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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 883 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 883

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOULEffacer tout
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504784

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

27 octobre 2025• 8ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503249

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. et Mme D..., ressortissants albanais, contre leur assignation à résidence du 29 septembre 2025 et a demandé la suspension de l'obligation de quitter le territoire français du 20 août 2024. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de leur situation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'absence de perspective raisonnable d'éloignement, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 922-2, et confirme la légalité de la mesure d'assignation à résidence.

Avocat : BOULANGER

27 octobre 2025• Reconduites à la frontière
« Précédent14151617181920Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503250

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme D..., ressortissants albanais, contestant leur assignation à résidence et demandant la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise le 20 août 2024. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'absence de perspective raisonnable d'éloignement. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOULANGER

27 octobre 2025• Reconduites à la frontière
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502749

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

27 octobre 2025• 8ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515355

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que la requête enregistrée sous le n°2515355 était un double de celle déjà enregistrée sous le n°2502944. Par une ordonnance du 27 octobre 2025, le tribunal a ordonné la radiation de cette requête du registre du greffe pour qu’elle soit versée au dossier de la requête initiale. La solution retenue est une mesure de pure gestion procédurale, fondée sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : LEBOUL

27 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504872

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504872.20251024• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500721

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500721.20251024• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500810

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

21 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500810.20251021• 7ème chambre jugeant seule
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518656

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D... et Mme A... qui demandaient la suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis d’accorder le concours de la force publique pour leur expulsion. Les requérants invoquaient l’urgence et une atteinte grave à leur droit au logement, notamment en raison de leur vulnérabilité médicale et de la scolarisation de leurs enfants. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de précisions suffisantes, et a rejeté la requête par application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : BOULA

21 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518000

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme B..., présentée par le préfet des Hauts-de-Seine. La juge des référés a estimé que les moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ne paraissaient pas, en l’état de l’instruction, propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : BOULEGUE

21 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514404

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de plusieurs décisions du préfet de Seine-et-Marne, dont le refus de renouvellement de son titre de séjour et le refus d'enregistrement d'une nouvelle demande. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de l'intéressé, bien que précaire, résultait de son propre choix de ne pas renouveler son titre de séjour avant son expiration et de déposer tardivement une nouvelle demande. Par conséquent, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées, de même que la demande au titre des frais de justice.

Avocat : BOULESTREAU

21 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507114

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. Hamida Habidi, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans et une assignation à résidence. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation de la décision d'éloignement, et la violation du droit d'être entendu. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la motivation était suffisante au regard des dispositions du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : TOUBOUL

21 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304493

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire tacite accordé par le préfet des Alpes-Maritimes pour la construction d’une maison individuelle. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. C... n’ayant pas répondu dans le délai imparti d’un mois, le tribunal a constaté son désistement d’office par ordonnance. La solution retenue est donc le désistement de la requête, sans examen au fond.

Avocat : SCP PETIT - BOULARD - VERGER

20 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403289

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration a convoqué l’intéressé à un rendez-vous pour la remise de sa carte de séjour, rendant ainsi sans objet les conclusions à fin d’injonction. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois mis à la charge de l’État la somme de 1 500 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAHBOULI

20 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496667

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

17 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:496667.20251017• 7ème et 2ème chambres réunies
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506676

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté le désistement d'office des requérants, qui contestaient le refus de visas de long séjour pour membres de famille de réfugié. Ce désistement fait suite au rejet de leur demande de suspension en référé, sans confirmation du maintien de leur requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée comme sans objet.

Avocat : BOULANGER

17 octobre 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202171

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme B... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis par leur fils, âgé de 4 ans, blessé par la chute d’un portail situé sur un terrain de football appartenant à la commune de Lorient. Le tribunal a retenu la responsabilité de la commune en tant que propriétaire de l’ouvrage public, estimant que le défaut d’entretien normal du portail était établi, malgré une réparation effectuée la veille de l’accident. Il a condamné la commune à verser une indemnité de 35 000 euros aux requérants, en réparation des préjudices physiques et moraux de l’enfant et de ses parents, sur le fondement de la responsabilité pour dommages de travaux publics. La décision applique les principes de la responsabilité sans faute de la personne publique pour les dommages causés aux tiers par un ouvrage public, conformément à la jurisprudence administrative.

Avocat : TEBOUL

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516923

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour « salarié » de Mme B..., ressortissante congolaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée, l'intéressée étant exposée à une perte de ses revenus et à une rupture de son contrat de travail. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas suffisamment motivé son refus au regard des dispositions de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEBOUL

16 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502682

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté du préfet de police du 26 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit à être entendu, le défaut d’examen de sa situation et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation et des demandes accessoires, sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BOULESTREAU

16 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501592

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes distinctes, introduites par M. et Mme C..., visant à contester les arrêtés du 25 avril 2025 par lesquels la préfète des Vosges leur a fait obligation de quitter le territoire français, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour d’un an. Les requérants invoquent notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), ainsi qu’une méconnaissance des articles L. 613-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a joint les deux instances pour y statuer par un seul jugement. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les moyens soulevés portent sur la légalité interne et externe des décisions contestées.

Avocat : BOULANGER

16 octobre 2025• Chambre 3