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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 190

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BOULEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519865

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle. M. A s'est désisté de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction, désistement pur et simple dont le juge lui a donné acte. Le tribunal a admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi de 1991, le CNAPS a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocat de M. A, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : BOULESTREAU

29 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509731

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par M. A, ressortissant afghan, d'une demande de suspension de la décision du préfet de Seine-et-Marne du 11 juin 2025 refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également considéré qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le préfet s'étant estimé lié par les appréciations de l'OFPRA et de la CNDA sans procéder à un examen propre de la menace à l'ordre public, et sans mettre en balance cette menace avec la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté préfectoral et enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 150 euros par jour de retard, sur le fondement des articles L. 521-1, L. 911-2

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEBOUL

29 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501011

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

28 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501011.20250728• 3ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509458

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Yvelines du 25 juin 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de M. A et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant obtenu aucun diplôme depuis son entrée en France en 2019, ce qui caractérise un défaut de sérieux dans ses études. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : LEBOUL

28 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504880

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), a été jugée suffisamment motivée et prise après un entretien d'évaluation de vulnérabilité conforme à l'article L. 522-2 du CESEDA. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, le vice de procédure et l'erreur manifeste d'appréciation, confirmant ainsi la légalité du refus de l'OFII.

Avocat : TOUBOUL

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510620

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par Mme A, ressortissante étrangère parent d'enfant français. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les allégations de précarité avancées par la requérante n'étant corroborées par aucune pièce du dossier. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

Avocat : BOULESTREAU

28 juillet 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505276

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande d'une famille guinéenne en situation irrégulière qui sollicitait un hébergement d'urgence pour elle-même et son enfant autiste de deux ans. Le juge rappelle que si l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles garantit l'accès à l'hébergement d'urgence à toute personne sans abri en détresse, les étrangers faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire n'y ont pas vocation, sauf circonstances exceptionnelles. En l'espèce, la solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que la condition d'urgence n'est pas caractérisée ou que la demande est mal fondée au regard des critères posés par la jurisprudence.

Avocat : TOUBOUL

25 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495523

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

25 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495523.20250725• 10ème chambre jugeant seule
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405597

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, de nationalité turque, contestant l'arrêté préfectoral du 12 août 2024 lui refusant l'admission au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant la demande de titre de séjour de M. B, car celui-ci n'avait pas explicitement sollicité une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que le refus de séjour n'était pas entaché d'erreur d'appréciation, compte tenu de la durée de présence et de la situation professionnelle de l'intéressé, et que les décisions subséquentes (OQTF, pays de renvoi, interdiction de retour) n'étaient pas illégales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : TOUBOUL

24 juillet 2025• 4ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415665

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet des Hauts-de-Seine classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré un récépissé au requérant, ce qui a conduit M. B... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, admettant au préalable l’intéressé à l’aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991. Les conclusions accessoires relatives aux frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : BOULESTREAU

23 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498788

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498788.20250723• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496185

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

22 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496185.20250722• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490280

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:490280.20250721• 5ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401191

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme C, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité d'étudiant. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la décision consulaire, qui vise les articles L. 422-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la directive UE 2016/801, expose suffisamment les motifs de droit et de fait. Il juge que le refus est fondé sur des éléments probants établissant que la demandeuse pourrait séjourner en France à d'autres fins que celles déclarées, et sur le défaut de fiabilité des informations fournies. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : MAHBOULI

21 juillet 2025• 9ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202671

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme G, aide-soignante, pour contester le refus du centre hospitalier de La Guerche de Bretagne de reconnaître le caractère professionnel de sa maladie et demander réparation des préjudices liés à deux accidents de service et à cette maladie. Le tribunal a rejeté la requête en annulation de la décision du 5 avril 2022, estimant que la commission de réforme était régulièrement composée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en se fondant sur le tableau n° 98 des maladies professionnelles. Concernant la demande indemnitaire, le tribunal a partiellement fait droit à la requête en condamnant le centre hospitalier à verser à Mme G une somme de 5 000 euros en réparation des préjudices résultant des deux accidents de service reconnus, tout en rejetant les prétentions liées à la maladie professionnelle non reconnue. Les textes appliqués incluent la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983, la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986, et le décret n° 88-386 du 19 avril 1988.

Avocat : BOULAIS

18 juillet 2025• 4ème Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490811

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

18 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:490811.20250718• 8ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400432

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation du refus implicite de titre de séjour opposé par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a considéré que la décision explicite de refus du 15 novembre 2024 s'était substituée à la décision implicite, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation de cette dernière. Il a également écarté comme inopérant le moyen fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande n'ayant pas été examinée sur ce fondement. Enfin, le tribunal a jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, M. B ne démontrant pas une insertion personnelle ou professionnelle suffisante en France, ni l'existence d'attaches familiales sur le territoire.

Avocat : TOUBOUL

17 juillet 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499462

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

16 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499462.20250716• 5ème chambre jugeant seule
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504612

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B, ressortissante arménienne, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 17 juin 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un défaut de motivation, estimant que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également écarté les autres moyens, dont celui tiré d'une erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : TOUBOUL

16 juillet 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503936

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

16 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503936.20250716• 5ème chambre jugeant seule