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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 883 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 883

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 268

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOULEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513069

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant à M. B, réfugié érythréen, la délivrance d'une carte de résident de dix ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que M. B bénéficiait d'un récépissé de demande de titre de séjour valable, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et de travailler. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : BOULESTREAU

6 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519866

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation, injonction et astreinte). Le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis M. A au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi de 1991, le CNAPS a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocate du requérant, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOULESTREAU

5 août 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02947

Avocat : BOULEGUE

5 août 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521696

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur une demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour, a rejeté la requête de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir justifié de l'impossibilité de s'inscrire en formation par apprentissage, et ce malgré le délai écoulé depuis la décision contestée. L'ordonnance se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOULESTREAU

1 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501474

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

31 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501474.20250731• 10ème chambre jugeant seule
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00664

Avocat : BOULANGER

31 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505346

Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’autorisation d’instruction en famille, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Pau, en application de l’article R. 312-1 du code de justice administrative, car le siège de l’autorité ayant pris la décision initiale (le directeur académique des Hautes-Pyrénées) se situe dans le ressort de ce dernier. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier au tribunal administratif de Pau.

Avocat : TOUBOUL

31 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519865

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle. M. A s'est désisté de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction, désistement pur et simple dont le juge lui a donné acte. Le tribunal a admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi de 1991, le CNAPS a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocat de M. A, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : BOULESTREAU

29 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509731

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par M. A, ressortissant afghan, d'une demande de suspension de la décision du préfet de Seine-et-Marne du 11 juin 2025 refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également considéré qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le préfet s'étant estimé lié par les appréciations de l'OFPRA et de la CNDA sans procéder à un examen propre de la menace à l'ordre public, et sans mettre en balance cette menace avec la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté préfectoral et enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 150 euros par jour de retard, sur le fondement des articles L. 521-1, L. 911-2

Avocat : LEBOUL

29 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 488526

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

29 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:488526.20250729• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501777

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

28 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501777.20250728• 9ème chambre jugeant seule
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504880

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), a été jugée suffisamment motivée et prise après un entretien d'évaluation de vulnérabilité conforme à l'article L. 522-2 du CESEDA. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, le vice de procédure et l'erreur manifeste d'appréciation, confirmant ainsi la légalité du refus de l'OFII.

Avocat : TOUBOUL

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510620

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par Mme A, ressortissante étrangère parent d'enfant français. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les allégations de précarité avancées par la requérante n'étant corroborées par aucune pièce du dossier. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

Avocat : BOULESTREAU

28 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501011

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

28 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501011.20250728• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500948

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

28 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500948.20250728• 3ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509458

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Yvelines du 25 juin 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de M. A et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant obtenu aucun diplôme depuis son entrée en France en 2019, ce qui caractérise un défaut de sérieux dans ses études. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : LEBOUL

28 juillet 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505276

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande d'une famille guinéenne en situation irrégulière qui sollicitait un hébergement d'urgence pour elle-même et son enfant autiste de deux ans. Le juge rappelle que si l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles garantit l'accès à l'hébergement d'urgence à toute personne sans abri en détresse, les étrangers faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire n'y ont pas vocation, sauf circonstances exceptionnelles. En l'espèce, la solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que la condition d'urgence n'est pas caractérisée ou que la demande est mal fondée au regard des critères posés par la jurisprudence.

Avocat : TOUBOUL

25 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495523

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

25 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495523.20250725• 10ème chambre jugeant seule
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405597

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, de nationalité turque, contestant l'arrêté préfectoral du 12 août 2024 lui refusant l'admission au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant la demande de titre de séjour de M. B, car celui-ci n'avait pas explicitement sollicité une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que le refus de séjour n'était pas entaché d'erreur d'appréciation, compte tenu de la durée de présence et de la situation professionnelle de l'intéressé, et que les décisions subséquentes (OQTF, pays de renvoi, interdiction de retour) n'étaient pas illégales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : TOUBOUL

24 juillet 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506504

Avocat : TOUBOUL

24 juillet 2025ECLI:FR:CEORD:2025:506504.20250724• Juge des référés