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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BOULEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303056

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, agent contractuel du CHU de Rennes, qui contestait l'attestation d'employeur mentionnant une rupture anticipée de son CDI à son initiative et le refus d'allocation chômage. La requérante soutenait que son refus de renouveler son contrat était légitime car motivé par la reprise d'études d'infirmière. Le tribunal a jugé que le suivi d'une formation qualifiante ne constitue pas un motif légitime de refus de renouvellement au sens de l'article 3 du décret n° 2020-741 du 16 juin 2020. En conséquence, les décisions attaquées ont été validées et les demandes d'annulation et d'injonction rejetées.

Avocat : BOULAIS

20 juin 2025• MSS 1ère chambre M. BLANCHARD Antoine
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504036

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La décision attaquée, notifiée le 2 juillet 2024, a ouvert un délai de recours d'un mois en application de l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête, enregistrée le 5 juin 2025, était tardive, et la demande d'aide juridictionnelle déposée après l'expiration de ce délai n'a pu le proroger. Le tribunal a donc fait usage de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOUBOUL

19 juin 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204311

Le Tribunal Administratif d'Orléans annule la décision du 29 juin 2022 par laquelle La Poste a refusé de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident survenu le 11 juillet 2018 à Mme C, agent technique. La juridiction retient que la décision a été signée par une autorité incompétente, faute pour La Poste de justifier de la publication régulière des délégations de pouvoir nécessaires. En conséquence, le tribunal enjoint à La Poste de réexaminer la demande de Mme C dans un délai de deux mois. La solution se fonde sur les principes généraux de la compétence des autorités administratives et les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : BOULLAY

19 juin 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499761

Avocat : SCP BOULLEZ

19 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499761.20250619• 2ème chambre jugeant seule
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501000

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. et Mme D, qui contestaient des arrêtés préfectoraux refusant leur titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Les requérants soulevaient notamment des vices de procédure liés à la commission du titre de séjour et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été jugées conformes aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOULANGER

19 juin 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501002

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme D contre les arrêtés préfectoraux du 9 décembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Les requérants invoquaient notamment des vices de procédure liés à la composition de la commission du titre de séjour, une insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et a confirmé la légalité des arrêtés. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : BOULANGER

19 juin 2025• Chambre 3
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504293

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. C, ressortissant congolais, visant à suspendre l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise en 2023. Le juge rappelle que la procédure de référé liberté est subsidiaire et ne peut être utilisée pour contester une OQTF, sauf en cas de circonstances nouvelles postérieures à l'expiration des délais de recours. En l'espèce, les éléments invoqués (état de santé et grossesse de la compagne) ne constituent pas des changements de circonstances justifiant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la demande étant ainsi mal fondée. La requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'urgence.

Avocat : TOUBOUL

18 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432433

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police le 4 décembre 2024. La requérante invoquait notamment sa nationalité française, l'expiration de précédentes mesures d'éloignement, une atteinte à sa liberté religieuse et la méconnaissance de conventions internationales. Le tribunal a jugé que la nationalité française n'était pas établie à la date de la décision attaquée, que le préfet ne s'était pas fondé sur les mesures antérieures, et que les autres moyens étaient insuffisamment précisés. La demande de sursis à statuer a également été rejetée, sur le fondement des articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOULEGUE

18 juin 2025• Section 8 - Chambre 1
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404085

Le Tribunal administratif de Toulouse annule l'arrêté du 4 juillet 2024 par lequel le préfet de l'Aude avait obligé M. C, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. La juridiction retient un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant, car l'arrêté ne mentionne pas sa paternité d'un enfant français né le 23 mai 2024. Cette omission entraîne l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et, par voie de conséquence, des décisions relatives au délai de départ, au pays de destination et à l'interdiction de retour. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : TOUBOUL

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504236

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. C, ressortissant colombien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière, pris en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit d’être entendu et du principe du contradictoire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la procédure contradictoire prévue aux articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration n’avait pas été méconnue. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : TOUBOUL

17 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500071

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, ressortissante kosovare, qui contestait le refus de la préfète des Vosges de lui délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale". La requérante invoquait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que, malgré la présence de son fils et de sa belle-fille en France, Mme A n'y résidait que depuis trois ans et conservait des attaches dans son pays d'origine, où elle avait vécu jusqu'à 68 ans, sans démontrer le caractère indispensable de sa présence. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : BOULANGER

16 juin 2025• Chambre 2
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508898

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 27 janvier 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, bien que privé de ressources, n'a pas justifié de circonstances particulières imposant une mesure provisoire à très bref délai. La solution retenue s'appuie sur l'appréciation objective de l'urgence, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOULESTREAU

16 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407341

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que le droit au maintien de M. A avait pris fin suite au rejet définitif de sa demande d'asile. Les autres moyens, notamment ceux fondés sur les articles 3 et 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ont été jugés non fondés ou insuffisamment précis. En conséquence, la décision attaquée a été confirmée.

Avocat : TOUBOUL

13 juin 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503395

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B, ressortissant marocain, d’une demande d’annulation de l’arrêté du 9 mai 2025 par lequel le préfet de l’Ariège a renouvelé son assignation à résidence pour 45 jours. Le requérant soutenait notamment que cette décision était illégale par voie de conséquence de l’illégalité de l’obligation de quitter le territoire français prise le 27 février 2025, et qu’elle méconnaissait les articles L. 731-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait légalement fondé sa décision sur les dispositions du CESEDA, dès lors que l’éloignement de M. B demeurait une perspective raisonnable et que sa qualité de demandeur d’asile ne faisait pas obstacle à une assignation à résidence. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’assignation à résidence au regard des textes applicables.

Avocat : TOUBOUL

13 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203060

Le Tribunal administratif d’Orléans a pris acte du désistement d’office de Mme B, qui contestait son ajournement définitif à une licence professionnelle et le refus de l’université d’Orléans de l’autoriser à remplacer un stage par un projet d’entreprise. La requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, le tribunal a ordonné le désistement de l’ensemble de ses conclusions, conformément à l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : BOULLAY

12 juin 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300350

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. C contestant la décision de l’Agence nationale de l’Habitat (ANAH) de réduire le montant de sa prime de transition énergétique de 18 785,30 euros à 13 785,33 euros. Le tribunal a jugé que la décision initiale du 2 août 2022 et la décision implicite de rejet du recours administratif avaient été substituées par une décision expresse définitive de l’ANAH accordant la prime réduite. En conséquence, les conclusions de M. C ont été regardées comme dirigées contre cette décision définitive, et le tribunal a rejeté sa demande d’annulation, appliquant les dispositions du code de la construction et de l’habitation ainsi que le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique.

Avocat : BOULISSET PHILIPPE

12 juin 2025• 3ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501630

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme B, ressortissante serbo-kosovare, contestant l'arrêté du 9 mai 2025 l'assignation à résidence dans le département des Vosges. La requérante invoquait notamment un défaut d'examen de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOULANGER

6 juin 2025• Reconduites à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493882

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS;SAS HANNOTIN AVOCATS

6 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493882.20250606• 1ère et 4ème chambres réunies
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501629

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B, ressortissant albanais, contestant l'arrêté du 9 mai 2025 par lequel la préfète des Vosges l'a assigné à résidence. Le tribunal a constaté que M. B était volontairement retourné en Albanie le 25 mai 2025, rendant sans objet les conclusions tendant à la suspension de l'obligation de quitter le territoire français et à l'annulation de l'assignation à résidence. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté les conclusions accessoires. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOULANGER

6 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404318

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a annulé l'arrêté du 14 octobre 2024 par lequel le préfet de l'Aisne refusait un titre de séjour à Mme A, ressortissante camerounaise, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, combiné à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que la requérante, présente en France depuis 2006 et bénéficiant de titres de séjour pour raisons de santé, justifiait de l'essentiel de ses attaches familiales en France (fils et fille résidents, petits-enfants dont elle s'occupe) et ne disposait plus de famille proche au Cameroun. L'arrêté préfectoral a donc été annulé pour méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : BOULEAU

4 juin 2025• 3ème Chambre