, contestant le refus partiel de la commune d'Ambilly de lui communiquer des documents relatifs aux jardins communaux (plans d'occupation, conventions d'occupation et fiches d'inscription). Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la décision du 15 décembre 2022. Il a jugé que la commune avait satisfait à son obligation de communication pour les conventions d'occupation et les listes annuelles, et que la demande de plans d'occupation, qui n'existaient pas, aurait représenté une charge de travail disproportionnée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration, notamment le droit d'accès aux documents administratifs sous réserve de secrets protégés et de charges excessives.

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23 décembre 2025• Juge unique 7
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534796

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 octobre 2025 par laquelle la rectrice déléguée pour l'enseignement supérieur a retiré l'inscription de M. E... en Licence « Droit - Parcours Droits français et anglais » de l'Université Paris 1 Panthéon Sorbonne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'étudiant ayant refusé une proposition alternative d'inscription en licence de droit classique et ayant saisi le tribunal plus d'un mois après la décision contestée. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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16 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205108

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du 21 mars 2022 mettant fin à son détachement sur un emploi fonctionnel de directrice générale des services. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, des vices de procédure, l'absence de matérialité des faits et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 544-1 du code général de la fonction publique et des dispositions relatives à la procédure disciplinaire. La solution retenue confirme la légalité de la fin de détachement décidée par la communauté de communes du Val Briard.

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11 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304390

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... contestant son licenciement pour faute prononcé par le recteur de l'académie d'Orléans-Tours. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée, contrairement à ce que soutenait la requérante. Le tribunal a également écarté les moyens tirés des vices de procédure, de l'erreur de fait, de l'erreur de qualification juridique et du caractère disproportionné de la sanction. La solution s'appuie notamment sur le code des relations entre le public et l'administration et le décret n° 86-83 du 17 janvier 1986.

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2 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303159

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant les arrêtés du 15 décembre 2022 établissant le tableau d'avancement et nommant les adjoints administratifs principaux de première classe du ministère des armées pour 2023. Le requérant invoquait un vice d'incompétence, une erreur manifeste d'appréciation et une violation du principe d'égalité. Le tribunal a jugé que les moyens n'étaient pas fondés, s'appuyant notamment sur les décrets n° 2011-1864 et n° 2021-1001 ainsi que sur les arrêtés d'application du 29 juillet 2021.

Avocat : BOUKHELOUA

25 novembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325475

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par le Syndicat de copropriété du 11 rue des Gâtines à Paris d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 11 avril 2023 par la maire de Paris à la SCI des Gâtines. En cours d’instance, la ville de Paris a retiré ce permis par un arrêté du 3 février 2025, devenu définitif. Par ordonnance du 19 novembre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par le syndicat sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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19 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216943

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D... F..., assistante socio-éducative, qui contestait le refus du président du conseil départemental des Hauts-de-Seine de reconnaître l’imputabilité au service de sa rechute d’accident de trajet. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de vice de procédure lié à la composition du conseil médical, et d’erreur de droit sur la portée de la compétence de l’autorité décisionnaire. Il a jugé que la décision attaquée était légale au regard des dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

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13 novembre 2025• 12ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527536

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par une gardienne de la paix contestant le refus implicite du préfet de police de la réarmer, se déclare incompétent territorialement. Constatant que l’agent était affecté à l’aéroport de Paris-Orly (Val-de-Marne), le tribunal applique les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il ordonne en conséquence le renvoi de l’affaire au Tribunal Administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : BOUKHELOUA

31 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300597

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 30 juin 2022 par lequel le maire d'Antony attribuait un complément indemnitaire annuel de 330 euros à une agente pour l'année 2021. La juridiction a jugé que la décision était illégale car elle se fondait sur l'évaluation professionnelle de l'agent, alors que l'entretien professionnel annuel obligatoire n'avait pas été mené à son terme et n'avait donné lieu à aucun compte-rendu, privant ainsi l'intéressée d'une garantie. Cette irrégularité de procédure, combinée à l'absence de pièces justifiant les griefs retenus, a conduit à retenir les moyens de vice de procédure, d'inexactitude matérielle des faits et d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 712-1, L. 714-5 et L. 521-1 du code général de la fonction publique.

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9 octobre 2025• 12ème Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402204

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... contestant son licenciement sans préavis ni indemnité, prononcé le 20 septembre 2024 par la présidente de l’Institut supérieur des beaux-arts (ISBA) de Besançon pour motif disciplinaire. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, jugeant que la présidente du conseil d’administration détenait ce pouvoir en vertu de l’article 37 du décret n°88-145 du 15 février 1988 et des statuts de l’établissement. Il a également rejeté le moyen tiré du défaut d’information du droit de se taire, estimant que ce droit ne s’appliquait pas aux échanges ordinaires dans le cadre du pouvoir hiérarchique ni aux enquêtes internes, en l’absence de détournement de procédure. La solution s’appuie sur la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : BOUKHELOUA

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2206921

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 30 avril 2025, a pris acte du désistement pur et simple de M. B de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester l'arrêté du maire de Sarcelles du 18 mars 2022 maintenant la suspension de l'intéressé. Le désistement a été accepté sans opposition de la commune, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n'a été mise à la charge des parties.

Avocat : BOUKHELOUA

30 avril 2025