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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 456 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 456

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BOULEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2210195

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé le titre de perception émis par la direction régionale des finances publiques d'Île-de-France et de Paris, qui réclamait à la SASU Akitech le remboursement de 18 176 euros d'aides indûment perçues du fonds de solidarité Covid-19. La solution retenue est fondée sur un vice de forme : le titre de perception ne précisait pas les bases de liquidation de la créance, en méconnaissance de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. Le tribunal a relevé que l'administration n'avait pas justifié de la notification effective du courrier contenant ces bases à la société requérante. Cette annulation pour motif de régularité en la forme n'emporte pas extinction de la créance, laissant à l'administration la possibilité de régulariser le titre.

Avocat : BOULAIS

19 juin 2025• 3ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02170

Avocat : SCP PETIT & BOULARD

19 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
« Précédent16171819202122Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204311

Le Tribunal Administratif d'Orléans annule la décision du 29 juin 2022 par laquelle La Poste a refusé de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident survenu le 11 juillet 2018 à Mme C, agent technique. La juridiction retient que la décision a été signée par une autorité incompétente, faute pour La Poste de justifier de la publication régulière des délégations de pouvoir nécessaires. En conséquence, le tribunal enjoint à La Poste de réexaminer la demande de Mme C dans un délai de deux mois. La solution se fonde sur les principes généraux de la compétence des autorités administratives et les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : BOULLAY

19 juin 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432433

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police le 4 décembre 2024. La requérante invoquait notamment sa nationalité française, l'expiration de précédentes mesures d'éloignement, une atteinte à sa liberté religieuse et la méconnaissance de conventions internationales. Le tribunal a jugé que la nationalité française n'était pas établie à la date de la décision attaquée, que le préfet ne s'était pas fondé sur les mesures antérieures, et que les autres moyens étaient insuffisamment précisés. La demande de sursis à statuer a également été rejetée, sur le fondement des articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOULEGUE

18 juin 2025• Section 8 - Chambre 1
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404085

Le Tribunal administratif de Toulouse annule l'arrêté du 4 juillet 2024 par lequel le préfet de l'Aude avait obligé M. C, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. La juridiction retient un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant, car l'arrêté ne mentionne pas sa paternité d'un enfant français né le 23 mai 2024. Cette omission entraîne l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et, par voie de conséquence, des décisions relatives au délai de départ, au pays de destination et à l'interdiction de retour. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : TOUBOUL

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504236

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. C, ressortissant colombien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière, pris en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit d’être entendu et du principe du contradictoire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la procédure contradictoire prévue aux articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration n’avait pas été méconnue. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : TOUBOUL

17 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508898

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 27 janvier 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, bien que privé de ressources, n'a pas justifié de circonstances particulières imposant une mesure provisoire à très bref délai. La solution retenue s'appuie sur l'appréciation objective de l'urgence, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOULESTREAU

16 juin 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500071

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, ressortissante kosovare, qui contestait le refus de la préfète des Vosges de lui délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale". La requérante invoquait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que, malgré la présence de son fils et de sa belle-fille en France, Mme A n'y résidait que depuis trois ans et conservait des attaches dans son pays d'origine, où elle avait vécu jusqu'à 68 ans, sans démontrer le caractère indispensable de sa présence. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : BOULANGER

16 juin 2025• Chambre 2
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503395

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B, ressortissant marocain, d’une demande d’annulation de l’arrêté du 9 mai 2025 par lequel le préfet de l’Ariège a renouvelé son assignation à résidence pour 45 jours. Le requérant soutenait notamment que cette décision était illégale par voie de conséquence de l’illégalité de l’obligation de quitter le territoire français prise le 27 février 2025, et qu’elle méconnaissait les articles L. 731-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait légalement fondé sa décision sur les dispositions du CESEDA, dès lors que l’éloignement de M. B demeurait une perspective raisonnable et que sa qualité de demandeur d’asile ne faisait pas obstacle à une assignation à résidence. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’assignation à résidence au regard des textes applicables.

Avocat : TOUBOUL

13 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407341

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que le droit au maintien de M. A avait pris fin suite au rejet définitif de sa demande d'asile. Les autres moyens, notamment ceux fondés sur les articles 3 et 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ont été jugés non fondés ou insuffisamment précis. En conséquence, la décision attaquée a été confirmée.

Avocat : TOUBOUL

13 juin 2025• 7ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300350

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. C contestant la décision de l’Agence nationale de l’Habitat (ANAH) de réduire le montant de sa prime de transition énergétique de 18 785,30 euros à 13 785,33 euros. Le tribunal a jugé que la décision initiale du 2 août 2022 et la décision implicite de rejet du recours administratif avaient été substituées par une décision expresse définitive de l’ANAH accordant la prime réduite. En conséquence, les conclusions de M. C ont été regardées comme dirigées contre cette décision définitive, et le tribunal a rejeté sa demande d’annulation, appliquant les dispositions du code de la construction et de l’habitation ainsi que le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique.

Avocat : BOULISSET PHILIPPE

12 juin 2025• 3ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501629

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B, ressortissant albanais, contestant l'arrêté du 9 mai 2025 par lequel la préfète des Vosges l'a assigné à résidence. Le tribunal a constaté que M. B était volontairement retourné en Albanie le 25 mai 2025, rendant sans objet les conclusions tendant à la suspension de l'obligation de quitter le territoire français et à l'annulation de l'assignation à résidence. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté les conclusions accessoires. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOULANGER

6 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501630

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme B, ressortissante serbo-kosovare, contestant l'arrêté du 9 mai 2025 l'assignation à résidence dans le département des Vosges. La requérante invoquait notamment un défaut d'examen de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOULANGER

6 juin 2025• Reconduites à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493882

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS;SAS HANNOTIN AVOCATS

6 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493882.20250606• 1ère et 4ème chambres réunies
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205397

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C, enseignante contractuelle, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 9 000 euros en réparation des préjudices résultant du non-renouvellement de son contrat. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation et des vices de procédure, mais le tribunal a jugé que la décision de la rectrice de l'académie de Toulouse était fondée sur l'intérêt du service, compte tenu des lacunes pédagogiques constatées. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'a été retenue.

Avocat : TOUBOUL

5 juin 2025• Juge unique chambre 4
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404318

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a annulé l'arrêté du 14 octobre 2024 par lequel le préfet de l'Aisne refusait un titre de séjour à Mme A, ressortissante camerounaise, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, combiné à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que la requérante, présente en France depuis 2006 et bénéficiant de titres de séjour pour raisons de santé, justifiait de l'essentiel de ses attaches familiales en France (fils et fille résidents, petits-enfants dont elle s'occupe) et ne disposait plus de famille proche au Cameroun. L'arrêté préfectoral a donc été annulé pour méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : BOULEAU

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500367

Le Tribunal Administratif de Nancy annule la décision du 25 septembre 2024 par laquelle la préfète des Vosges a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B, un ressortissant arménien. Le tribunal juge que ce refus, motivé par le caractère abusif ou dilatoire de la demande, est entaché d'une erreur de droit. Il rappelle que, selon l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'administration ne peut refuser l'enregistrement d'une demande que si elle est abusive, dilatoire ou si le dossier est incomplet. En l'espèce, la préfète ne pouvait pas se fonder sur le seul fait que les pièces fournies avaient déjà été examinées dans le cadre d'un précédent contentieux portant sur une obligation de quitter le territoire.

Avocat : BOULANGER

3 juin 2025• Chambre 1
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417212

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 23 octobre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C, ressortissante mauricienne, et l'avait obligée à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a relevé que Mme C justifiait d'une communauté de vie établie avec son époux, titulaire d'une carte de résident, et qu'elle lui apportait une aide indispensable en raison de son handicap. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme C un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : LEBOUL

3 juin 2025• 3ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02040

Avocat : TOUBOUL

3 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404134

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante égyptienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'entrée récente de l'intéressée et de l'absence de motifs humanitaires ou exceptionnels suffisants. La décision d'obligation de quitter le territoire français a été jugée légale, ne portant pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOUBOUL

3 juin 2025• 1ère Chambre