LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 456 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 456

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 452

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BOULEffacer tout
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02015

Avocat : TOUBOUL

15 mai 2025• 4ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427110

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 17 juillet 2024 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant algérien entré en France mineur. Le tribunal retient un défaut d'examen complet de sa situation personnelle, le préfet n'ayant pas pris en compte un contrat d'apprentissage signé avant la décision. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A sous trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours. La décision est fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEBOUL

15 mai 2025• 5e Section - 2e Chambre
« Précédent18192021222324Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407718

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. C et Mme D, ressortissants guinéens, d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du préfet de la Haute-Garonne du 25 novembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants contestaient notamment le refus d’enregistrement de leur demande de titre de séjour et invoquaient une méconnaissance de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a confirmé la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : TOUBOUL

14 mai 2025• 7ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493375

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

13 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493375.20250513• 8ème chambre jugeant seule
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502663

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l’arrêté du préfet de l’Ariège du 9 avril 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait notamment l’illégalité de cet arrêté par voie de conséquence de celle de l’obligation de quitter le territoire français du 27 février 2025, ainsi qu’une erreur d’appréciation sur son domicile. Le tribunal a rejeté l’exception d’illégalité de la mesure d’éloignement, celle-ci n’étant pas devenue définitive en raison de l’appel en cours, et a jugé que le moyen tiré de l’erreur d’appréciation n’était pas fondé. La requête a été rejetée, sans application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : TOUBOUL

13 mai 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496702

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

13 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496702.20250513• 8ème chambre jugeant seule
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300575

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A et Mme D, propriétaires d’une parcelle à Escragnolles, qui demandaient la condamnation de la commune pour l’effondrement d’un mur de soutènement survenu lors de la tempête Alex. Le tribunal a jugé que le mur, situé sur un chemin rural relevant du domaine privé de la commune et non affecté à la circulation publique, ne constituait pas un ouvrage public, excluant ainsi la responsabilité sans faute de la commune pour dommages de travaux publics. Il a également écarté la responsabilité pour défaut d’entretien, faute de lien entre le dommage et l’usage du chemin. La requête a été déclarée irrecevable, et les conclusions d’appel en garantie de la commune contre la société Pacifica ont été rejetées comme portées devant une juridiction incompétente.

Avocat : SCP PETIT - BOULARD - VERGER

13 mai 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507181

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale. La requête, introduite par Mme F épouse E et ses enfants, contestait le refus opposé par l’autorité consulaire française à Téhéran. Le juge a estimé qu’aucun moyen soulevé, notamment la méconnaissance des articles L. 561-5 et L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3§1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le défaut de doute sérieux suffisant à fonder le rejet.

Avocat : BOULANGER

13 mai 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498996

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

12 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498996.20250512• 6ème chambre jugeant seule
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502549

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l'arrêté du 4 avril 2025 par lequel le préfet du Tarn avait assigné à résidence M. A, ressortissant turc, pour une durée de quarante-cinq jours. Le tribunal retient une erreur d'appréciation, car l'intéressé justifiait d'un hébergement stable à Toulouse, sans lien avec le département du Tarn, et l'arrêté initial d'obligation de quitter le territoire avait été pris par le préfet de la Haute-Garonne. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TOUBOUL

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511565

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Celui-ci contestait la décision du préfet de police du 12 mars 2025 classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour pour dossier incomplet. Le juge a estimé que cette décision de classement sans suite pour motif de dossier incomplet ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d’être contestée devant le juge de l’excès de pouvoir, privant ainsi la demande de suspension de son objet. En conséquence, la condition d’urgence et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée n’ont pas été examinées au fond.

Avocat : BOULESTREAU

7 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501960

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier avoir effectué les démarches préalables nécessaires, notamment le transfert de son dossier depuis la préfecture des Bouches-du-Rhône ou un changement d'adresse sur le site de l'ANEF. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : LEBOUL

6 mai 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500025

Le Tribunal Administratif de Nancy annule l'arrêté du 17 octobre 2024 par lequel la préfète des Vosges a refusé de délivrer un titre de séjour à M. C, ressortissant tunisien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des liens personnels et familiaux de l'intéressé en France, notamment son mariage avec une ressortissante française et la naissance d'un enfant. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination sont également annulées.

Avocat : BOULANGER

6 mai 2025• Chambre 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511721

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’une demande de suspension de la décision du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le préfet lui a délivré une nouvelle attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a admis provisoirement M. A au bénéfice de l’aide juridictionnelle. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate.

Avocat : BOULESTREAU

6 mai 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495728

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

2 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495728.20250502• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495943

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

30 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495943.20250430• 3ème chambre jugeant seule
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2405041

Le Tribunal administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant angolais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l'Aisne le 31 octobre 2024. Le tribunal a examiné d'office le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à la vie privée et familiale. Il a estimé que, malgré la présence en France de ses trois enfants et son parcours professionnel, M. A ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables pour que le refus porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, sur la base des articles L. 423-23 et L. 421-3 du CESEDA.

Avocat : BOULEAU

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204493

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, un fonctionnaire de police, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de reconnaître l'imputabilité au service de sa pathologie survenue le 8 septembre 2021 et de lui accorder la protection fonctionnelle, et demandait réparation pour harcèlement moral. Le tribunal a jugé que la requête était tardive concernant le refus de reconnaissance de l'accident de service, car introduite plus de deux mois après la naissance de la décision implicite. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de saisine de la commission de réforme et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés, et que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis, rejetant ainsi l'ensemble des demandes indemnitaires et d'injonction. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : BOULAIS

29 avril 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502173

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C E et Mme D, ressortissants colombiens, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur accorder les conditions matérielles d'accueil suite à leur demande de réexamen d'asile. Le tribunal a rejeté leur demande d'annulation, jugeant la décision de l'OFII suffisamment motivée en droit et en fait. Il a considéré que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit le refus des conditions matérielles d'accueil en cas de demande de réexamen. Les requérants ont été déboutés de l'ensemble de leurs conclusions.

Avocat : TOUBOUL

28 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204534

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de la SARL Areja 55, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés. La société avait cédé son fonds de commerce de vente de produits Lacoste, entraînant une diminution de plus de 50 % de son chiffre d'affaires et de son actif immobilisé. Le tribunal a jugé que cette cession constituait un changement d'activité réelle au sens de l'article 221-5 du code général des impôts, emportant cessation d'entreprise et perte du droit au report des déficits antérieurs. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l'article L. 80 A du livre des procédures fiscales.

Avocat : TEBOUL-FARTOUKH

24 avril 2025• 6ème Chambre